LE SNES VISCÉRALEMENT ATTACHÉ AU PARITARISME
ET À
LA TRANSPARENCE !

En cette période électorale pour le Comité Technique Paritaire de l’AEFE, il peut paraître facile de revendiquer un tel attachement. Et pourtant !

Quand les CCPCA A et B sont convoquées afin de faire leur travail sur les nominations non encore prononcées, pourquoi faire la fine bouche ? C’est que les représentants aux commissions centrales du SNES comme ceux des commissions locales ont une haute idée de leur mandat. Deux cas de recrutements de résidents n’ont pas été traités conformément aux règles  par la direction de l’AEFE. Les représentants locaux du SNES ont saisi le SNES national pour que la CCPCA B se prononce sur des questions qui relèvent du pouvoir de la Directrice. Quoi de plus normal !

Et bien cela pose problème et la direction de l’AEFE a refusé d’examiner les questions en séance. Qu’est-ce que cela signifie  de ne vouloir parler des problèmes que hors séance ? Que veut-on cacher encore qui ne serait pas avouable ?

A la directrice adjointe qui ne voulait pas traiter les questions en commission, le SNES a répondu qu’il ne pouvait pas s’engager à siéger fort du mandat donné par les collègues concernés et par ses responsables locaux. Une nouvelle réunion se tiendra le 1er juin. Espérons que la direction de l’AEFE reviendra à la raison !

C’est le syndicalisme que défend le SNES. Les collègues le soutiennent puisqu’ils lui ont donné 4/5 sièges dans la CCPCA A et 5/5 dans la B.

C’est ce syndicalisme sans compromission que vous défendrez en votant pour la FSU au Comité Technique Paritaire dès réception du matériel  électoral en juin.

C’est aussi en adhérant au SNES que vou svous engagerez pour défendre ce syndicalisme de fermeté, de proposition et d’action. Il n’est pas trop tard !

Paris, le 29 mai 2007

SOMMAIRE

1.       Pourquoi le SNES n’a pas siégé aux CCPCA du 24 mai

2.       Arbitraire dans la gestion des personnels et des moyens à Wallis et Futuna

3.       Du rôle et de la mission des inspecteurs détachés auprès de l’AEFE

4.       Une nouvelle circulaire vie scolaire : un nouveau conseil d’établissement

5.       Décret sur les frais occasionnés par les déplacements temporaires des personnels de l’Etat

6.       circulaire AEFE sur l’organisation du baccalauréat dans les établissements scolaires français à l’étranger

7.       Stage hors de France

Annexes :

-          Décret 2006-781 du 3 juillet 2006 sur les frais de déplacement temporaires des personnels civils de l’Etat

-          Arrêtés du 3/07/2006 sur les indemnités de mission : déplacements temporaires des personnels civils de l’Etat

-          Inscription au stage hors de France

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

n° 12

 

Les résultats complets des élections aux CCPCA sont en ligne sur notre site à l'adresse suivante :http://www.hdf.snes.edu/elections/ccp_aefe_2007_resultats_2007%20(1).pdf

1. Pourquoi le SNES n’a pas siégé aux CCPCA du 24 mai

La raison est simple. Deux collègues qui auraient dû être recrutés en tant que résidents restent sur le carreau sans raison. Les représentants des personnels de la CCPLA se sont prononcés pour leur recrutement sur les postes qu’ils avaient demandés, voire la CCPLA elle-même. Pourtant la direction de l’AEFE, voire la direction des personnels s’obstine à faire d’autres recrutements.

Pourquoi cet acharnement ? sont-ce encore des recrutements maison ou est-ce simplement une erreur de jugement. Toujours est-il que la directrice adjointe avec laquelle le SNES a discuté pendant des heures ne veut pas « prendre le risque d’innover » et prend ce prétexte pour refuser d’examiner les demandes légitimes des collègues en commission. Elle ose même dire qu’elle doit consulter les « juristes du MAE » sur la question. Mais pourquoi ne l’a-t-elle pas fait avant lorsque le SNES a déposé sa demande 10 jours avant la date de la réunion ?

De quelles soit disant innovations s’agit-il ? Les « juristes du MAE » qui ont rédigé le nouveau texte sur les CCP de l’agence auraient pu lui rappeler que « Chaque commission consultative est saisie par son président ou sur demande écrite signée par la moitié au moins des représentants du personnel de toutes questions entrant dans sa compétence. » 

Comme juste après le texte précise un seul cas où les CCPC ne sont pas compétentes (demande de départ par un Etat étranger).Il est clair qu’elles sont compétentes pour toutes les autres questions qui relèvent du pouvoir de la directrice sachant que les CCPC sont placées « auprès de la directrice ».

