Circulaire hors de France n° 1

Faire grève le jeudi 28 septembre

Toutes les organisations de l’intersyndicale de l’éducation (Les fédérations FAEN,  FERC-CGT, FSU, SGEN-CFDT et UNSA Education) confirment leur dénonciation des décisions budgétaires du gouvernement pour 2007 qui, s'ajoutant aux coupes intervenues depuis 2003, conduiront à réduire considérablement les moyens du service public.

L’AEFE n’est pas épargnée par ses restrictions budgétaires qui pèsent sur le fonctionnement des établissements et les rémunérations des personnels.

Pour redynamiser l’établissement public, exigeons avec les parents d’élèves :

L’augmentation de la participation de l’Etat au fonctionnement de l’AEFE:

- arrêt des transferts de charge sur les établissements et les familles,

- développement des moyens pour assurer la réussite de tous nos élèves :

Le développement d’une politique respectueuse des personnels et de leurs conditions de travail et de vie :

-         Avantage familial :

- les discussions engagées après la grève du 29 mai dernier doivent aboutir rapidement à une réforme de l’avantage familial garantissant non seulement la prise en charge des frais de scolarité de tous mais aussi de véritables prestations familiales à l’étranger.

- Nous demandons l’arrêt immédiat des procédures de saisie sur salaires engagées à l’encontre des collègues résidents  dans certains pays (Italie et Espagne).

-         ISVL :

Son niveau minimum doit être porté à 15% de celui de l’indemnité d’expatriation et être, en tout état de cause, adapté aux conditions économiques de vie des résidents.

-         Recrutés Locaux :

Toutes les recommandations de l’AEFE doivent être appliquées partout et en particulier celles sur la protection sociale et les droits fondamentaux de salariés de nos collègues. Un salaire reconnaissant les qualification et les fonctions exercées doit être négocié pour chaque pays.

-         indemnités

 Versement des indemnités Co-Psy et CPE dans le second degré ainsi que des ISS pour les documentalistes.

Paris, le 15 septembre 2006

SOMMAIRE

1.        Droits de scolarité et saisie sur salaire

2.        Circulaire « Vie scolaire »

3.        Circulaire de rentrée

4.        Recrutements expatriés

5.        Nouvelle Calédonie/Wallis-et-Futuna : rentrée australe 2007

6.        Transparence MAE

7.        Retour en arrière pour les CCPM du MAE ; votez FSU

8.        Bilan du stage Hors de France

9.        Bilan de syndicalisation

10.     Nouveaux mémos

11.     Fonctionnement du secteur

Annexes :

-          2 arrêtés du 11 août 2006 sur les taux d’Indemnité d’expatriation

-          1 arrêté du 23 août 2006 sur les taux d’indemnité d’expatriation

-          Enquête carte scolaire

 

1. Avantage familial, droits de scolarité et saisies sur salaires

L’AEFE a réuni les organisations syndicales représentatives en juillet pour discuter pour la 2ème fois de l’avantage familial. Le SNES et le SNUipp avaient préparé un certain de nombre de demandes pour que cet avantage familial soit bien conçu comme une prestation familiale et non comme seulement une prise en charge des droits de scolarité.

Dans cet esprit, les deux syndicats avaient demandé une définition de l’avantage familial comprenant outre un montant qui couvre partout les droits de scolarité, un montant Supplément Familial de Traitement moyen, un montant moyen des allocations familiales et une part correspondant au logement. Ces demandes s’inspirent directement de ce que prévoit le MAE pour ses expatriés et ses recrutés sur place. En plus, le SNES et le SNUipp ont rappelé qu’ils demandaient l’égalité de traitement pour les enfants d’expatriés et de résidents.

Les réponses de la direction de l’AEFE n’ont pas été précises sur tous les points mais l’argument du coût a été souvent évoqué. Une proposition précise devrait nous être présentée prochainement.

Pendant ce temps de discussion, la direction de l’AEFE a mis en œuvre ses menaces de saisies sur salaires des collègues qui avaient un contentieux sur les sommes à payer pour les droits de scolarité de leurs enfants. Les lettres des agents comptables sont arrivées fin juin et malgré les contestations des collègues et les recours gracieux, les salaires ont été ponctionnés en juillet et en août. Pour certains collègues, la facture est très lourde ; c’est parfois plus de la moitié du salaire mensuel qui est retenue. La procédure parait curieuse puisqu’elle n’a laissé aucun délai aux intéressés. Compte tenu de la complexité du problème, le SNES a adressé les collègues à un cabinet d’avocat pour que les cas soient étudiés juridiquement. Cela concerne à notre connaissance des collègues en Italie et en Espagne.

