SNES HDF INFO N° 7

 

POUR FAIRE VRAIMENT
AUGMENTER NOS SALAIRES,
POUR DÉFENDRE
LES ETABLISSEMENTS CULTURELS,
 L’ASSISTANCE TECHNIQUE ET L’AEFE
TOUS EN GRÈVE LE 24 JANVIER !

La grève fait l’unanimité des organisations syndicales de l’éducation et de la fonction publique.

Sarkozy utilise la politique spectacle comme réponse à tous les problèmes du pays. Son gouvernement met en œuvre la face réelle mais masquée de la politique conservatrice dont il est le fer de lance. Sur la politique extérieure de notre pays, tout est mis en œuvre pour faire la plus large place au privé et pour casser les règles d’emploi des agents de l’Etat. Le phénomène n’est pas nouveau mais avec Sarkozy, les missions de l’Etat seront encore en deçà de leur plus simple expression !

Aux Affaires étrangères, le ministre Kouchner et son équipe sont bien loin des préoccupations des personnels. Le réseau culturel est en voie de disparition, l’assistance technique en phase de privatisation et les missions consulaires réduites dans de grandes proportions avant d’être transférées ailleurs.

La grève du 20 novembre n’a pas été sans impact auprès de l’AEFE mais la situation est loin d’être satisfaisante. Les augmentations d’ISVL obtenues ne couvrent qu’une partie de nos demandes,  rien n’est prévu pour améliorer la situation des recrutés locaux, le décret sur les montants de l’avantage familial n’est toujours pas sorti, la direction de l’agence nous mène en bateau sur les congés maladie, les structures sociales dont nous avons imposé la création doivent être améliorées et le fonctionnement des instances paritaires garanties.

POUR IMPOSER NOS REVENDICATIONS,
Tous les personneLS DES ETABLISSEMENTS CULTURELS, LES assistants techniques, LES RECRUTES LOCAUX, LES RESIDENTS, LES EXPATRIES
SERONT EN GREVE LE 24 JANVIER.

Paris, le 11 janvier 2008

SOMMAIRE

1.     Remboursement pour les entretiens de recrutement

2.     AEFE : Evolution des ISVL

3.     Etablissements culturels

4.     Assistants techniques

5.     AEFE : Congé maladie

6.     AEFE : avantage familial

7.     Compte rendu du CTP de l’AEFE du 20 décembre 2008

Annexes :

* Tableau des taux d’indemnité d’expatriation et de résidence au 1er janvier 2008

* Carrière : hors classe , liste d’aptitude, préparez vos dossiers

* Carte des emplois :

-          Afrique méditerranéenne et Proche Orient,

-          Afrique subsaharienne,

-          Amérique, Afrique Australe et Orientale,

-          Asie, Moyen-Orient, Océan Indien et Océanie 

-          Europe

 

1. Remboursement pour les entretiens de recrutement

Le SNES avait conseillé à nos collègues convoqués à un entretien pour un poste d’expatrié de demander le remboursement de leurs frais de voyage en vertu du décret du 3 juillet 2006, article 6. La direction de l’AEFE vient de répondre favorablement à un collègue qui avait fait la demande.

La Directrice  a écrit :

" La portée de ces nouvelles dispositions méritait d'être étudiée. Cet entretien ayant pour objet de procéder à un recrutement, donc à un choix, j'accepte de le considérer comme constitutif de la procédure de sélection interne visée à l'article 6 précité.

J'agrée en conséquence à votre demande personnelle tendant au remboursement de ce trajet."

Il s’agit d’une bonne nouvelle pour les collègues convoqués à ces entretiens et pour la transparence des recrutements. En effet, certains collègues n’avaient pas les moyens de se payer le voyage à Paris et s’écartaient de fait de la possibilité d’être recrutés.

Un résultat à mettre à l’actif de la ténacité des collègues et de la pression du SNES.

2. AEFE : évolution des ISVL

Une réunion s’est tenue le matin du CTP pour faire le point sur les réajustements au 1er janvier de l’ISVL. De longs calculs des gestionnaires de l’Agence visaient à permettre de mettre en place un système allant dans le sens d’un peu plus d’équilibre notamment là où l’ISVL est très faible par rapport au coût de la vie et à l’indemnité d’expatriation.

Voici les propositions qui nous ont été exposées :

Afrique:

·           Congo l'AEFE prévoit une hausse.

·           Djibouti: le département prévoit une baisse

·           Gabon : le département prévoit une baisse, annulée par l’AEFE

·           Tchad: la hausse du département. serait prise en compte par l'AEFE.

·           Algérie : pas de mesure de hausse du département.

·           Madagascar: mesure favorable.

Amérique:

·           Colombie: hausse

Europe:

·           Allemagne: hausse prévue par le département suivi par l'AEFE uniquement à Munich (loyers élevés)

·           Espagne: l’AEFE a proposé une hausse (voir accord Bercy)

·           Norvège: hausse prévue par le département, appliquée en partie par l’AEFE

·           Turquie: hausse département, l’AEFE envisagerait de suivre.

Océanie:

·           Vanuatu: pas de hausse prévue par le département

Ces propositions ont du être soumises à Bercy. Bien qu’elles constituent des avancées, elles ne répondent que très partiellement aux demandes des collègues relayées par le SNES.

A ce jour, le SNES n’est  même pas en mesure de confirmer le sens de ces mesures et encore moins d’en donner une évaluation.

La direction de l’AEFE ne peut continuer à utiliser le prétexte du refus de Bercy. La vraie question est celle du choix politique des crédits disponibles. Le SNES continue d’affirmer que les mises à niveau des ISVL sont une priorité pour le bon fonctionnement de l’enseignement français à l’étranger et qu’il appartient à l’Etat d’en fournir les moyens comme le précise la loi qui crée l’AEFE.