La seule question qui se pose est de savoir pourquoi certains à l’AEFE ne veulent pas que ces questions obscures de recrutement soient examinées en commissions centrales ? Ils retrouveront le SNES sur leur chemin le 1er juin et après encore pour la leur poser. Il en va de notre mandat de représentant des personnels et nous ne saurions nous y soustraire !  

2. Arbitraire dans la gestion des personnels et des moyens à Wallis et Futuna

Renouvellement de séjour :

La question des renouvellements de séjour est un sujet crucial dans les collectivités d’Outremer (COM). Les collègues soumis à des durées de séjour limitées à deux ans renouvelables une seule fois s’inquiètent toujours de savoir s’ils sont reconduits ou non. Cette inquiétude est justifiée par l’attitude de l’Administration qui peut utiliser ce moyen de pression contre des collègues pour les rendre plus dociles et éventuellement comme mesure de rétorsion s’ils souhaitent les écarter pour une raison ou une autre.  C’est pourquoi le SNES est très attentif aux avis donnés par les chefs d’établissements car ils servent de base à la décision du VR puis du Ministre.

Si les renouvellements ne sont pas de droit, les jurisprudences montrent qu’un avis défavorable doit être motivé et qu’en tout état de cause, les collègues concernés doivent être avertis avec les délais nécessaires leur permettant d’être défendus par les représentants syndicaux et de prendre, le cas échéant,.leurs dispositions pour la réintégration.

Le SNES défend une position qui préconise la transparence en la matière et non la décision discrétionnaire d'une administration en roue libre parce qu'éloignée de la Métropole. Or le SNES de Wallis et Futuna nous a alerté récemment sur un fonctionnement aux antipodes de ce principe. Deux avis défavorables au renouvellement de séjour ont été portés à la connaissance du SNES Wallis  et révèlent l’étendue des dégâts.

L’un relève du règlement de compte d’un chef d’établissement autoritariste et susceptible qui avait estimé à tort qu’une collègue devait être sanctionnée pour un retard d’avion dont elle était évidemment nullement responsable. Par la suite n’acceptant pas de reconnaître une erreur manifeste devant le Vice Recteur, le même chef d’établissement a jugé qu’il fallait renvoyer cette collègue en métropole pour lui apprendre à respecter la hiérarchie ! Le Vice Recteur a confirmé l’avis du proviseur en décidant de mettre fin au séjour de la collègue non sans se réfugier de manière hypocrite derrière ses supérieurs qui ne font que reprendre ses propres recommandations.

Dans l’autre cas, le Vice Recteur s’appuie sur une lettre anonyme pour déterminer qu’un collègue aurait caché une maladie à son médecin avant de partir à Wallis. C’est un scandale sans nom quand on sait en plus que le collègue incriminé a produit plusieurs certificats médicaux prouvant qu’il ne souffrait pas de la maladie qu’on lui imputait dans cette lettre anonyme. Hélas là aussi, le Vice Recteur décide d’un avis défavorable qui aura pour conséquence directe le retour anticipé du collègue en métropole.

Ceci pour les affaires connus mais compte tenu de l’opacité de la gestion des personnels, il est permis de penser qu’il y en a d’autres.

Pour mettre fin aux manœuvres diverses, népotisme, règlements de compte et procédure secrète, le SNES revendique la mise en place d’une instance paritaire qui sera consulté notamment sur les renouvellements de séjours mais aussi sur toutes les opérations de gestion des personnels.

Gestion du Vice Rectorat

L’antienne du Vice Rectorat de Wallis lorsque le SNES se plaint de l’état des établissements consiste à mettre en avant un manque de moyens. Cette technique est connue et commune aux COM où ce genre de difficultés est trop répandue. La réponse ne varie jamais lorsqu’il s’agit de mettre en place des conditions décentes d’étude et des moyens matériels pour les élèves et leurs professeurs. C’est non. L’Administration n’a pas les moyens nous dit-on. En revanche à Wallis, pour les déplacements et missions du Vice Recteur, du Secrétaire général et du Proviseur Vie Scolaire, les moyens existent et ne manquent jamais. Par exemple le Proviseur vie scolaire a effectué 12 missions à Paris d’une durée moyenne de trois semaines, sur ses deux années de présence à Wallis.