Pour autant, les personnels ont réagi syndicalement puisqu’ils se sont mis en grève en grand nombre à Milan à l’appel du SNES et du SNUipp le 7 septembre (le SE-UNSA n’a pas appelé à la grève!) et ceux de Rome ont reporté leur grève au 21 septembre. A Milan,  la grève du jeudi 7  a bien  fonctionné. Au niveau collège/lycée sur 25 résidents (dont 3 nouveaux collègues qui n'ont pas fait grève car ils ne connaissaient pas le problème) il y a eu 13 grévistes auxquels il faut ajouter 1 collègue en contrat local. Dans le primaire, 15 enseignants résidents sur 20 ont fait grève + 2 contrats locaux. A noter que dans le secondaire, le responsable du SE a fait grève à titre personnel sans appeler les adhérents du SE à la faire. Au niveau national, le SNES soutient cette action de grève car les collègues touchés par les prélèvements n’ont jamais eu les explications demandées. Avec eux, le SNES dénonce la brutalité des saisies alors que le dialogue aurait pu permettre de trouver, s’il en était besoin,  des solutions plus progressives. Le SNES intervient à l’AEFE en ce sens.

2. Circulaire AEFE dite de « vie scolaire » du 23.06.2006

La circulaire 1897 du 23 juin 2006 dite de « vie scolaire » intègre des textes déjà appliqués en France (participation des parents d’élèves au fonctionnement et à la vie des établissements ; vie de l’élève dans l’établissement : droits et obligations ; règlement intérieur ; la vie scolaire dans le projet d’établissement).

En annexe, elle présente deux  nouveautés.

            Tout d’abord, un conseil du second degré est institué dans les établissements de plus de 15 classes mais il ne s’agit pas du conseil pédagogique mis en place par la loi Fillon même s’en rapproche étrangement et peut être dangereusement dans l’application que vont en faire certains chefs d’établissement. Il est composé de l’administration (le chef d’établissement le préside), de personnels enseignant et d’éducation, de représentants élus de parents et de délégués élèves élus. Quant aux personnels enseignant et d’éducation, aucune précision n’est donnée sur leur représentation ; la circulaire précise seulement que « toutes les disciplines [seront] représentées sans excéder douze ». Il donne son avis sur le fonctionnement du second degré et singulièrement sur des questions pédagogiques telles que les projets éducatifs intégrés dans le projet d’établissement, les matériels pédagogiques divers,  l’organisation du temps scolaire ou les procédures d’orientation… Le SNES est opposé à ce conseil pour trois raisons majeures.

·              La présidence du conseil est attribuée d’office au chef d’établissement, ce qui est inacceptable compte tenu des missions pédagogiques de ce conseil.

·              La représentation des personnels ne repose sur aucune base démocratique. Au contraire, l’absence de précision ouvre la porte à la désignation par le chef d’établissement. Ensuite, la composition ne respecte pas le paritarisme : le nombre des enseignants peut être inférieur à celui des « usagers ».

·              Les compétences de ce conseil visent à porter atteinte à la liberté pédagogique des enseignants. Il convient évidemment de s’opposer fermement à toute tentative de ce genre : la liberté pédagogique est inscrite dans la loi.

La position du SNES est :

·           de faire triompher la démocratie en s’opposant à toute forme de désignation

·      de veiller à ce que les représentants élus au conseil d’établissement soient logiquement membres du conseil du second degré.

·        que tout autre membre siégeant au conseil du second degré doit être élu par les collègues de sa discipline.

Ensuite, elle présente une refonte du texte statuant sur les conseils d’établissements dans les établissements français à l’étranger (circulaire AEFE de 1994). La nouvelle circulaire n’introduit pas de changement majeur par rapport au texte précédent grâce à notre intervention. En effet, le projet de circulaire supprimait carrément une représentation démocratique des personnels sur la base d’une élection : les représentants au conseil d’établissement devaient être désignés par le conseil d’école et le conseil du second degré, aux membres non élus. Que dire, dans de telles conditions, d’une étude de carte scolaire ? Nous avons immédiatement réagi. L’agence a pris en compte notre opposition et a rétabli, pour les élections des différents représentants élus, les modalités en vigueur dans la circulaire de 1994. Au-delà de cet aspect fondamental, notre opposition portait aussi sur des attributions trop étendues qui ne relevaient pas du conseil d’établissement. Si l’agence a accepté pour l’essentiel nos remarques, certaines formulations s’avèrent encore problématiques et il appartient bien sûr à nos élus d’endiguer tout débordement.

La circulaire est consultable sur le site.

3. Circulaire de rentrée

La circulaire AEFE n°2349 du 31 août 2006 donne des instructions aux établissements d'enseignement français à l'étranger concernant l'année scolaire 2006-2007. Que faut-il retenir ?

