L'Université syndicaliste
Sup. au n°597 du 31 Janvier 2004

Forcer la décision

Comme nos collègues de Moscou qui sont en grève administrative, il est inutile d’attendre le bon, ou pire, le mauvais vouloir de l’administration pour exiger les changements indispensables au fonctionnement du service public à l’étranger. Partout où les ISVL et IE ne correspondent pas au coût de la vie réel, il faut se mobiliser et agir pour les réajustements légitimes. C’est le moment de le faire puisque l’administration concocte actuellement les évolutions qui prendront effet au 1er mars. Moscou n’est pas le seul endroit où le problème se pose. C’est aussi le cas à Londres qui cumule les problèmes liés au trop faible niveau de l’ISVL avec le contentieux sur le paiement des frais de scolarité comme d’ailleurs à Bruxelles ou en Italie.

Le sort des personnels de l’AEFE est d’ailleurs, dans ce domaine, lié à celui des personnels des Affaires étrangères qui restent très mécontents des diminutions infligées en décembre sans autre justification réelle que celle de faire des économies. La FSU proposait d’ailleurs une suite aux actions de décembre mais l’unité syndicale peine à se réaliser pour reprendre l’offensive. Pourtant, les sujets ne manquent pas au regard du refus de réunir un véritable groupe de travail sur la situation des recrutés locaux, de négocier les évolutions des indemnités de résidence au 1er mars et de remettre à plat le décret du 28 mars 1967.
La FSU fera tout pour revenir à l’unité d’action syndicale mais elle n’entend pas rester inactive pour autant.

C’est le cas sur la question des détachements directs que le MEN veut limiter aux seuls collègues qui exercent dans des établissements scolaires homologués, sur la protection sociale des détachés directs et sur les contrats des détachés dans les établissements culturels. Le ministère des Affaires étrangères prépare le terrain pour liquider une partie de ces établissements en rejetant au tout local l’ensemble des personnels.Dans tous ces secteurs, le SNES appelle les personnels à se rassembler et à réagir.

La coopération n’est pas épargnée puisque les suppressions de postes vont bon train pour dégager des marges de fonctionnement qui serviront à on ne sait quoi. Mais tout est bon dès qu’il s’agit de raboter les rémunérations comme sur la question des loyers que le SNES soumet à l’expertise juridique.

Une autre politique est possible, à nous de l’imposer.

Paris, le 2 Février 2004

SOMMAIRE

 

1.       Détachements dans les établissements non homologués

2.       Réunion de concertation au MAE

3.       AEFE : réponse des collègues du lycée franco-mexicain

4.       Rencontres avec les collègues de Ouagadougou et de Lomé

5.       Accès au corps des agrégés

6.       MAE : accès à la hors classe des certifiés

7.       Concours réservés - session 2004

8.       Organisation du baccalauréat à l’étranger - Session 2004

9.    Postes supplémentaires à l’AEFE

10.    Postes de lecteurs en Italie

11.    Départ de Jean-Charles MOYON

Annexe :

  - tableau postes supplémentaires d’expatriés à l’AEFE

 

n° 9

 