Le 24 janvier, dans la grève, les augmentations des ISVL doivent encore être au cœur de nos revendications pour que l’AEFE réponde aux demandes de tous les pays et avec des évolutions substantielles.

3. Etablissements culturels

Le SNES a fréquemment dénoncé la situation des personnels contractuels recrutés sur place et soumis au droit local (loi du 12 avril 2000) en matière de protection sociale, de retraite et de fiscalité mais détachés du Ministère de l’Education nationale. Fin octobre, lors de notre entretien avec Mme Saragosse, directrice de la coopération culturelle et du français, nous avons obtenu qu’une étude des possibilités financières et juridiques permettant d’envisager des solutions soit menée par le MAEE. Parallèlement le SNES a lancé une enquête dont voici quelques éléments, volontairement centrés sur l’Union européenne montrant ainsi les réelles inégalités de condition.

En Allemagne, le droit communautaire s’applique et une situation transitoire jusqu’à l’âge de la retraite (60 ans) a été trouvée : les collègues continuent d’être affiliés au régime français de sécurité sociale et de retraite. La convention fiscale franco-allemande permet le paiement des impôts sur les revenus en France ou en Allemagne. Cette solution transitoire est certes satisfaisante pour les personnels actuellement en poste mais elle ne règle pas le fond du problème. D’autre part, ce qui ressort de l’enquête ce sont les disparités existant en terme de volume horaire appliqué dans les Instituts selon que l’on soit détaché ou recruté local.

Comme en Allemagne, à Athènes, les collègues sont en poste à l’Institut depuis plus de 25 ans. Depuis le mois d’octobre, ces collègues de l’Institut franco-helléniques, grâce à la détermination de notre représentante SNES, ne sont plus obligées de payer leurs impôts en Grèce. En revanche le prélèvement à la source des prestations sociales (alors que ces collègues continuent de cotiser en France, empiète leur salaire de plus de 300 euros par mois.

Au Royaume-Uni,  il n’existe pas de possibilité de choisir son régime fiscal. Les personnes rémunérées sur des fonds publics français sont imposables en France (convention fiscale franco-britannique) mais les collègues sont-ils tous considérés comme « rémunérés sur des fonds publics » ? Les cotisations sociales et de retraite sont obligatoirement prélevées au Royaume-Uni. Aussi, les collègues auront-ils une faible pension à 65 ans sauf là encore à cotiser en parallèle au système de retraite de la fonction publique.

Afin de faire le point sur ces situations disparates et d’apporter des réponses aux collègues, nous avons suscité une nouvelle rencontre avec Mme Saragosse. Par ailleurs, le SNES et la FSU porteront, avec les personnels en grève le 24 janvier, auprès du MAEE une conception des établissements culturels comme établissements publics de l’Etat avec les moyens afférents.

4. Assistants techniques

Quand le loup entre dans la bergerie… la privatisation n’est pas loin ! C’est ce que le SNES et la FSU avaient dit à la création de France Coopération International (FCI).

Il faut se souvenir des débats sur la création du GIP, véritable société privée à capital garanti sur presque rien, lors d’une séance épique du CTPM 2 qui annonçait la disparition de la coopération.

Silence ou rideau de fumée, toujours est-il que les responsables du MAEE continuent leur travail de sape de la coopération française dont le manque d’efficacité toujours mis en avant est de la responsabilité de ceux qui la dirige ou l’on dirigée pendant des années. Rendre la coopération plus efficace est une question de politique publique comme le rappelle la loi de 1972 et ce n’est pas en la sortant du champ public que l’on participera à la résolution des populations des pays en développement.

Où en est-on ?

-        les transferts de secteurs à l’AFD se poursuivent ;

-        l’usine à gaz AFD, FCI, Etat demandeur pose bien des problèmes et ne donne pas les garanties nécessaires sur l’utilisation de l’argent public ;

-        les fonctionnaires employés par FCI le sont sous statut privé ;

-        les volontés de transfert total de l’assistance technique se font plus pressantes avec à la clé une réécriture de la loi de 1972 qui permet entre autre l’affiliation des AT à la sécurité sociale française dès lors qu’ils sont régis par cette loi ;

Chacun peut apprécier les risques de cet abandon par la puissance publique à la fois en terme d’efficacité de l’action de notre pays mais aussi pour les personnels.

A tous les mentors de la RGPP à la mode Sarkozy et spéculateurs de tous poils, le SNES et la FSU considèrent que la coopération doit rester dans le giron de l’action extérieure de la France y compris pour la gestion des agents.

Le débat ne peut porter que sur la forme de fonctionnement de ce secteur. Cela signifie la fin du GIP FCI et la mise en place des structures adéquates à savoir direction du MAEE et/ou établissement public à caractère administratif.

5. Congé maladie

Modification du décret 2002-22 sur les congés maladie.