La carte des emplois pour la rentrée 2007-2008 doit être retournée à l'AEFE revêtue obligatoirement de l'avis du conseil d'établissement avant le 15 octobre 2006. Un conseil d'établissement doit donc être réuni avant cette date avec la nouvelle composition. Si cette dernière n'a pas encore été formée, le CE devra se dérouler avec la composition de l'an dernier. Nous rappelons que lors de ce CE doit être examiné le tableau des emplois expatriés dans sa deuxième phase (la première phase ayant été examinée lors du CTP de juin), et le tableau des emplois résidents. Les sections locales doivent nous retourner (dès que le CE se sera réuni), l'enquête sur la carte scolaire que vous trouverez (en annexe de cette circulaire). N'hésitez pas à nous fournir tous les détails nécessaires afin de préparer le Comité technique paritaire (CTP) d’octobre dans les meilleures conditions.

Concernant l’organisation du baccalauréat, l’AEFE rappelle à juste titre que toute ouverture de voies (générale, technologique ou professionnelle), de séries (ES, L, S, STG, etc), d’options (théâtre, audiovisuel, etc), de sections européennes ou internationales doit avoir reçu l’accord préalable de l’AEFE puis l’aval de la Direction de l’enseignement scolaire (DESCO). Si cette procédure n’est pas suivie, les élèves pourraient, au moment du baccalauréat, ne pas disposer de jury pour la section ou la série « créée ».

Le dispositif de formation continue des personnels est défini dans la circulaire AEFE 4453 du 14 décembre 2005. Les demandes de subvention 2007 doivent être envoyées à l'AEFE avant le 1er mars 2007.

Une circulaire précise à chaque rentrée les modalités de demande en matière d’inspection des personnels enseignants.  En l’état actuel des choses, la circulaire 3433 du 7 septembre 2005 précise les modalités de recueil des demandes en matière d’inspection des personnels enseignants. Les demandes individuelles ou les demandes arrivant directement à l’Inspection générale ne sont pas prises en compte. Elles doivent être relayées par le chef d’établissement. Selon la circulaire, les disciplines et les collègues qui doivent prioritairement faire l’objet d’une inspection sont :

- les collègues qui n’ont pas été inspectés depuis plus de 7 ans ;

- les sections européennes mises en place au cours des années précédentes ;

- les disciplines considérées comme « des priorités pédagogiques affichées par l’Agence en matière d’ouverture des établissements à la culture et à la langue du pays d’accueil » ;

- les cas particuliers tels que « les demandes d’inspection liées aux difficultés constatées par le chef d’établissement » (sic !) et les demandes individuelles exprimées par les agents.

Les dossiers de candidature aux postes d'expatriés pour la rentrée 2007 sont à saisir en ligne (www.aefe.diplomatie.fr) entre le 7 septembre et le 28 septembre 2006. Aucune prolongation n’est envisagée. Pour toutes les informations complémentaires, voir notre site Internet (www.hdf.snes.edu, rubrique Recrutement, puis AEFE, puis rentrée 2007).

Les demandes de prolongation de mission d’expatriés au titre de l’année 2008-2009 doivent être motivées par « la proximité de l’ouverture des droits à la retraite ou par une nécessité avérée liée au bon fonctionnement du service ». Ces demandes sont à formuler au cours de cette année scolaire (soit plus d’un ans avant l’expiration normale du contrat) auprès du service des personnels de l’AEFE et seront examinées en Commission consultative paritaire centrale (CCPC) en juin 2007.

Le recrutement des résidents pour la rentrée 2007 se déroulera selon le calendrier suivant :

- convocation des CCPLA : impérativement entre le 25 mars et 1 avril 2007

- acceptation des postes par les agents : au plus tard le 8 avril 2007

- envoi des procès-verbaux des CCPLA à l'AEFE accompagnés des demandes de détachement des agents ayant accepté leur poste : au plus tard le 14 avril 2007. Attention, la circulaire de rentrée invite l'administration à renvoyer les procès verbaux "même non signés". C'est inadmissible et contraire au texte en vigueur ! Les collègues membres des CCPLA doivent EXIGER de signer les PV avant qu'ils ne soient retournés à l'agence!

- demande d’« accord préalable de détachement » auprès du MEN par l’AEFE : au plus tard le 20 avril 2007

La DPE B5 (Ministère de l'éducation nationale) rappelle qu’il ne sera toujours pas possible d'obtenir le détachement d'un enseignant stagiaire I.U.F.M. issu de concours externe, sauf si celui-ci suit son conjoint ou sa partenaire au sens du PACS ou s’il était recruté local dans le pays.

Nouveau ! : La DPEB5 a décidé cette année de manière unilatérale qu’il ne serait plus possible d’obtenir le détachement d’un enseignant qui n’aura pas trois ans d’ancienneté en tant que titulaire. Nous nous sommes opposés rigoureusement à cette décision.

Les demandes de réintégration doivent être adressées au service des personnels de l’AEFE à Nantes au plus tard le 28 février 2007, soit six mois avant la fin de la plupart des contrats. Attention, le SNES rappelle que les collègues détachés qui n’ont pas participé au mouvement inter-académique pour la rentrée 2006 ont été placés en affectation à titre provisoire dans une académie selon les besoins du service, et non plus nécessairement dans leur académie d’origine s’ils en avaient une.