On trouve aussi les finances pour acheter deux gros 4*4 de fonction l’un pour le VR, l’autre pour son secrétaire Général, nouveauté sur le Territoire pour une fonction qui n’avait jamais eu besoin de véhicule jusqu’à aujourd’hui ! Il faut savoir que ces deux véhicules remplacent une 307 qui avait peu de kilomètres !

On peut ajouter aussi des travaux somptuaires dans la résidence du Vice Recteur qui remplace sa piscine ne la jugeant pas assez grande, fait installer un portail électrique et une clôture.

Rien n’est trop beau ni trop cher pour le prestige de  la fonction.

Après cela qu’on ne vienne pas nous dire qu’il n’y a pas de moyens pour les personnels.

Le SNES demande qu’un véritable contrôle soit exercé sur la gestion des moyens alloués par l’Etat au VR de Wallis. Ces ressources doivent servir l’effort d’éducation de la nation envers la collectivité de Wallis et Futuna et non l’intérêt de quelques-uns.

Le SNES intervient au ministère de l’Education Nationale et à l’Outre-mer sur les deux points évoqués ci-dessus.

3. Du rôle et de la mission des inspecteurs détachés auprès de l’AEFE

Le 15 mai 2007, le SNES a rencontré la responsable du service pédagogique de l’AEFE pour lui faire part de ses fortes préoccupations concernant le rôle et la mission des cinq IPR détachés auprès de l’AEFE. En effet, nombreux sont les collègues à douter de l’indépendance pédagogique de ces IPR dans la mesure où il sont détachés auprès de l’AEFE et donc situés sous l’autorité hiérarchique de la directrice de l’Agence. Notre double hiérarchie, administrative (compétence du chef d’établissement) et pédagogique (compétence de l’inspection régionale et générale), est-elle véritablement respectée avec ce mélange des genres ? Même si la majorité des inspections se déroulent sans difficulté, les IPR n’en sont pas moins perçus par les collègues comme des « inspecteurs maison ».

En effet, il est inadmissible qu’une inspectrice se permette de remettre en cause le droit de militer comme représentant syndical dans un établissement. Toute inspectrice pédagogique régionale détachée à l’AEFE qu’elle soit, il serait bon qu’elle retourne à la lecture des fondamentaux que sont les textes de la République, en particulier l’alinéa 6 du Préambule de la Constitution du 27 octobre 1946 (« Tout homme peut défendre ses droits et ses intérêts par l'action syndicale et adhérer au syndicat de son choix. »). Remettre en cause l’action syndicale d’un(e) collègue et mener l’entretien individuel en présence du chef d’établissement sont non seulement inacceptable mais ne relèvent en rien de la mission de l’inspection et reflètent même une démarche peu professionnelle. Pourquoi se préoccuper si peu de l’engagement et de l’investissement pédagogiques du collègue concerné ? N’est-ce pas le rôle de l’entretien qui suit une inspection ? Le SNES sera donc particulièrement vigilant sur tout rapport d’inspection et toute note pédagogique qui révèleraient une forme –même déguisée- de répression syndicale.

Par ailleurs, le SNES a dénoncé l’utilisation de l’inspection par les chefs d’établissement comme un moyen de sanction. Inspection serait-elle synonyme de répression ? Demander une inspection pour menacer ou réprimer un(e) collègue est la dernière arme brandie ou utilisée par certains chefs d’établissement pour s’affirmer comme chef (petit chef ?). Des courriers délateurs sont écrits à l’agence pour demander des inspections sanctions : « Je suis au regret de vous informer du comportement peu conforme avec la déontologie de tout enseignant de Monsieur X ou de Madame Y » (sic !!) et de demander une mission de tel ou tel IPR. Le SNES a dénoncé ses pratiques d’un autre temps et a exprimé sa plus grande défiance à l’égard des courriers qui trouveraient un écho favorable auprès des IPR.