La question a été à nouveau posée par le SNES au CTP du 20 décembre. L’arrêt Rist du Conseil d’Etat stipule que l’administration est en faute lorsqu’elle procède à des abattements en cas de congé maladie comme le prévoit le décret 2002-22 sur le traitement des collègues détachés à l’AEFE.  Le Conseil d’Etat considère que cette mesure est contraire au statut des fonctionnaires qui prévoit que la totalité des éléments de traitement y compris l’indemnité de résidence est versée lorsqu’on est en congé maladie. Or l’IE ou l’ISVL sont des variantes de l’indemnité de résidence.  Nous avons à plusieurs reprises sollicité l’agence pour qu’elle modifie le décret 2002-22 sur le congé maladie suite à cette évolution de la jurisprudence. Rien n’a été fait aujourd’hui alors que l’arrêt Rist date de juin 2005. Lors du CTP du 20 décembre dernier, l’agence nous a indiqué que le décret 67 en son article 24 a été modifié mais ceci est sans rapport avec notre demande qui est de supprimer tous les abattements conformément à l’arrêt Rist. Si l’agence a reconnu à cette occasion que les choses avaient évolué favorablement au MAEE, elle n’en fait pas moins une distinction entre agents contractuels qui auraient perdu leur lien statutaire et agents publics pour nous expliquer qu’on ne peut pas suivre la prescription du Conseil d’Etat en ce qui concerne l’AEFE car il s’agit d’agents contractuels mais qu’on pourrait faire une rédaction croisée entre le décret 67 et le décret 2002-22 afin d’aboutir à une amélioration des pourcentages d’abattement.  Ce progrès même s’il reste insuffisant est largement le fruit de l’insistance du SNES mais cela ne suffit pas. L’AEFE reconnaît qu’il faut aller dans le sens des mesures prises par le MAE mais en s’arrêtant à mi-chemin sous des prétextes qui ne résistent pas à l’examen. Le SNES considère que tout abattement sur l’IE ou l’ISVL doit être supprimé comme le pratique déjà le MAEE pour tous ses agents qu’ils soient publics ou contractuels. 

 Le SNES continuera d’intervenir à tous les niveaux et par tous les moyens en sa possession pour que l’arrêt Rist qui déclare tous les abattements illégaux soit appliqué à l’AEFE.

La grève du 24 doit notamment porter là-dessus.

6. AEFE : réforme de l’avantage familial

Une réunion réunissant la direction de l’AEFE et les organisations syndicales s’est tenue le 20 décembre 2007 avant la tenue du comité technique paritaire de l’Agence (CTP). La directrice souhaitait nous annoncer, qu’après 4 arbitrages, l’arrêté concernant la réforme de l’avantage familial était enfin en phase de signature. L’arrêté fixe les modalités d’application et de calcul de l’avantage familial avec des montants calculés non plus par pays mais par ville, les tranches d’âge ont été conservées (0-10 ans, 10-15 ans et 16-20 ans révolus). Malgré les nombreuses réunions préparatoires, ce fut l’occasion de bien recadrer cette réforme.

Tout d’abord, la directrice nous a rappelé les règles de mise en place du plancher de l’avantage familial. Deux régimes existeront : un en Europe et l’autre hors d’Europe. Pour les deux régimes, l’alignement se fera sur le niveau des frais de scolarité relevé dans la zone où se trouve l’établissement d’exercice du (de la )collègue résident(e), avec comme référence l’établissement en gestion directe ou à défaut l’établissement conventionné. Si le niveau de scolarité de l’enfant n’existe pas dans cet établissement, l’alignement portera sur la tranche d’âge immédiatement inférieure : ainsi, si l’enfant est scolarisé en lycée et que l’établissement de référence est un collège, l’avantage familial sera calculé sur les frais de scolarité de la classe de troisième.

Hors d’Europe, le plancher est calculé à partir de ces frais de scolarité auxquels s’ajoutent 60 euros. En Europe, le plancher est calculé à partir du montant ancien auquel est déduit 60 euros mais ouvrant droit à la prestation de la CAF. Si le nouveau montant est inférieur aux frais de scolarité de référence, l’ajustement se fera à la hausse ; dans le cas contraire le montant ne sera pas modifié. Dans le cas d’un enfant, s’il n’y a pas de changement d’établissement, l’Agence a obtenu un dispositif temporaire applicable pendant 5 ans, permettant de garantir aux familles ce qu’elles percevaient avant la réforme, si le nouveau montant leur est défavorable.

Ce système devait garantir aux familles au moins le paiement des frais de scolarité de leur(s) enfant(s). Mais la rédaction du décret a suscité de nombreuses craintes de la part de collègues étant dans des situations particulières. Nous nous en sommes fait l’écho et ceci a donné lieu à une discussion très vive entre la directrice et les représentants du SNES. En effet, des collègues peuvent bénéficier dans de nombreux pays de prestations sociales au titre de leur résidence (Allemagne, Espagne, Belgique, Canada …) ou au titre de leur bi nationalité. Jusqu’à présent cette prestation était déduite de l’avantage familial. Par ailleurs dans d’autres pays, les collègues résidents mariés à un(e) collègue en contrat local pouvait bénéficier d’avantages consentis au titre de la loi locale. Désormais le nouveau décret exclut toute possibilité de cumul de prestations versées au titre du même enfant. Nous sommes donc intervenus pour montrer que cette réforme, si elle améliore des situations invivables dans certains pays, détériore financièrement la situation d’autres collègues. La directrice a insisté pour rappeler que le nouvel avantage familial était un système forfaitaire imposant de la part du bénéficiaire, dans certains cas, un choix. Pour autant, il n’est pas certain que dans tous les pays les collègues pourront faire ce choix (et l’Agence ne nous répond pas dans cette hypothèse arguant que les cas sont à l’étude) et dans le cas des contrats locaux et des binationaux, il est difficile de leur demander de renoncer à un droit lié à leur législation. Cette réforme, avant même son application, est porteuse de bien des interrogations et des mécontentements. Quant aux frais de première inscription, pourtant parfois si élevés, l’Agence considère qu’elle ne peut les forfaitiser et donc les intégrer dans le calcul du plancher de référence des frais de scolarité. Il reste toujours la possibilité d’en exonérer les résidents. Mais là la directrice ne semble pas vraiment l’entendre.  Et pourtant, l’Agence refuse d’entendre que cette réforme s’est faite « a minima » !

L’arrêté serait actuellement à la signature et les collègues devraient avoir l’incidence financière sur leur bulletin de mars ; d’ici là les collègues concernés devront choisir entre le système de l’avantage familial ou la prestation familiale qu’ils perçoivent déjà. S’ouvre pour eux une période de calculs intenses variables y compris selon les enfants !