1. Détachement dans les établissements non homologués

La difficile question des détachements hors établissement scolaire homologuéVa-t-on vers une restriction des détachements directs aux seuls collègues des établissements scolaires homologués ? C’est en tout cas ce que le Ministère de l’Education Nationale entend faire pour le moment si l’on en juge par la teneur des lettres que nos collègues de ces établissements ont reçu récemment.Qui est concerné par cette brimade ? Tous les collègues qui exercent dans un établissement national ou privé d’un pays étranger dès lors que celui-ci n’est pas homologué par l’Education Nationale française : universités étrangères, lycée ou collège du système scolaire de tel ou tel pays, établissement français à l’étranger non homologué et Alliances françaises.Le SNES intervient  actuellement auprès du Ministre de l’Education Nationale afin qu’il revienne sur cette décision.Que signifie ce détachement direct ? Que les collègues continuent de bénéficier de leurs droits à avancement et s’ils le souhaitent de leurs droits à pension en s’acquittant des cotisations qui correspondent à leur traitement indiciaire. On voit tout de suite l’étendue des dégâts si ce détachement n’est plus accordé. La question des droits à pension est cruciale pour de nombreux collègues et son niveau est lié au droit à avancement.Même si cela paraît difficile du fait de la dispersion des collègues, le SNES appelle les collègues concernés à se mobiliser en se faisant connaître auprès du SNES hors de France. La partie n’est pas perdue à condition que nous sachions exercer les pressions nécessaires.Une autre question concerne les collègues encore détachés auprès du ministère des Affaires étrangères qui sont en recrutement local. C’est notamment le cas de nombreux fonctionnaires exerçant dans les établissements culturels de l’Etat à l’étranger. Pour ceux-ci, la grande question est la nature du contrat qui les lie à leur établissement et de fait au MAE. Rappelons que ces établissements n’ont pas de personnalité morale que seul le ministère détient.Pourtant, le MAE force les feux et essaye de changer les contrats des collègues en les mettant au tout local et particulièrement en les obligeant à s’affilier au régime de protection sociale local, maladie et pension. Le procédé est inacceptable. Il s’agit d’une décision politique que l’on veut couvrir d’un pseudo habillage juridique. Le SNES appelle tous les collègues détachés dans les établissements culturels à se mobiliser, à écrire des lettres collectives au MAE pour exiger le maintien des contrats actuels et à envisager les formes d’une action dure dans le cas où le MAE persisterait dans ses intentions.Transmettez des copies de vos interventions au secteur HDF du SNES.

2. Réunion de concertation au MAE

La Direction Générale de l’Administration a souhaité reprendre le rythme normal du dialogue social. Elle a convié les organisations syndicales à une réunion de concertation le 30 janvier 2004. En fait de concertation, il s’agit simplement d’information puisque toute proposition  est écoutée avec attention mais sans aucun effet !Le DGA s’est tout d’abord lancée dans un grand exposé sur la LOLF pour présenter les différents programmes qui relèvent du ministère des Affaires étrangères, en fait deux missions et quatre programmes :

Action extérieure de l’Etat

§       Action de la France en Europe et dans le monde Þ SG adjoint

§       Rayonnement culturel et scientifique Þ DGCID

§       Français à l’étranger et étrangers en France Þ DFEEF

Aide publique au développement

§       Solidarité à l’égard des pays en développement Þ DGCID et Finances

§       Aide économique et financière au développement Þ Finances

Le DGA a rappelé que de toute façon, tous ces programmes doivent être adoptés par le Parlement.Sur la Stratégie Ministérielle de Réforme, le DGA a précisé qu’il s’agit d’un document cadre de modernisation du MAE qui fonde la stratégie du ministère jusqu’à la fin de la législature.En ce qui concerne la « révision du réseau », le DGA a rappelé que le Ministre a fait interroger les Ambassades sur les possibilités d’adaptation. Le résultat sur le réseau culturel, c’est que « des adaptations raisonnables sont possibles ».A cette date, le Ministre n’a pas tranché. Cependant, on peut s’attendre à la transformation de postes d’expatriés en emplois locaux dans les postes et que «  les consulats seront touchés de diverse manière ».Le réseau culturel lui sera l’objet de « réorganisations importantes notamment en Allemagne, au Liban et au Maghreb.  Il faudra adapter en province, éviter les doublons SCAC, CCF et Alliances.A la demande d’un véritable groupe de travail sur la situation des recrutés locaux, l’administration est restée très évasive, évoquant la difficulté d’avoir un examen global et les moyens limités.Ensuite, le Directeur des Affaires financières a fait le point sur les questions de rémunération.Pour les primes de centrale, c’est le passage en force puisque la répartition reste ce qu’elle était prévue : 11% pour tous les personnels sans aucune mesure particulière pour les plus bas salaires. Par contre, le « troisième étage » vient s’ajouter aux 11% pour les postes à responsabilité.Sur l’indemnité de résidence, le DAF affirme vouloir stabiliser le système et maintenir le pouvoir d’achat. Il est en discussion avec le budget pour définir la « dépense minimale en Euro » qui donnerait une base non soumise aux variations du dollar. La DAF travaille sur 25% de l’IR.Mais en fait, aucune discussion n’est admise pour l’évolution de mars. La seule réponse est « envoyez-moi des éléments si vous en avez ». Il faut prendre le DAF au mot et envoyer des demandes collectives de réévaluation des IR et IE afin de faire prendre en compte les situations réelles.Pour la réforme du décret de 1967, le DAF a présenté un « paquet social » : congés maladie, majorations familiales au coût réel et indemnité de voyage. Une véritable concertation devrait s’engager d’ici……un mois. Les premiers documents devraient nous être transmis sous quinzaine. Pour les majorations familiales, le montant devrait être déterminé en fonction de trois éléments : les allocations familiales françaises, l’incidence sur le logement et les droits de scolarité. Il est clair que ces propositions vont devoir être prises en compte pour les résidents de l’AEFE.L’indemnité de voyage sera liée aussi à la situation familiale. Il serait donné l’équivalent d’un billet par an et par personne et par enfant à charge. Les tarifs de référence seraient les tarifs IATA. La question de savoir si cette enveloppe comprendra le départ en poste et le retour est encore en débat mais les seuls congés intermédiaires semblent avoir la préférence.