Les collègues expatriés ou résidents désirant faire valoir leurs droits à pension doivent faire une demande de réintégration auprès de leur administration d’origine (le plus souvent, c’est donc le Ministère de l’Education Nationale) en précisant le motif. Cette demande doit transiter par le service des personnels de l’AEFE à Nantes au plus tard six mois avant le terme du contrat.

Les collègues résidents désirant prolonger leur contrat à l'issue de leur détachement devront impérativement faire parvenir au service des personnels de l'agence à Nantes leur demande de renouvellement de détachement avant le 31 janvier 2007.

Les demandes de temps partiel des résidents sont définies par la circulaire AEFE 903 du 13 mars 2001. Les demandes pour septembre 2007 devront recueillir l'avis de la CCPLA et parvenir au service des personnels de l'AEFE à Nantes avant le 15 janvier 2007.

Les résidents en âge de faire valoir leurs droits à pension et désirant prolonger leur mission au-delà de l'âge où ils peuvent faire valoir leurs droits à pension doivent faire parvenir leur demande de prolongation au service des personnels de l'agence à Nantes, après avoir recueilli l'avis de la CCPLA, avant le 15 janvier 2007.

Toute demande de mutation d’un résident à l'intérieur d'un pays doit faire l'objet d'une demande examinée en CCPLA puis transmise au service des personnels à Nantes avant le 15 janvier 2007. En principe, aucune mutation à l'intérieur d'un même pays ne peut intervenir avant la fin du premier contrat. Après la tenue de la CCPLA de décembre ou de janvier, il n'y a plus de changement possible a posteriori, sauf demande expresse et exceptionnelle et accord de l'agence.

Lors du CTP de juin 2005, le SNES avait demandé à l’AEFE de rappeler dans sa circulaire de rentrée la validation des services auxiliaires pour la retraite. C’est confirmé encore une fois cette année. En effet, les fonctionnaires titulaires employés en contrat local dans un établissement en gestion directe peuvent faire valider pour la retraite les 3 mois de disponibilité avant leur recrutement comme résident ou leur service titulaire non résident (TNR) en tant que service auxiliaire.

Personnels de recrutement local : l'arrêté du 3 mars 2004 prévoit la consultation obligatoire de la CCPLA en cas de recrutement ou de licenciement, dans un établissement géré directement par l'AEFE (EGD), d'un recruté local.

Il n’y a plus désormais d’appel à candidature pour demander l’accès à la hors classe des personnels du second degré. Cette opération est intégralement pilotée par le Ministère de l’éducation nationale à travers l’application d’Iprof.

Pour permettre le paiement des heures supplémentaires années (HSA) des personnels enseignants, il faudra bien veiller à ce que chaque établissement fasse remonter à l'AEFE (Paris), au plus tard le 15 octobre (hémisphère nord) ou 1er avril (hémisphère sud) de l'année scolaire en cours, la fiche de répartition du service d'enseignement transmise avec l'enquête de rentrée.

4 Affectation dans les établissements scolaires français à l’étranger de l’AEFE.

Il s’agit du recrutement des « expatriés » par l’Agence pour l’Enseignement Français à l’Etranger (AEFE)

L’AEFE vient de publier au BO du 7 septembre les postes d’enseignants expatriés à pourvoir pour la rentrée 2007:

Ø       63 postes de certifiés

Ø       6 postes d’agrégés

Ø       2 postes de certifiés ou agrégés

Ø       2 postes de certifiés ou CPE devant faire fonction de chef d’établissement

Ø       9 postes de CPE

Le nombre de postes à pourvoir cette année est considérablement réduit par rapport à l’an passé (235 postes pour la rentrée 2006, postes supplémentaires inclus), ce qui s’explique par l’irrégularité du recrutement, mais également par la diminution structurelle du nombre de postes d’expatriés dans l’ensemble du réseau. Le SNES continue de se battre pour le maintien et la création de postes d’expatriés (certifiés comme agrégés) dans le réseau des établissements français de l’étranger

Modalités de candidatures

La liste des postes publiés à ce jour est consultable sur www.aefe.diplomatie.fr ou sur www.education.gouv.fr

Le dossier de candidature est à saisir en ligne du 7 au 28 septembre 2006 (www.aefe.diplomatie.fr rubrique « Travailler dans un établissement scolaire », puis « Offres d’emplois d’expatrié »). Si vous faites acte de candidature, lisez attentivement la note d’information sur www.hdf.snes.edu et envoyez sans faute votre fiche syndicale téléchargeable sur www.hdf.snes.edu (rubrique  « recrutement », choisir « AEFE »)

Les commissaires paritaires AEFE du SNES

5. Nouvelle-Calédonie/Wallis et Futuna : rentrée australe 2007

La commission paritaire nationale chargée d’examiner les affectations en Nouvelle-Calédonie et à Wallis-et-Futuna pour la rentrée australe 2007 se réunira :

Le 3 octobre pour les CPE, Co-psy et les PEPS

Le 4 octobre pour les certifiés et agrégés

Le 5 octobre pour les PLP.