Localement, les collègues doivent prendre en main cette réforme. S’il est indéniable que son application va résoudre de nombreux cas qui s’avéraient jusqu’ici pénalisants pour nos collègues et qui mettaient ces derniers dans des situations injustes et parfois financièrement insupportables, il va sans dire que la réforme ne doit pas créer de nouvelles pénalités ou discriminations.

Pour les personnels de l’AEFE, elle s’inscrit naturellement, tout comme la revalorisation de l’ISVL, dans le cadre des revendications sur le pouvoir d’achat. Les leviers nécessaires à l’avancée de ces dossiers et à notre marge de négociation sont connus et entre les mains des collègues : ils passent par une mobilisation locale massive comme certains ajustements de l’ISVL l’ont récemment montré. Gageons que les personnels du réseau sauront se faire entendre le 24 janvier 2008, sur ce thème comme sur d’autres, à l’appel des fédérations de l’Education.

Notre forte mobilisation du 20 novembre dans le réseau AEFE a montré qu’il est plus que jamais nécessaire de faire entendre notre voix : tous en grève le 24 janvier avec le SNES-FSU !

7. Compte rendu du CTP de l’AEFE du 20 décembre 2007

Carte scolaire 2007-2008

En CTP ont été entérinées les modifications de la carte scolaire 2007-2008 intervenues depuis le CTP du 3 juillet 2007.

Toutes les résidentialisations décidées lors de ce CTP sont effectives au 1-09-2007 avec effet rétroactif.

Afrique méditerranéenne et Proche-Orient

Bilan total

Résidents : fermetures : 1 / ouvertures : 2

Liban : le poste de résident de SVT à Jounieh, fermé  parce qu’il n’avait pas été pourvu, sera rouvert à la rentrée 2008, en mathématiques. Une solution locale a été trouvée en SVT.

Libye  (Tripoli) : une résidentialisation en espagnol.

Maroc  (Kénitra) : une résidentialisation en documentation.

Afrique subsaharienne

Bilan total 

Résidents : fermetures : 4 / ouvertures : 1

Cameroun (Douala) : deux postes de résidents non pourvus ont été fermés en anglais et en SVT. Ils seront rouverts dans ces disciplines pour la rentrée 2008.

Gabon (Libreville) : deux fermetures en maths et sciences physiques (postes non pourvus à la rentrée 2007 dont l’un pour refus de détachement par une académie déficitaire suite à un recrutement tardif) ; tous deux seront rouverts à la rentrée 2008.

Sénégal (Jean Mermoz) : une résidentialisation en EPS.

Carte scolaire Amérique 2007 2008

Lycée François Mitterrand à Brasilia

L’agence nous indique que la suppression d’un poste de résident en mathématiques est du à un risque de sous service ( 80%) L’agence considère que les prévisions horaires ne permettent pas pour le moment de recréer un poste certifié à temps complet

Lycée Pasteur de Sao Paulo

Un poste d’expatrié agrégé d’anglais conseiller pédagogique est fermé pour être recréé en certifié avec les mêmes caractéristiques. C’est une opération purement technique qui fait suite au recrutement d’un certifié.

Haiti

A notre question sur la possibilité de pourvoir le poste de résident d’histoire géographie nouvellement créé, l’agence ne semble pas avoir de réponse précise si ce n’est que le nombre d’expatriés en Haiti est considéré comme largement suffisant ( 13 expatriés pour 8 résidents) Contrairement aux suggestions répétées du SNES, l’agence ne souhaite donc pas créer davantage de postes d’expatriés pour un pays qui souffre pourtant d’un manque d’attractivité d’autant plus flagrant quand on le compare  avec  les conditions de vie et de rémunération dans les Antilles françaises voisines. L’agence propose de mener une réflexion sur la possibilité de créer des postes doubles ou tout au moins d’introduire la dimension familiale pour des pays à forts problèmes de sécurité. Il faudrait pour Haiti envisager aussi une revalorisation sérieuse de l’ISVL si on entend vraiment résoudre les problèmes de recrutement.

Bilan: Expatriés  : fermeture : 1. Ouverture : 1

Résidents :  fermetures : 5    Ouvertures : 6

Asie

Bilan des postes dans le second degré

Fermetures : aucun expatrié, 3 résidents

Ouvertures : aucun expatrié, un résident

Arabie Saoudite, Riyad, section française de la SAIS

Le poste d’histoire géographie non pourvu à la rentrée 2007 est fermé. Il est rouvert pour la rentrée 2008 mais avec un changement de discipline en sciences-physiques. Les heures d’histoire-géographie sont donc dispensées par un personnel recruté localement.

Chine, Shanghai, école française

Le poste de chinois est fermé. Il est rouvert pour la rentrée 2008 mais avec un changement de discipline en histoire-géographie. Les heures de chinois sont là aussi dispensées par un personnel recruté localement.

Emirats arabes Unis, Dubaï, lycée G. Pompidou

L’AEFE a « oublié » d’entériner la résidentialisation au 1er septembre 2007 du collègue TNR en histoire-géographie. Heureusement que ce dernier a signé un contrat ! Le poste devrait donc apparaître (enfin !) au prochain CTP.

Madagascar, Tamatave, lycée français

Le poste de technologie non pourvu à la rentrée est fermé. Pour le moment, il s’agit d’une fermeture sèche car la demande tardive du conseil d’établissement pour l’ouverture d’un poste de résident en histoire géographie n’a pu être satisfaite. A suivre au prochain CTP.

Europe. Bilan : Expatriés pas de fermeture ni d’ouverture.

Résidents : fermeture : 1. ouvertures : 3.

Allemagne, Hambourg, une résidentialisation en Allemand.

Danemark, Copenhague : le SNES interroge l’agence sur la fermeture du poste de résident maths. La réponse est que le recrutement local sur ce support donne entière satisfaction.

Espagne, Madrid, une résidentialisation en EPS.