3. AEFE : réponse des collègues du lycée franco-mexicain

Lycée français de Mexico : des postes à coût variable ?!Lors du dernier CTP, la directrice de l'AEFE s'était amèrement plainte du surcoût de la section STI à l'étranger, et au Mexique en particulier. Elle avait avancé des chiffres faramineux, propres à faire perdre leur sérieux à n'importe quel fonctionnaire zélé de Bercy : rien de moins qu'entre 20 000 et 30 000 euros par élève ! Or après vérification, il s'avère que pour les 209 élèves concernés (et non les 70 mentionnées par l'agence), le coût annuel est de 800 000 euros, soit exactement 3828 euros par an et par élève. Le décompte des manifestants ou des grévistes par les mêmes services est souvent moins inflationniste !Cette erreur serait-elle due à un désir de justifier sans le dire une politique de diminution de l'offre de formation à l'étranger… à l'instar de ce qui se passe en métropole ? Souhaitons que l'Agence recouvre ses esprits et qu'elle fasse passer les intérêts des 209 élèves des sections technologiques de Mexico avant de confuses considérations comptables.

4. Rencontres avec les collègues de Ouagadougou et de Lomé

A l’occasion d’un déplacement pour participer à une réunion panafricaine des syndicats enseignants, Roger Ferrari a rencontré les collègues du lycée français de Ouagadougou et ceux de Lomé.A Ouagadougou, c’est surtout la situation des recrutés locaux qui a été discutée. Dans cet établissement, on trouve des contrats de toute sorte. La création d’une grille de rémunération est en cours.  Pour le moment, les salaires sont à 88% de la grille fonction publique. Il existe des cas de discrimination suivant la nationalité pour les non enseignants. Nos collègues payent les frais de scolarité à 100% s’ils veulent scolariser leurs enfants au lycée.Au niveau général, les collègues sont préoccupés par les menaces de déconventionnement qui fleurissent dans différents pays. Ils notent les suppressions de plus en plus nombreuses de postes d’expatriés et demandent l’ouverture d’un  droit à voyage pour les résidents.A Lomé, beaucoup de questions ont tourné autour du pouvoir du chef d’établissement : de la notation et du fonctionnement du conseil d’établissement. Des collègues ont également fait état de leurs interrogations sur les réintégrations.Dans les deux établissements, plusieurs collègues ont posé des questions sur les dispositions concernant les pensions.

5. Accès au corps des agrégés

La CAPN chargée d'examiner les propositions retenues pour la "campagne" 2004 pour les collègues détachés s'est réunie le 13 janvier 2004. Cette année, il y a environ 470 candidatures et le nombre de nominations possibles pour l'ensemble des académies et les détachés est de 378. Ce chiffre reste très insuffisant au regard du vivier des candidatures.Rappelons que suite à la CAPN de février 2003, dix propositions (hors EPS) issues de la 29ème base (détachés) avaient été retenues par le ministère pour nomination au 1er septembre 2003.Les commissaires paritaires du SNES sont intervenus pour que la diversité des éléments de carrière soit considérée. Ils ont également veillé à la réinscription des collègues inscrits l'an passé dès lors qu'ils étaient candidats.Le SNES a par ailleurs réitéré :

-          ses demandes générales : création d'agrégations dans toutes les disciplines, augmentation du recrutement d'agrégés;
-          ses demandes concernant la liste d'aptitude : élargissement des contingents (passage au 1/5ème au lieu du 1/7ème), définition de critères objectifs pour l'établissement d'un barème.