Enfin, le SNES est de nouveau intervenu sur le rôle des inspecteurs dans la procédure de recrutement des expatriés. Les commissions consultatives paritaires centrales sont par définition paritaires. En aucun cas, les IPR ne doivent siéger. En aucun cas également, le rapport d’inspection d’un IPR de l’agence ne peut prévaloir sur un rapport d’inspection d’un autre IPR (a fortiori sur un rapport de l’inspection générale), ainsi que nous avons pu le constater lors des dernières CCPC de recrutement (voir notre compte-rendu dans la circulaire hdf n°10). Enfin, les CCPC ne sont pas des chambres d’enregistrement. En conséquence, même si les IPR participaient aux travaux préparatoires de recrutement, les propositions faites par l’agence pour le recrutement pourront être modifiées en séance, comme il en a toujours été. C’est le propre d’une commission paritaire !

Le SNES reste donc très attentif et vigilant sur le rôle et la mission des IPR. Que les sections SNES et les collègues n’hésitent pas à nous contacter en cas de difficulté !

4. Une nouvelle circulaire vie scolaire : un nouveau conseil d’établissement ?

Va-t-on revenir à la raison avec un texte qui respecte les différentes instances qui peuvent exister dans un établissement scolaire à l’étranger. La discussion qui a eu lieu avec le service pédagogique est encourageante.

L’architecture générale serait la suivante : les deux instances qui existent en France seraient préservées et serait créé en plus un conseil pour l’ensemble de l’établissement. Il reste à trouver le nom de ce conseil dont les compétences seraient celles qui concernent à la fois l’école primaire et le collège/lycée.

Parmi celles-ci, il faut mentionner la carte scolaire, le plan d’emploi local et la question du budget. Le SNES a beaucoup insisté pour que le budget fasse l’objet d’un vote même pour avis. Il est temps que les établissements scolaires à l’étranger se démocratisent et que la communauté scolaire puisse donner un avis sur les moyens financiers qui lui sont attribués.

Les représentants des personnels seraient évidemment élus au conseil de l’établissement scolaire suivant plusieurs collèges : primaire, secondaire et non enseignants.

Pour le conseil d’établissement du collège/lycée, les représentants des personnels  seraient ceux du grand conseil titulaires et suppléants.

Espérons que ce projet aboutira pour le respect de tous les acteurs de la communauté scolaire. Le SNES s’y emploiera !

5. Décret sur les frais occasionnés par les déplacements temporaires des personnels de l’Etat

Le décret n°2006-781 du 3 juillet 2006 fixe les conditions et les modalités de règlement des frais occasionnés par les déplacements temporaires des personnels civils de l’Etat. Il s’applique depuis le 1er novembre 2006 aux agents en mission, en tournée, assurant un intérim ou en stage qui, lorsqu’ils se déplacent pour les besoins du service hors de leur résidence administrative et hors de leur résidence familiale, peuvent prétendre à la prise en charge de leurs frais de transport et à des indemnités de mission. Nous avions déjà évoqué ce texte dans notre compte-rendu sur le dernier conseil d’administration de l’AEFE (voir circulaire hdf n°11).

L’article 6 est particulièrement intéressant, notamment pour les personnels détachés de l’AEFE : « L'agent dont la résidence administrative se situe en métropole, outre-mer ou à l'étranger, appelé à se présenter aux épreuves d'admissibilité ou d'admission d'un concours, d'une sélection ou d'un examen professionnel organisé par l'administration, hors de ses résidences administrative et familiale, peut prétendre à la prise en charge de ses frais de transport entre l'une de ses résidences et le lieu où se déroulent les épreuves. Ces frais ne peuvent être pris en charge que pour un aller-retour par année civile. Il peut être dérogé à cette disposition dans les cas où l'agent est appelé à se présenter aux épreuves d'admission d'un concours. »

La question est de savoir qui paye. Prenons deux exemples pour étayer notre propos. Premier cas : un collègue détaché à l’AEFE en poste dans le réseau passe le concours de chef d’établissement ; il est admissible ; il prend l’avion jusqu’à Paris pour passer l’épreuve orale. Il doit logiquement être remboursé par l’administration. Mais laquelle ? Pour l’AEFE, dans la mesure où c’est le Ministère de l’Education nationale qui organise le concours, c’est ce dernier qui doit payer. Pour la direction des affaires financières du MEN, le remboursement doit être pris en charge par les services qui le rémunère, donc l’AEFE. Moralité, chacun se repasse le bébé et le collègue n’est pas remboursé. Second cas : l’agence n’a de cesse de multiplier les entretiens pour procéder à la sélection des candidats à des postes d’expatriés. Que répond l’agence sur la prise en charge des billets d’avion lorsqu’on l’interroge ? Oui peut-être … pour les collègues convoqués qui sont déjà détachés dans le réseau. Mais non, pour les collègues du Ministère de l’Education nationale. Pourquoi ? Parce qu’ils ne sont pas personnels de l’agence.