Suisse, Zurich, une résidentialisation en anglais.

Bilan total 2007-2008

Fermetures : expatrié : 1. Résident : 17

Ouvertures : expatrié : 1 ; résident : 26

Carte scolaire 2008-2009

Dans les tableaux des emplois situés en annexes de cette circulaire, sont indiqués en gras toutes les « nouveautés » apparues pour ce CTP, que ce soient les informations émanant de l’agence ou les données transmises par nos sections locales du SNES.

Afrique méditerranéenne et Proche-Orient

Bilan total

Résidents : fermetures : 2 / ouvertures : 23

Expatriés : fermeture : 1 / ouvertures : 3

Algérie : 12 postes de résidents ont été ouverts (EPS : 1/ Hist-géo : 3/ maths :2/ physique : 3/ SVT : 1/ Techno :1/ lettres : 1). Le SNES s’est inquiété de la possibilité de pouvoir recruter autant de résidents, jusqu’à 3 dans la même discipline. L’Agence considère que l’établissement est déjà bien doté en expatriés (une quinzaine) et indique que l’Algérie est attractive et qu’il n’y a pas de problème de vivier.

Liban : une réflexion se poursuit avec le Poste sur la situation des établissements. L’Agence n’entend pas trop diminuer le nombre de postes d’expatriés mais souhaite constituer, autour du SCAC et des IPR, une équipe qui assurerait les tâches de coordination avec les nombreux établissements homologués.

-        Beyrouth (Grand lycée) : le poste de SVT dont la transformation en poste de résident avait été envisagée lors du dernier CTP est finalement rétabli en poste d’expatrié.

-        Tripoli (Lamartine) : le poste d’histoire géographie dont la transformation en poste de résident avait été envisagée lors du dernier CTP est finalement rétabli en poste d’expatrié, mais avec des fonctions de conseiller pédagogique.

-        Jounieh : ouverture d’un poste de résident en mathématiques (voir ci-dessus, carte 2007-2008)

Libye  (Tripoli) : ouverture d’une poste de résident en mathématiques.

Maroc

Intervention du SNES concernant l’ouverture de classes préparatoires dans les établissements du réseau.

L’Agence ne donne pas aux établissements les moyens de mener à bien son ambitieux projet d’ouverture de classes préparatoires.

Le SNES dénonce l’ouverture de classes préparatoires qui ne s’accompagne pas de postes d’expatriés en nombre suffisant.

Ces classes devront donc fonctionner avec des personnels résidents. Le SNES considère que pour  les personnels enseignants déjà dans l’établissement cela peut constituer une possibilité de promotion. En revanche, s’il s’agit de recruter de nouveaux résidents pour exercer spécifiquement en CPGE, le SNES s’inquiète de la manière dont s’opéreront ces recrutements qui risquent d’échapper aux commissions consultatives paritaires locales (CCPL) : l’aval de l’Inspection Générale étant indispensable, nous ne savons pas ce qu’il adviendra des classements proposés par la CCPL. L’Agence pourrait ainsi en profiter pour recruter qui elle veut sans devoir motiver ses choix.

Enfin, les enseignants qui exercent dans ces sections ne perçoivent pas l’indemnité de fonction particulière, ce que le SNES a dénoncé. Le SNES a donc demandé que soit étendu aux personnels détachés à l’Agence le décret permettant de percevoir cette indemnité.

-        Casablanca ( Lyautey) : l’ouverture d’une classe préparatoire scientifique MPSI avait amené l’établissement à demander deux postes d’agrégés expatriés (mathématiques, sciences physiques) mais l’Agence ne propose que le poste de mathématiques en expatrié et celui de physique en résident. Un poste d’agent de laboratoire résident est également créé.

-        Rabat  (Descartes) : le conseil d’établissement avait demandé trois postes d’expatriés (mathématiques, lettres, philosophie) pour l’ouverture de la classe prépa EC voie économique 2ème année et deux postes de résident (mathématiques, espagnol). L’Agence n’ouvre que deux postes de résidents en mathématiques et philosophie …

-   Marrakech (Victor Hugo) : ouverture d’un poste de CPE résident. Le SNES regrette que les demandes formulées (mathématiques, EPS et Co-Psy) par le  Conseil d’établissement n’aient pas été entendues dans un établissement dont les effectifs augmentent et où la situation n’est pas facile.

-   Meknès (Paul Valéry) : ouverture d’un poste de résident en espagnol ; le poste de SVT demandé n’a pas été jugé prioritaire.

-   Tanger (Regnault)  transformation d’un poste de SVT expatrié en poste de résident (l'établissement n'avait rien demandé).

Tunisie

-   La Marsa (Flaubert) : ouverture d’un poste de résident en espagnol.

-   Tunis (Mendès-France) : ouverture d’un poste de résident en mathématiques.

-   Ces deux établissements avaient demandé un deuxième poste d’adjoint. L’Agence n’a pas donné suite considérant que les effectifs ne le justifiaient pas.

Afrique subsaharienne

Bilan total 

Résidents : fermetures : 1 / ouvertures : 7

Expatriés : fermetures : 0/ ouvertures : 3

Cameroun (Douala) : Le Conseil d’établissement souhaitait deux postes d’expatriés (SVT et anglais). L’Agence ouvre un poste d’expatrié en SVT (discipline réputée plus difficile à pourvoir) et un résident en anglais.

Gabon (Libreville) : ouverture de deux postes de résidents (maths et physique) à la demande de l’établissement.

Mauritanie (Nouakchott) : ouverture d’un poste de CPE expatrié faisant fonction de chef d’établissement adjoint.

Niger (Niamey) : le poste d’expatrié en philosophie fermé au CTP de juillet est rouvert en résident (12 heures de philo avec complément en lettres). Selon l’Agence, un vivier existe.