La CAPN chargée d'examiner les nominations 2004 devrait se réunir les 24, 25 et 26 février 2004.

6. MAE : accès à la hors classe des certifiés

La CCPM chargée d’examiner les candidatures d’accès à la Hors classe des certifiés s’est tenue lundi 26 janvier 2004. Grâce aux fiches syndicales nous avons pu vérifier que les dossiers des collègues avaient bien été transmis au MEN. Les barème seront recalculés par le MEN, depuis quelques années, et suite à notre demande, le MAE transmet tous les dossiers sans tenir compte d’un quelconque classement.La CAPN chargée de nommer les collègues à la HC se tiendra vers la mi-mai. Les collègues qui auraient omis de transmettre leurs fiches syndicales peuvent encore le faire.

7. Concours réservés – Session 2004 (B.O. n°4 du 22.01.04)

Les instructions concernant les concours réservés de recrutement de personnels enseignants, d’éducation et d’orientation des lycées et collèges sont parues au BO n°4 du 22/1/04. Ces concours réservés à certains personnels non/titulaires des établissements d’enseignement ou des services publics relevant du ministre chargé de l’éducation nationale ou des établissements français à l’étranger gérés directement par l’Agence pour l’enseignement français à l’étranger sont organisés, en application des articles 1er et 2 de la loi n° 2001-2 du 3 janvier 2001 relative à la résorption de l’emploi précaire et à la modernisation du recrutement dans la fonction publique ainsi qu’au temps de travail dans la fonction publique territoriale (Journal officiel du 4 janvier 2001) et du décret n° 2001-369 du 27 avril 2001 portant organisation des concours et des examens professionnels de recrutement de personnels de l’enseignement du second degré réservés à certains agents non titulaires au titre du ministère de l’éducation nationale (Journal officiel du 28 avril 2001) L’envoi du rapport, envoi qui doit être particulier à chaque candidat, devra être effectué au plus tard le lundi 8 mars 2004 avant minuit, le cachet de la poste faisant foi.Calendrier et lieux de déroulement des épreuves Ces informations seront  disponibles sur internet à l’adresse : 
http://www.education.gouv.fr/siac/siac2

8. Organisation du baccalauréat à l’étranger

Au BO du 22/1/2004 www.education.gouv/BO/2004/4,la circulaire d'organisation du bac 2004 à l'étranger, précisant le calendrier des épreuves, les académies de rattachement et la composition des jurys. Les textes qui régissent l’organisation du baccalauréat en France sont applicables aux centres ouverts à l’étranger (cf. note de service n° 2003-157 du 7 octobre 2003 parue
B.O. n° 38 du 16 octobre 2003).

A groupe I
Le calendrier des centres du groupe I comporte des horaires décalés (les horaires des épreuves figurant dans la présente note sont indiqués en heures locales) selon la répartition suivante :
Groupe Ia : Burkina Faso - Côte d’Ivoire - Guinée - Mali - Mauritanie - Maroc - Sénégal -Togo.
Groupe Ib : Algérie - Afrique du Sud - Bénin - Cameroun - République centrafricaine - Congo - Espagne - Gabon - Italie - Niger - Portugal - Tchad - Tunisie.
Groupe Ic : Arabie Saoudite - Djibouti - Égypte - Éthiopie - Grèce - Jordanie - Israël - Kenya - Koweït - Qatar - Madagascar - Syrie - Turquie.
Groupe Id : Émirats arabes unis - Ile Maurice.

B groupe II
Les candidats qui se présentent dans les centres étrangers du groupe II composeront selon le même calendrier que celui de la France métropolitaine (note de service n° 2003-191 du 4 novembre 2003 parue au B.O. n° 42 du 13 novembre 2003)
C - Groupe III
Dans les pays classés dans le groupe III, les dates des épreuves obligatoires et facultatives sont fixées par le recteur de l’académie de rattachement, en fonction des propositions émises par les services culturels de ces pays.
Ces calendriers devront être communiqués, pour information, à la direction de l’enseignement scolaire (DESCO A3).