En ce qui concerne la Nouvelle-Calédonie, nous rappelons que la commission nationale des certifiés et agrégés (ainsi que celle des PLP et des PEPS) établit une liste de candidats dans l’ordre du barème national. Ce barème comprend uniquement :

-l’ancienneté de service (7 points par échelon)

-l’ancienneté de poste (10 points par an, y compris l’année scolaire en cours)

-500 points pour un rapprochement de conjoint (pas de point pour les enfants)

-100 points pour une mutation simultanée (« poste double »)

Les candidats doivent avoir exercé au moins deux ans en dehors d’une COM à la date de la rentrée pour pouvoir postuler (disposition légale) et justifier de deux ans de stabilité dans la même académie, disposition sans aucun caractère réglementaire que le ministère a adopté pour limiter la mobilité des collègues. Cette disposition nuit en particulier aux collègues stagiaires qui pourtant ont le droit, en théorie, de postuler à ces mouvements. Enfin, encore cette année, les candidats ayant plus de 56 ans à la rentrée verront leur candidature classée comme non prioritaire. Là aussi, cette disposition sans aucun caractère réglementaire ne saurait perdurer, elle n’existe déjà plus pour les affectations à Mayotte et le SNES exige que toutes les dispositions arbitraires de ce type soient levées. 

Les candidats retenus sur la liste nationale participent ensuite, fin novembre, au mouvement d’affectations locales dont la commission se tient à Nouméa. Les candidats sont classés selon les vœux formulés en juin et selon le barème territorial.

C’ EST SEULEMENT A L’ ISSUE DE CETTE COMMISSION TERRITORIALE QUE LES CANDIDATS A UN POSTE EN NOUVELLE-CALEDONIE  RECOIVENT UNE REPONSE DEFINITIVE. NE PRENEZ DONC AUCUNE DISPOSITION DE DEPART AVANT CETTE SECONDE COMMISSION.

Nous mettrons en ligne le nombre de postes mis au mouvement aussitôt que le MEN nous les aura communiqués.

Vous pouvez télécharger sur www.hdf.snes.edu :

-le barème national

-le barème territorial de NC

-la fiche syndicale nationale (à renvoyer rapidement au SNES Hors de France)

-la fiche syndicale NC (à envoyer au SNES Nouvelle-Calédonie)

Contact : celine.urbaniak@snes.edu

6. MAE : 1ère campagne de recrutement

La période de dépôt des candidatures sera clôturée le 24 septembre 2006 à minuit, heure française. Attention, la date de clôture a encore été avancée par rapport à l'an dernier !

Ce recrutement concerne les postes et missions à l’étranger (hors AEFE) à pourvoir principalement pour l’été 2007: postes dans un service ou un établissement culturel relevant du ministère des affaires étrangères. Deux situations sont possibles pour les anciens assistants techniques : soit ils sont détachés au MAE, soit ils sont gérés en tant qu’experts techniques internationaux (ETI) par France Coopération Internationale, organisme privé. Le SNES s’inquiète de cette privatisation d’une partie de l’assistance technique et demande que soient définis clairement les postes, les conditions de travail et de rémunération des futurs Experts Techniques Internationaux.

Les postes d’enseignants dans les établissements d’enseignement français à l’étranger (AEFE) relèvent d’une publication spécifique au B.O. du 7 septembre 2006. L'appel à candidatures concerne l’ensemble des personnels titulaires du ministère de la jeunesse, de l’éducation nationale et de la recherche (MEN), qu’ils soient en activité ou non, à l’étranger ou sur le territoire national.

Un recrutement : plusieurs appels à candidature

Ce premier appel à candidature mentionne 32 postes d'attachés de coopération pour le français, 7 postes d'attachés de coopération éducative, 4 postes d'attachés de coopération universitaire et 2 postes de chargé de mission (hors Alliance française); ainsi que 5 postes d'agent comptable et un poste d'agent comptable adjoint. Aucun emploi d’assistant technique n’est proposé pour le moment.

Ce premier appel à candidature sera suivi d'autres périodes de recrutement. Pour mémoire, en 2005-2006, il y a eu sept périodes de recrutement entre juillet et juin. Chaque période est liée à une liste nouvelle de postes. Aucune de ces listes ne fera l’objet d’une publication au B.O. Il s'agit donc de consulter très régulièrement le site du SNES Hors de France (www.hdf.snes.edu) et/ou celui du ministère. À chacune de ces périodes, il est possible de formuler de 1 à 4 vœux. Le respect de l’ensemble de la procédure exposée ci-dessous détermine la recevabilité du dossier de candidature.

La consultation des postes à pourvoir se fait par voie électronique à l'adresse suivante : www.afet.education.gouv.fr.