Nigéria (Lagos) : le Conseil d’établissement demandait la création d’un poste d’expatrié en lettres modernes, vœu qui n’a pas été entendu au motif qu’il s’agirait essentiellement d’enseignement en FLE pour lequel l’établissement est invité à se rapprocher de l’Alliance française. Ouverture d’un poste de résident en sciences physiques. Le SNES fait état au CTP du refus de l’administration de l’établissement de communiquer aux représentants du personnel les documents nécessaires à la préparation de la carte scolaire. L’Agence a pris note.

RDC (Kinshasa –Descartes) : ouverture d’un poste expatrié de certifié en sciences physiques et d’un poste de résident en anglais.

Sénégal (Ste-Jeanne d’Arc) : ouverture d’un poste de résident en anglais.

Carte scolaire Amériques, Afrique australe et orientale 2008 2009

Canada : Montréal, collège Stanislas

L'agence ne suit pas les demandes du comité consultatif d'établissement en matière de création de postes d'expatriés considérant qu'il n'y a aucun problème de recrutement dans ce pays.

Argentine, Buenos Aires, lycée Jean Mermoz

L'agence ferme un poste de proviseur adjoint car les difficultés se concentrent dans le premier degré. C'est une adaptation aux réalités de fonctionnement de l'établissement nous dit-on.

Brésil, Sao paulo, Lycée Pasteur

Le CE demandait le maintien des postes d'expatriés de lettres classiques et de SES mais l'Agence estime qu'ils doivent être supprimés pour envoyer un signal fort à l'organisme gestionnaire ainsi pénalisé pour sa mauvaise gestion. Ces postes sont remis en résidents. L’encadrement est donc maintenu.

Colombie, Bogota, Lycée Louis Pasteur

Le CE demandait un poste de certifié résident en techno pour faire face à l'introduction de la technologie au collège. L'agence entend cette demande et espère procéder à une transformation de poste de résident sur le départ si cela s’avérait réalisable. Nous y verrons plus clair au prochain CTP.

Guatemala,

La demande de création d'un poste de résident en lettres modernes pourtant portée unanimement par le CE n'est pas jugée prioritaire par l'Agence.

Mexique, Guadalajara

L'agence n'accède pas aux demandes de création de postes du CE (un certifié expatrié en lettres et deux résidents certifiés en documentation et en lettres) . Elle estime que la hausse des effectifs n'est pas constatée. Par ailleurs le fait que le comité de gestion n'accepte toujours pas un expatrié agent comptable contribue à bloquer la situation. Tout se débloquera quand l'ancien établissement aura été vendu.

Nicaragua, Managua

Ouverture d'un poste de résident étiqueté sciences naturelles/ sciences physiques. Le SNES demande pourquoi et l'Agence répond que ne trouvant personne en recrutement local, elle a préféré ouvrir les possibilités pour garantir que le poste sera pourvu.

Angola

L'agence dit faire le maximum en nombre d'expatriés. Le SNES continue néanmoins de demander l'ouverture de postes d'expatriés notamment en anglais pour suivre le voeu du CE. Les difficultés de recrutement risquent de se reproduire dans un pays où le coût des loyers est exorbitant et où la recherche d’un logement relève de l’exploit. L’agence néanmoins a baissé l’ISVL en considérant qu’elle faisait partie des plus élevés au monde en valeur absolue. D’ailleurs, ces difficultés sont confirmées par l'Agence qui citent le cas de collègues qui ont pris l'avion et sont revenus. Mais l'Ambassade cherche à acquérir un bâtiment qui règlerait le problème en tous cas pour les questions de logement. Pour le moment le problème reste entier et nous suivrons avec la plus grande attention les suites du dossier.

Djibouti

L'agence n'accepte pas pour le moment la résidentialisation du poste d'EPS. L'agence refuse d'ouvrir un poste de résident en EPS au motif qu'il y a déjà un référent en EPS et qu’il n’y a aucune difficulté de recrutement sur place.

Zimbabwe

Fermeture d'un poste de résident en lettres modernes. L'agence nous explique qu'il est fermé parce que les effectifs chutent et la personne rentre.

Bilan:  Expatriés :  Fermeture : 4  Ouverture : 3

            Résidents :  Fermeture : 1 Ouverture  : 19

Asie, Moyen-Orient, océan Indien et Océanie

Bilan des postes dans le second degré

Fermetures : 2 expatriés, aucun résident

Ouvertures : 9 expatriés, 12 résidents

Arabie Saoudite, Djeddah, section française de la SAIS

L’AEFE ouvre un poste de résident en mathématiques.

Arabie Saoudite, Riyad, section française de la SAIS

L’agence ouvre un poste de résident en sciences physiques alors que le conseil d’établissement avait demandé à la fois le maintien du support en expatrié et l’ouverture d’un poste d’expatrié en histoire géographie (le poste de résident dans cette discipline ayant été fermée à la rentrée 2007). En effet, le recrutement de résidents est quelque peu difficile ... Le conseil d’établissement avait par ailleurs demandé la création d’un poste de résident en lettres modernes. Pour l’agence, cet établissement est bien doté en professeurs expatriés (9 collègues pour 500 élèves). Il n’est donc pas possible de satisfaire les demandes du CE ! Sans commentaire.

Chine, Hong-Kong, lycée Victor Ségalen

Face à l’absence de résidentialisation des nombreux TNR (3 dans le second degré et 11 dans le premier degré) en poste dans cet établissement, le SNES-FSU s’interroge de nouveau. L’agence envisage-t-elle le déconventionnement de ce lycée ? La réponse de l’agence : « pas de déconventionnement en vue ». Et d’ajouter la précision suivante : « les dissensions entre le Proviseur et le Comité exécutif sont défavorables aux collègues. » Sic !