9. Information sur les postes supplémentaires d’expatriés à l’AEFE 

Des postes supplémentaires d'expatriés à l'AEFE sont à pourvoir pour la rentrée 2004. Ces postes ne sont pas publiés (voir tableau en annexe). La procédure de recrutement pour ces postes est la procédure habituelle : les candidatures seront étudiées à partir des vœux géographiques formulés dans les dossiers de candidature. Nous rappelons qu'il est inutile de faire acte de candidature auprès de l'AEFE pour ces postes supplémentaires. Il est également inutile de nous envoyer une fiche syndicale pour mentionner des vœux concernant ces postes supplémentaires. En revanche, n'oubliez pas de nous transmettre la fiche syndicale en précisant les postes demandés dans le dossier AEFE et les zones géographiques indiquées dans ledit dossier !Les Commissions consultatives paritaires centrales de l'Agence (CCPCA) chargées d'étudier le recrutement des expatriés se réuniront à Nantes les 4 et 5 mars 2004.

10. Postes de lecteurs en Italie

Trois postes de lecteurs chargés de coopération linguistique et universitaire auprès des universités de Bari, Naples “L’Orientale” et Turin sont susceptibles d’être vacants au 1er septembre 2004. Ces postes correspondent à des emplois en recrutement local (en position de détachement administratif) et ils sont ouverts à des professeurs titulaires de l’éducation nationale, agrégés ou certifiés.Pour plus de précisions concernant les fonctions, les profils souhaités, les conditions des contrats ainsi que les modalités de dépôt des candidatures, consultez la note de service publiée au BO n° 4 du 22 janvier 2004 (http://www.education.gouv.fr/bo/2004/4/MENC0302914V.htm).La date limite de réception des candidatures est fixée au 20 mars 2004.

11. Départ de Jean-Charles MOYON

Il était au secteur depuis plusieurs années et beaucoup d’entre vous ont été en contact avec lui directement ou par mail sur les TOM, les promotions ou d’autres problèmes personnels. Jean-Charles était aussi responsable de la trésorerie hors de France où il suivait la syndicalisation des sections. Il a beaucoup donné pour le SNES et le secteur Hors de France . Maintenant, il est en Nouvelle Calédonie où il continuera son travail d’enseignant et de militant comme il l’a toujours fait. Au nom de tous les collègues hors de France, nous te remercions et te souhaitons bonne chance.

Roger FERRARI Secrétaire national chargé
des questions hors de France.
Denis BARON, Mireille COURT,
 Catherine JUSTIN, Jean-Charles MOYON,
Thierry WUILLEZ
Membres du Secteur Hors de France.
RF/DB/MC/CJ/JCM/TW/CC

ANNEXE
Liste des postes supplémentaires

 

GRADE

DISCIPLINE

PAYS (VILLE)

ETABLISSEMENT

A POURVOIR LE

certifié

anglais

Congo (Pointe-Noire)

lycée Charlemagne

01/09/2004

certifié

histoire-géographie

Comores (Moroni)

école Henri Matisse

01/09/2004

certifié

lettres

Gabon (Port-Gentil)

collège Victor Hugo

01/09/2004

certifié

mathématiques

Pérou (Lima)

lycée franco-péruvien

01/08/2004

certifié

sciences-physiques

Gabon (Libreville)

lycée Blaise Pascal

01/09/2004

certifié

sciences-physiques

Turquie (Ankara)

lycée Charles de Gaulle

01/09/2004

certifié

S.E.S.

Etats-Unis (Washington)

lycée Rochambeau

01/09/2004

certifié

S.V.T.

Canada (Montréal)

collège Stanislas

01/09/2004

certifié

S.V.T.

Colombie (Bogota)

lycée Louis Pasteur

01/09/2004

C.P.E.*

 

Chine (Hong-Kong)

lycée Victor Segalen

01/09/2004

C.P.E.*

 

Syrie (Damas)

lycée français

01/09/2004


* Outre ses fonctions de CPE, l'intéressé assurera les fonctions d'adjoint au proviseur.

 

L'Université Syndicaliste, suppl. au n 597 du 31 janvier 2004  hebdomadaire du Syndicat National des Enseignements de Second degré (F.s.u.), 1, rue de Courty, 75341 Paris CEDEX 07. Directeur de la publication :  Gérard Anthéaume - Compogravure : CAG, Paris - Imprimerie  SIPE – PARIS - N° C.P. 1578 D 73. ISSN n° 0751.5839.

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© snes hdf - février 2004