A travers ces deux exemples, il est clair que personne ne veut payer. Aussi les secteurs hors de France, rémunération et juridique du SNES s’attèlent-il à éclaircir cet imbroglio. Dans l’attente d’une réponse claire, nous conseillons fortement aux collègues qui entrent dans le cadre de l’article 6, notamment les collègues qui ont été convoqués à des entretiens de présélection par l’agence pour des postes d’expatriés, de conserver toutes leurs pièces justificatives (convocation, billets d’avion, etc.).

6. Circulaire AEFE sur l’organisation du baccalauréat dans les établissements scolaires français à l’étranger

La circulaire 001353 du 21 mai 2007 fixe les modalités d’organisation du baccalauréat pour la session 2007.

Les textes qui régissent l’organisation et les programmes du baccalauréat en France sont applicables aux centres ouverts à l’étranger à l’exception des épreuves obligatoires d’arts (en principe non organisées à l’étranger) et de certaines épreuves de langues ne figurant pas sur la liste établie, chaque année, par les recteurs des académies de rattachement. Vous pouvez retrouver sur notre site  www.hdf.snes.edu l’article consacré à l’organisation du baccalauréat dans les centres ouverts à l’étranger, session 2007 (circulaire HDF n°8 du 30 janvier 2007).

Organisation

Un «centre d’examen » peut recouvrir plusieurs formes : centre d’épreuves anticipées oral et écrit ; épreuves écrites du 1er groupe ; épreuves écrites et orales du 1er groupe ; centre complet (épreuves anticipées et terminales) et centre de délibération où siège le président du jury nommé par le recteur de l’académie de rattachement.

L’Agence souhaite, chaque fois que cela est possible, la mise en place de réseaux regroupant dans une zone géographique un nombre conséquent d’établissements autour d’un « centre régional de gestion ». En ce qui concerne l’organisation des jurys, il s’agit d’ «optimiser» la participation des professeurs d’un établissement aux jurys de baccalauréat et de permettre une rotation régulière des professeurs afin d’éviter « que ne s’installent des habitudes préjudiciables au bon fonctionnement de l’examen ». En ce qui concerne la gestion et l’administration de l’examen, l’objectif est de mutualiser les moyens à mettre en œuvre dans l’organisation du baccalauréat.

Les demandes éventuelles d’ouverture de nouveaux centres pour la session 2008 doivent être adressées au Ministère de l’Education nationale par les établissements conventionnés ou en gestion directe avant le 15 octobre 2007.

L’organisation des examens est placée sous l’autorité du conseiller de coopération et d’action culturelle tandis que le chef de centre, qui est le plus souvent un chef d’établissement, est chargé d’organiser les épreuves. Son rôle est donc exclusivement administratif (réception des sujets, anonymat des copies, diffusion des consignes de sécurité, lancement des épreuves, etc.). Enfin, le chef du centre de délibération ou chef du centre régional de délibération est responsable de la gestion financière et administrative du baccalauréat et est responsable de plusieurs centres d’épreuves. Il organise les délibérations, les déplacements des jurys itinérants s’il y a lieu, émet les convocations et ordres de mission.

Jurys

Toutes les tâches d’évaluation des connaissances et des capacités des candidats sont du ressort du jury et de son président. Celui-ci est membre de l’enseignement supérieur (professeur des universités ou maître de conférences) ou, à défaut, est soit un inspecteur d’académie soit un  professeur agrégé nommé  par le recteur. Les professeurs de l’enseignement public, ou sous contrat d’association, exerçant ou ayant exercé dans les classes de seconde, première et terminale des lycées d’enseignement général et technologique peuvent être membre du jury. Par contre, pour les épreuves comportant un programme annuel, il est spécifié « qu’il convient de veiller tout particulièrement lors de la composition des jurys à ce que les professeurs chargés d’évaluer ces épreuves aient bien connaissance de ce programme ».

Il est rappelé qu’aucun examinateur ne peut interroger ses élèves et encore moins ses enfants. Les interrogateurs sont donc des professeurs d’un autre lycée du pays ou de lycées de pays voisins et, en l’absence de vivier local, de professeurs désignés par l’académie de rattachement. Il est aussi rappelé au chef de centre, que par « déontologie », il ne doit pas favoriser « la venue de personnes de sa connaissance ».