Les conditions requises pour être candidat lorsque l'on est titulaire du MEN :

- d’une manière générale, ne pas avoir passé plus de 7 années à l’étranger, à quelque titre que ce soit, au cours des 10 années qui précèdent la prise de fonction éventuelle dans le poste demandé ;

- avoir effectué un service effectif de trois ans sur le territoire national au moment de l'éventuel détachement ;

- l’adéquation au descriptif du poste, qui prend en compte des exigences spécifiques et la pratique effective des langues utilisées dans les pays d’accueil. Les candidats pourront être soumis à des tests de contrôle de leur niveau en langue étrangère. Le candidat veillera aussi à l’exacte mention des différentes expériences et ne signalera dans son CV que les réelles compétences professionnelles qu’il a exercées. Les stages de courte durée ne seront pas, par exemple, automatiquement pris en compte.

Il est demandé que le candidat informe son chef de service, son chef d’établissement ou son président d’université du fait qu’il a fait acte de candidature pour un poste à l’étranger.

Le dépôt du CV et la formulation des vœux

La note de service publiée au BO n°25 du 30 juin 2005 est consultable à l'adresse électronique suivante : www.education.gouv.fr/bo/2005/32/

Seule la candidature effectuée en ligne sur le site du MEN sera prise en compte. La saisie des candidatures se fait par voie électronique sur www.afet.education.gouv.fr. La première étape de la candidature est le dépôt du CV. Si le candidat a déjà déposé un CV en 2005-2006, il pourra le conserver, mais il devra impérativement l’avoir actualisé et revalidé avant le 24 septembre. Tout CV qui n’aurait pas été revalidé à cette date sera effacé de la base de données de l'administration. Il est possible de modifier ce CV tout au long de l’année. Ce CV devra être rempli de la manière la plus rigoureuse possible, aussi bien dans la partie descriptive du candidat, de sa carrière et de ses expériences que dans sa partie thésaurus. Par la suite, pour émettre des vœux, il suffira de remplir une ou plusieurs "fiches de vœux". Pour chacun de ces vœux, un numéro d’identification sera attribué. Le "complément de CV", partie en rédactionnel libre de cette fiche de vœux, vaut lettre de motivation. C’est à ce niveau que le candidat peut spécifier la ou les raisons pour lesquelles il pense être bien adapté pour le poste donné. Chaque candidat recevra à son adresse électronique un accusé de réception qui permettra d’attester la candidature et les vœux émis.

Contrairement à l'engagement pris par l'administration lors de précédentes commissions centrales paritaires ministérielles (CCPM) et malgré nos nombreuses interventions, lors de la saisie des candidatures, aucune extension géographique des vœux n'est envisageable.

L'avis hiérarchique

Compte tenu d’un dépôt individuel des candidatures par voie électronique, le dossier transmis à la DRIC (Direction des relations internationales et de la coopération) ne comporte pas à ce stade d’avis hiérarchique. Lorsque le ministère des affaires étrangères décide de recruter un candidat, il en demande le détachement auprès de son administration gestionnaire.

Les modalités d'examen et d'évaluation des candidatures

Un premier examen des candidatures est effectué par le ministère de l'éducation nationale, plus précisément la DRIC. Après avoir émis un avis, elle transmet ensuite tous les dossiers de candidature au ministère des affaires étrangères. Ce dernier procède lui-même à des entretiens individuels dans la phase du choix final des candidats. Le ministère des affaires étrangères est responsable de la décision du recrutement, de l’affectation, ainsi que de la demande de détachement.

Les candidatures ne sont plus examinées lors des commissions consultatives paritaires ministérielles (CCPM), celles ci n’existant plus. Jusqu’à présent le bureau du recrutement a accepté de consulter les organisations syndicales, mais la transparence telle que nous la concevons est loin d'être réalisée, d’autant que la nouvelle commission, compétente pour les contractuels, n’aura pas compétence pour les recrutements (voir article suivant).

Si vous faites acte de candidature sur les postes mentionnés plus haut, complétez également la fiche syndicale (www.hdf.snes.edu, rubrique "Recrutement" puis "MAE") et retournez-la accompagnée de toutes les pièces justificatives nécessaires au SNES hors de France. Elle nous est en effet indispensable pour un suivi individuel des dossiers. Pour les postes de FCI, inutile de nous renvoyer la fiche syndicale car organisme privé, FCI gère son recrutement comme  il l’entend.

7. Retour en arrière pour les CCPM du MAE ; votez FSU

1983 ouvrait une période où les droits des personnels allaient être enfin reconnus. La mise en place des CCPM et CCPL permettait de mettre fin à l’arbitraire des recrutements, des licenciements et de toutes questions concernant la situation des personnels contractuels. Petit à petit le rôle de ces commissions a été minoré en même temps que les attaques contre les personnels se faisaient plus destructrices.

Ultime étape de cette œuvre de destruction du droit, l’absence d’une telle commission pour les contractuels de la centrale. Qu’à cela ne tienne, l’administration propose de créer la commission en question mais elle passe presque sous silence que la dite commission remplacera toutes les CCPM et que les CCPL seront rayées de la carte par la même occasion.