Chine, Pékin, lycée français

Deux postes d’agrégés expatriés en mathématiques et deux postes d’agrégés expatriés en sciences physiques sont ouverts. Mais ils ne seront pas financés par l’agence puisqu’il s’agit dans le cadre d’un partenariat avec l’école aéronautique de Pékin, de détacher ces collègues pour dispenser une formation d’ingénieurs. Conformément à la demande du conseil d’établissement, un poste de résident de lettres pour résidentialiser un collègue TNR est ouvert. Il restera néanmoins un collègue TNR dans la même discipline. En revanche, la demande de création d’un poste de CPE (en support résident par le conseil d’établissement, en support expatrié par le SNES-FSU) n’est pas satisfaite. Pour l’agence, il fallait faire un choix entre le poste de lettres et celui de CPE … Enfin, un poste de résident en sciences physiques est ouvert … pour enseigner en CPGE à l’Ecole centrale de Pékin. Il s’agit de renforcer l’équipe déjà constituée de trois collègues … expatriés, eux ! Comme pour les autres postes de résidents ouverts en CPGE, le SNES a dénoncé ces supports. Non seulement, le recrutement en CCPL posera un problème sérieux de paritarisme puisque l’Inspection générale nomme traditionnellement les collègues en CPGE, mais de surcroît le ou la collègue qui sera a priori nommé(e) un « faux résident » connaîtra, comme tous les collègues résidents à recrutement différé, une interruption de carrière pendant 3 mois. Et à sa charge le billet d’avion, le déménagement, etc., etc. Tout cela pour percevoir une ISVL insuffisante et ne pas toucher l’indemnité pour fonctions spécifiques, rémunération versée aux collègues de CPGE pour compenser la charge de travail importante qui leur incombe. En effet, son versement (comme celui des indemnités CPE, documentaliste et Co-psy) n’est pas prévu par le décret de 2002. C’est un vrai scandale qui ne choque bien évidemment par l’agence puisqu’elle en est l’initiatrice !

Chine, Shanghai, école française

Un poste expatrié de proviseur adjoint est ouvert ainsi qu’un poste de résident en histoire géographie.

Emirats arabes unis, Abu Dhabi, lycée Louis Massignon

Un poste résident en mathématiques est ouvert.

Emirats arabes unis, Dubai, lycée Georges Pompidou

Un poste expatrié de certifié d’arabe est ouvert.

Inde, New Delhi, école française

Un poste expatrié de proviseur est ouvert.

Inde, Pondichéry, lycée français

Aux demandes de création de deux postes résidents en espagnol et en SVT, et de résidentialisation du collègue CPE votées par le conseil d’établissement, l’AEFE oppose un refus. L’argument avancé est le même depuis des années : la baisse des effectifs entraîne des « difficultés financières colossales ». Aucune résidentialisation ne peut donc être envisagée. Mais un projet de revitalisation qui passe par l’intégration des élèves indiens dans la scolarisation existe. Alors …

Indonésie, Jakarta, lycée français

Un poste résident en histoire géographie est ouvert.

Japon, Tokyo, lycée franco-japonais

Alors que le conseil d’établissement demandait la résidentialisation des deux collègues TNR en allemand (TNR depuis 6 ans !) et en lettres (TNR depuis 3 ans !), un seul d’entre eux est résidentialisé. Le support budgétaire étant à coût complet pour l’établissement, « cela coûtait trop cher » de résidentialiser le collègue de lettres.

Koweït, lycée français

Un poste résident de CPE est ouvert.

Madagascar, Tananarive, lycée français

Un poste expatrié d’adjoint au gestionnaire comptable est ouvert. L’AEFE précise que ce collègue travaillera aussi avec d’autres établissements. Un poste résident de lettres est ouvert.

Madagascar, Tamatave, lycée français

Le support expatrié en histoire géographie est maintenu mais d’agrégé, il devient certifié.

Philippines, Paranaque City, école française

Un support expatrié de proviseur est ouvert.

Singapour, lycée français

L’établissement avait demandé la résidentialisation plusieurs collègues TNR dans le second degré. Aucune n’est satisfaite, l’agence ayant privilégié le premier degré.

Vanuatu, Port-Vila, école française

Le conseil d’établissement avait demandé un poste de SES. Réponse de l’agence : face à la situation financière difficile de l’établissement et à des effectifs d’élèves en stagnation, la demande ne peut être satisfaite. D’ailleurs, l’agence se rendra prochainement en mission au Vanuatu …

Vietnam, Ho Chi Minh-Ville, école Colette

Alors que le conseil d’établissement demandait la création d’un support expatrié CPE, l’agence répond par la négative. « Les effectifs d’élèves ne sont pas assez nombreux ». Le SNES-FSU demandait également la résidentialisation des trois collègues TNR (histoire géographie, lettres et anglais). Conformément à la demande du conseil d’établissement qui se limitait à une seule demande résidentialisation, l’agence y répond favorablement pour les lettres. Pour l’agence, les résidentialisations étant encore une fois des postes à coût complet pour le lycée, il s’agit de ne pas gréver son budget. De surcroît, les collègues TNR ne le sont que depuis la rentrée 2007 … alors …

Europe.            Bilan :  Expatriés. Fermeture : 0. ouverture : 1                                                                        Résidents : fermeture : 0 ouvertures : 9

Allemagne. Francfort. Le SNES/FSU intervient sur la demande de résidentialisation de TNR en SES (faite au CE), compte tenu, entre autres, des besoins pédagogiques sur place. L’AEFE répond que le problème est le lien SES/Eco gestion. Il faut formuler une demande auprès de l’IG pour résidentialiser un collègue d’Eco/gestion sur un poste de SES.

Allemagne. Hambourg. Suite à celle d’ allemand, une nouvelle résidentialisation en lettres modernes.