Les décisions du jury sont souveraines dès lors que les règles de composition et de fonctionnement ont été respectées.

Frais de mission, frais de transport, frais de séjour, indemnités

Aucun personnel (venant de France ou se déplaçant d’un pays étranger à un autre) ne peut accomplir une mission sans être muni d’un ordre de mission et des autorisations préalables de ses supérieurs hiérarchiques.

L’agence assure le paiement des indemnités pour les enseignants résidents et expatriés sur la base des états de frais pour indemnités de jury qui doivent être remplis par les collègues et transmis par le centre d’examen à l’agence (il est préférable d’en faire une photocopie). Les réunions de délibération ou d’harmonisation de jurys ne donnent pas lieu à paiement.

Pour l’agence, l’évaluation des T.P.E. ainsi que celle des capacités expérimentales en physique-chimie et SVT n’ouvrent toujours pas droit à une indemnité de jury d’examen au prétexte qu’elle a lieu dans le cours de l’année scolaire. Le SNES dénonce cette absence de rémunération et interviendra lors du prochain comité technique paritaire de l’AEFE au mois de juin.

En cas de doute, n’hésitez pas à interroger le secteur hors de France du SNES à l’adresse suivante : hdf@snes.edu

7. Stage SNES hors de France, 27 et 28 août à Paris

C’est le rendez-vous de la rentrée syndicale pour tous les responsables HDF du SNES. C’est l’occasion de faire le point sur les sujets nouveaux et d’approfondir certaines questions.

Cette année, le stage devrait se tenir en partie dans les locaux du SNES et en partie dan les locaux de l’administration.

Au programme les points suivants :

-          actualité de rentrée

-          le rôle des élus du SNES dans les CCP

-          du bon usage du CTP de l’agence

-          les instances de vie scolaire à l’étranger

-          inspection et formation

-          l’activité syndicale au sein de l’établissement

-          la syndicalisation HDF

-          circulaire de rentrée

Le plus grand nombre de responsables de section ou de futurs responsables de section sont souhaités pour l’utilité du stage et son efficacité.

Les frais de participations sont pris en charge sur une base militante forfaitaire.

Inscrivez-vous en nous retournant le coupon en annexe par courriel à hdf : hdf@snes.edu

Roger FERRARI

Secrétaire national chargé
des questions hors de France,
Catherine JUSTIN, Céline URBANIAK,

Annie DELPORTE, Henri-Jean NOURI
Patrick SOLDAT
Membres du Secteur Hors de France.
RF/CJ/CU/AD/HN/PS/CC

STAGE SYNDICAL SNES HORS DE FRANCE

RENTREE 2007

Le stage se déroulera à PARIS les lundi 27 et mardi 28 août 2007.

C’est le rendez-vous de la rentrée syndicale pour tous les responsables HDF du SNES. C’est l’occasion de faire le point sur les sujets nouveaux et d’approfondir certaines questions.

Cette année, le stage devrait se tenir en partie dans les locaux du SNES et en partie dans les locaux de l’administration.

Au programme les points suivants :

-          actualité de rentrée

-          le rôle des élus du SNES dans les CCP

-          du bon usage du CTP de l’agence

-          les instances de vie scolaire à l’étranger

-          inspection et formation

-          l’activité syndicale au sein de l’établissement

-          la syndicalisation HDF

-          circulaire de rentrée

Le plus grand nombre de responsables de section ou de futurs responsables de section est souhaité pour l’utilité et l’efficacité du stage.

Les frais de participations sont pris en charge sur une base militante forfaitaire.

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STAGE SYNDICAL SNES HORS DE FRANCE

RENTREE 2007

A adresser directement au SNES – Secteur Hors de France

46, avenue d’Ivry – 75647 – Paris cedex 13 – Fax : 01.40.63.28.31 [e-mail : hdf@snes.edu]

PAYS ......................................................................... : VILLE : ..................................................

NOM :.......................................................................... PRENOM :................................................

ETABLISSEMENT :.......................................................................................................................

ADRESSE PERSONNELLE :.........................................................................................................

.................................................................................... TEL : ........................................................

ADRESSE DE CONGE :................................................................................................................

.................................................................................... TEL :.........................................................

est candidat(e) pour participer au stage hors de France organisé à PARIS les 27 et 28 août 2007.

Date :.....................................................................................

Signature :..............................................................................

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