Comme un malheur ne vient jamais seul, les compétences de cette seule commission seront réduites à peu de chose : l’administration informera des recrutements et des fins de contrat et donnera un avis sur les refus de congés…

Rien de très fort sur le papier mais la même commission peut être saisie de toute question individuelle sur proposition de la moitié au moins des représentants du personnel d’où la nécessité d’avoir des représentants du personnel efficaces et incisifs. Quoi de mieux que la FSU pour vous y représenter.

Alors pensez-y dès maintenant et dites le autour de vous, dès fin octobre, attachés de coopération, assistants techniques et tous les contractuels du MAE, votez FSU

2 octobre : mise en ligne de la liste électorale sur Diplonet et affichage de cette liste : tous les sites de l’Administration centrale/Postes/Etablissements culturels (min.45 j).

5 octobre : signature  de la note circulaire.

10 octobre : reproduction de l’ensemble du matériel de vote.  

13 octobre : fin du délai de réclamation relatif aux inscriptions sur la liste électorale.

20 octobre : transmission aux organisations syndicales de la liste définitive.

23 – 27 octobre : mise sous pli et envoi du matériel de vote.

15 novembre : arrêté de composition du bureau de vote.

15 décembre : élections (vote à l’urne) et dépouillement.

8. Bilan du stage Hors de France

Le stage hors de France de rentrée s’est déroulé les 24 et 25 août 2006 dans les locaux du Ministère des Affaires Etrangères et nombreux étaient nos collègues syndiqués SNES ayant fait le déplacement de loin ou de très loin comme, entre autres, l’Allemagne, l’Autriche, la Belgique, la Bolivie, Djibouti, les Emirats, l’Espagne, la Guinée,  Madagascar, le Maroc, le Nigeria, le Portugal, le Royaume-Uni ou la Tunisie.

Nos camarades Claudie Martens (co-secrétaire générale) et Roland Hubert (secrétaire national) ont tout d’abord dressé un panorama complet de la situation à la rentrée 2006 en France. Si la conjoncture est pour le moins morose (15000 postes fonction publique supprimés, diminution du recrutement et situation des IUFM, retour à la bivalence, traitement inique des accès à la hors classe, instauration du conseil pédagogique…), notre réaction se voudra d’autant plus déterminée. Sur le remplacement imposé, la « résistance » de nos collègues demeure déjà très majoritaire La journée intersyndicale de grève (maintenant confirmée au 28/09), précédée par les rassemblements du 06/09, a des objectifs directs et concrets : le gouvernement doit revenir sur ses choix budgétaires et faire de vraies propositions pour l’Education Nationale.

        Un point a ensuite été fait sur les nouveautés pédagogiques qu’apporte cette rentrée dans les établissements. En langues vivantes, l’introduction du Cadre Européen Commun de Référence (CECR) ne doit pas tourner à la privatisation ou la sous-traitance de l’enseignement des LV. Concernant les statuts, nos conditions de travail risquent d’être vite mises à mal par le projet de réduction/ suppression de certaines décharges (dont l’heure de première chaire dans de nombreux cas). Au collège, publication du socle commun, qui, s’il n’a pas d’application directe, va entraîner une réécriture de certains programmes. L’application de l’apprentissage dès 14 ans et de la note de vie scolaire sont des tromperies qu’on nous annonce comme des solutions alors qu’elles ne feront qu’accroître les écarts et générer l’ostracisme.

Les présentations se sont poursuivies avec l’intervention de Roger Ferrari, responsable du secteur Hors de France, qui a dressé le tableau de la situation au Ministère des Affaires Etrangères.

Ø       Etablissements culturels : une grosse bataille est menée sur les recrutés locaux des Instituts français et des SCAC, entre autre, contre la volonté persistante de basculer nos collègues au tout local (contrat, protection sociale, retraite…)

Ø       Les assistants techniques, quant à eux, continuent de faire les frais du transfert des activités de coopération à FCI (France coopération Internationale)

    La suite du stage a été consacrée à plusieurs thèmes concernant spécifiquement l’A.E.F.E

Ø       Un budget très difficile en 2007, principalement à cause des nouvelles charges dues au transfert immobilier du MAE à l’Agence (bâtiments scolaires à l’étranger, par exemple). Le résultat du compte financier affecté au fonds de réserve est systématiquement donné pour l’immobilier, malgré nos demandes très concrètes d’utilisation de ces fonds pour revaloriser l’ISVL des résidents, par exemple.

Ø       Elections : elles auront lieu cette année pour le renouvellement des CCPC, CCPL et du CTP (AEFE). Eugenio Bressan a présenté ce scrutin sur la forme et le fond. Des publications ultérieures suivront. Sur place, un important travail d’information/ de mobilisation est à poursuivre ou à mettre en œuvre auprès de nos collègues recrutés locaux, qui sont directement concernés par ces scrutins.