Autriche. Vienne. Comme pour le  Maroc, le SNES/FSU intervient sur les supports de résidents créés pour la CPGE et le problème que vont poser ces postes, en particulier au niveau du recrutement en CCPLA et de l’articulation avec l’Inspection Générale. Par ailleurs, nous intervenons sur le fait que la demande de création de CPE ne soit pas suivie par l’AEFE. L’Agence nous répond que l’établissement est déjà doté d’un CPE. Toutefois, cette demande sera réévaluée pour 2009. Elle sera également liée au bilan de l’année avec les CPGE.

Espagne. Barcelone. Le SNES/FSU intervient sur l’information locale d’ouverture de CPGE donnée sur place comme une certitude. Ce type d’information peut être contre productif. L’AEFE promet une intervention afin de rétablir la situation réelle.

Hongrie. Budapest. Le SNES/FSU intervient sur l’absence de poste, alors qu’une situation de TNR (retour d’un lauréat du concours en stage) va se présenter. L’AEFE répond que ni en lettres, ni en histoire/géo, les besoins ne nécessitent une ouverture de poste pour l’instant. Cas à suivre.

Irlande. Dublin. Le SNES/FSU interroge l’AEFE sur ces sources en termes de carte des emplois, étant donné que les règles de présentations au CE ne sont pas respectées. Par ailleurs, nous posons le problème de l’encadrement en Vie Scolaire et de l’éventuelle nécessité de création de poste de CPR. L’AEFE, dont une mission de la directrice et du responsable Europe est programmée le 22 janvier à Dublin, se réserve la possibilité d’évaluer sur place les besoins.

Turquie. Ankara. Sur l’intervention du SNES/FSU quant aux besoins en lettres (HSA), l’AEFE répond que ces besoins ne sont pas évidents et ne nécessitent pas de création. La situation sur place devra être évaluée précisément pour développer nos arguments.

Pays-Bas. La Haye. Le faisant fonction veut partir. L’AEFE pense toutefois que les 340 élèves ne justifient pas une création d’expatrié proviseur adjoint. La situation sur place doit donc être évaluée afin d’apporter d’autres propositions.

Bilan total 2008-2009

Fermetures : expatriés 8 ; résidents 5

Ouvertures : expatrié 22 ; résidents 93

Profil des postes d’expatrié.

Depuis la parution des postes, la discussion entre le SNES et les responsables de secteur a permis de modifier certains profils pour les rapprocher des besoins réels des établissements. Evolution positive dont nous remercions les responsables de secteur. Nous sommes cependant revenus en CTP sur certaines définitions qui posaient encore problème.

Ainsi, pour les postes de lettres à Bangui et au Tchad, « l’expérience de la pratique théâtrale en milieu scolaire » ne sera plus considérée comme prioritaire mais comme souhaitable.

En revanche, le désaccord demeure pour deux postes de sciences physiques. Le SNES rappelle qu’au Canada, la coordination pédagogique est assurée par un collègue élu. Mais, pour l’Agence, c’est l’expatrié qui doit remplir cette fonction ; cette dernière justifie que ce soit un poste d’expatrié. Il nous semble que cette position atteste de la méconnaissance des cultures et des pratiques d’établissement. A Bangui, nous contestons la demande  « d’expérience d’actions de formations » qui devraient concerner aussi les collègues centrafricains. L’Agence assure qu’un véritable projet d’action éducative a été solidement engagé et justifie pleinement cette mention. Nous attendons de voir …

Lettres de mission type des expatriés.

Une présentation surprenante nous est faite en séance alors qu’aucun des documents pourtant annoncés n’est transmis. Nous assistons donc à une répétition de théories déjà connues et de mise en avant de concepts tels que « valeur ajoutée » ou « management » dont on peut fortement se demander ce qu’ils viennent faire dans un contexte éducatif.  D’ailleurs, nous ne sommes  visiblement pas les seuls à nous interroger.

Etat de la formation continue

Comme nous l’avions annoncé dans un précédent HDF Info, le SNES a demandé l’inscription d’un point sur la formation continue.

L’essentiel de la discussion a porté sur les besoins d’assurer  la transparence et l’information, indispensables à la réussite de la formation continue. Le SNES a rappelé que l’administration se devait d’informer les collègues du calendrier de la formation continue et des critères retenus pour le choix des formations aux différentes étapes et pour la sélection des candidats. Nous avons insisté sur la nécessaire participation de représentants des personnels élus à chaque étape.

S’agissant de la nouvelle circulaire de remboursement du CNED (voir HDF Info n°6), le SNES a présenté des objections. L’Agence n’a toujours pas l’assurance que le CNED délivrera un justificatif d’assiduité (remise d’1/3 des devoirs). La responsable du service pédagogique continue de l’exiger et nous a même proposé qu’un relevé de notes puisse servir de justificatif assurant, sans rire, qu’aucun chef d’établissement n’aurait l’idée saugrenue de porter un quelconque jugement sur les notes obtenues par le professeur… Pour le SNES, cette proposition est inacceptable : le relevé de notes est un document strictement personnel. Quant au problème financier qui résulterait d’un remboursement vers la fin de l’année scolaire, l’Agence pourrait examiner des situations très particulières, mais l’ensemble des collègues devront avancer le montant de l’inscription. La fermeture de la quasi-totalité des centres d’examen à l’étranger contraint déjà nos collègues, et souvent les plus précaires d’entre eux, a des frais de déplacements importants qui peuvent les décourager. La préparation d’un concours loin de tout centre de formation représente un investissement personnel important. Exiger des collègues un justificatif d’assiduité et une avance des frais d’inscription ne constitue pas un encouragement à la formation mais peut être ressenti comme un nouveau frein à la promotion et à la formation. Même si l’Agence s’en défend, le SNES considère que l’on pourrait juger ces demandes tatillonnes, mesquines et suspicieuses.

Point positif de la discussion : le programme des tournées d’inspection nous sera communiqué comme il