Ø       Réformes en discussion de l’Avantage Familial (AF) des résidents. D’une part, une réforme au MAE , en préparation depuis deux ans, s’oriente vers un cadre de frais réels. D’autre part, l’AEFE a fait des propositions basées sur une étude d’ajustement qui donnerait les moyens de payer au moins la totalité des écolages pour les enfants de résidents (alors qu’aujourd’hui de nombreux collègues sont dans des situations financières inextricables). Les propos échangés dans l’assemblée convergent sur une ligne de négociation. Le SNES doit étudier ces propositions. Nous souhaitons un progrès rapide de la situation (qu’apporterait apparemment la réforme AEFE) mais un progrès juste et durable. Il ne saurait être question d’accepter une réforme qui ne garantirait pas d’évolution et défavoriserait fortement les enseignants par rapport aux autres détachés. Il faut donc rester attentif à l’évolution de la réforme MAE dans le même temps.

Ø       Circulaire vie scolaire : si la concertation avec les syndicats a été bien réelle et ancienne, la rédaction finale de la note n’a fait l’objet d’aucune réunion. La discussion a clairement montré l’opposition radicale au texte initial qui portait atteinte à la démocratie dans les établissements français à l’étranger et à la représentativité des personnels. L’intervention urgente du secteur hors de France du S4 auprès de l’Agence a été décidée.

Ø       Autres thèmes de discussion utiles à l’activité des sections du SNES abordés : l’ISVL, la Hors Classe, le rôle des secrétaires de section, le droit syndical (heure d’information mensuelle, droit de grève…). Enfin, le trésorier du SNES- hors de France a fait un point sur la syndicalisation.

9. Syndicalisation : bilan de l’année 2005-2006 et campagne 2006-2007

1) Le bilan de l'année 2005-2006

Au 10 juillet 2006, le secteur Hors de France comptait 2571 adhérents, soit 104,38 % des adhérents à jour de l’année précédente, soit 108 syndiqués de plus.

Mission accomplie ! L’objectif fixé l’année dernière de 98 collègues syndiqués supplémentaires a été atteint grâce à la progression continue des COM depuis 4 ans et l’augmentation de l’étranger cette année. Nous avons retrouvé et dépassé de 10 syndiqués les effectifs de 2002-2003.

Mais en comparaison à 2002 2003, la part de l’étranger dans la syndicalisation HDF chute de 4 points alors que celle des COM passe de 31,5% en 2002 à 36% aujourd’hui.

En conséquence, nous pourrions fixer comme objectif pour l’étranger de regagner 89 syndiqués pour revenir au niveau 2003.

Pour l’étranger, l'année se termine par une avance de 103 syndiqués. On atteint 106,97% de l’effectif de l’an dernier. 36 sections ont perdu entre 1 et 35 syndiqués mais 57 sections ont également gagné entre 1 et 22 syndiqués.

Pour les collectivités d'Outre-mer, les effectifs augmentent : 924 syndiqués contre 908 en 2004-2005. Mais la situation y est contrastée : La baisse des effectifs en Nouvelle Calédonie, Polynésie française, Wallis et Futuna, Saint-Pierre et Miquelon est sur compensée par Mayotte où la syndicalisation « explose » avec 58 collègues syndiqués supplémentaires. Dans ces collectivités à fortes spécificités institutionnels et politiques, le SNES local doit se renforcer car il est bien souvent la seule force syndicale qui compte dans le secondaire.

2) Campagne de syndicalisation pour 2006-2007

Quelques arguments :

Dans le contexte actuel d’une croissance soutenue et voulue de l’ arbitraire, se syndiquer est le premier acte militant pour :

·   Lutter avec le SNES HDF pour l’augmentation des indemnités (IE, ISVL)

·   Exiger avec le SNES HDF la mise en place de bonifications familiales véritablement fondées sur les besoins matériels nécessaires à l’éducation et à l’entretien des enfants

·   Imposer que toutes les questions touchant à la carrière et aux droits des collègues (recrutement, avancement à effet retardé, passage à la hors classe, renouvellement de contrat, etc…) soient examinées en commission paritaire.

·   Agir sur la politique de l’Agence pour qu’elle  maintienne l'avancement au rythme le plus favorable de tous les détachés à l'étranger, pour qu’elle implante des postes d'expatriés partout où c'est nécessaire quelle que soit la discipline, pour qu’elle résorbe toutes les situations de TNR, pour qu’elle re-conventionne tous les établissements sortis de l'AEFE depuis 2000.

Adhérer ou ré-adhérer au SNES, c'est également se prononcer pour une véritable mission de service public à l’étranger et de statut d’agent public dans le secteur de la coopération et des établissements culturels.

Dans les collectivités d’Outre Mer, il s'agit également de faire avancer des revendications nationales comme locales : le retour à des durées de séjour de 6 ans, le versement de l'indemnité forfaitaire de changement de résidence (billet d’avion + déménagement) au bout de