circulaire hors de France n° 8

TOUS EN GREVE LE 2 FEVRIER !

Le gouvernement poursuit sa politique de restrictions budgétaires.  Cette politique n’est pas sans conséquences dans les COM, au MAE et à l’AEFE.

Dans les COM, il manque de nombreux postes dans la fonction publique, les non-titulaires souffrent d’une intenable précarité (vacataires, contrat 10 mois), les résidents titulaires peuvent même être menacés de ne pas avoir d’emploi dans leur propre pays.

Enfin, les COM ont plus que jamais besoin de services publics forts pour maintenir l’égalité de traitement de tous les territoires. On en est très loin. Dans le secteur de l’Education, nous savons très bien que les moyens en personnels, en équipements, en établissements scolaires peuvent être totalement déséquilibrés pour un territoire donné et enfoncer des régions dans les difficultés de toutes sortes

Le MAE se veut l’élève zélé du gouvernement. Il mène une politique suicidaire pour les établissement culturels comme en témoigne la volonté de fermer les cours de l’institut français de Vienne. Si l’on ajoute la politique menée sur la coopération au développement et sur les assistants techniques, on peut s’interroger sur l’existence même de la DGCID.

Pour l’AEFE, le Ministre des Affaires Etrangères reconnaît l’augmentation des effectifs scolaires dans les établissements français mais il nous dit en même temps que Bercy refuse de financer la construction de nouveaux lycées français à l’étranger. En revanche, il envisage des partenariats avec la caisse des dépôts.

Cela n’empêche pas l’AEFE de déménager dans des nouveaux locaux pour un loyer de 1 million d’euros en régime de croisière tout en  refusant d’envisager des créations de postes. Les postes de résidents et d’expatriés font défaut. On attend toujours l’augmentation de l’ISVL.

Les précaires existent aussi à l’AEFE, leur situation démontre que l’Etat français est un bien mauvais employeur. Ce sont les  recrutés locaux qui subissent cette précarité. Ils sont traités comme variables d’ajustement sans respect pour leurs droits !!

A l’appel des 7 fédérations de fonctionnaires CGT-FSU-CFDT-UNSA-FO-CFTC-CGC et des 5 fédérations de l’Education : FSU-SGEN CFDT-FERC CGT-UNSA Education-FAEN, faisons grève massivement le 2 février
pour infléchir les choix de l'Agence et du gouvernement ! Engageons-nous dans l'action sur la durée pour gagner sur les salaires de tous les personnels, sur les postes et sur les droits !!

Paris, le 27 janvier 2006

SOMMAIRE

1.        Vienne : l’action continue

2.       Hors-classe listes d’aptitude : le combat continue

3.       Avancement d’échelon 2006

4.       Affectations à St-Pierre et Miquelon et affectations à Mayotte des Cpe et des Co-psy

5.       Postes résidents AEFE : rentrée 2006

6.       Circulaire AEFE sur la formation continue 2006-2007

7.       Organisation du baccalauréat dans les centres ouverts à l’étranger : session 2006

8.       Circulaire AEFE sur l’organisation du temps scolaire

9.       AEFE : commission des bourses scolaires

10.     Programme des missions d’inspection à l’étranger et dans les COM

11.      Syndicalisation hors de France

 

Annexe

·          Tableau des indemnités d’expatriation et de résidence pour service à l’étranger au 1er janvier 2006

·          Tableau sur le calendrier et les modalités de la hors-classe et de la liste d’aptitude

·          Calendrier des opérations de formation continue

 

1. Vienne : l’action continue

L’action pour le maintien des activités de cours de français à l’institut français de Vienne se poursuit. Sur place, les collègues et leurs syndicats sont mobilisés pour montrer l’incohérence de la décision de fermeture des cours.

A leur initiative, de nombreuses protestations arrivent au MAE et la presse fait état de la crise. Le poste diplomatique n’a toujours pas éclairci la situation sur les véritables raisons de cette décision.

Localement la FSU a demandé la communication du budget de l’établissement, comme le prévoit le droit ; pas de réponse !

A Paris, le ministère essaye de temporiser. Il reste vague sur les raisons de la décision et essaye de gagner du temps sur le devenir des personnels.

La FSU s’est adressée solennellement au ministre des affaires étrangères pour lui demander de faire renoncer ses services à cette décision. Tout est mis en œuvre pour faire revenir à la raison un ministère obnubilé par l’affichage comptable.

2. Listes d’aptitude , hors classe 2006 : le combat continue !

La note de service du ministère sur la hors classe des agrégés pour 2006 étend à ce corps les principes adoptés pour les certifiés en 2005 : introduction dans les critères d'accès à la hors classe d'une notion de mérite non plus évaluée par la seule note pédagogique et la note administrative mais par un jugement, forcément arbitraire, porté par la hiérarchie, chef d'établissement, inspecteur et recteur. D'ores et déjà, le bilan de la hors classe des certifiés 2005 a démontré que, si le tableau des promus n'a pas été profondément bouleversé et que les collègues promus sont quasiment tous au 11e échelon, il n'en reste pas moins que les promus sont en moyenne un an plus jeunes, qu'ils sont moins anciens dans le 11e échelon, que les disparités entre académies, entre disciplines, entre les sexes, entre les niveaux d'enseignement, entre les établissements mêmes se sont profondément accentuées. Les collègues rejetés au bas du tableau sont essentiellement ceux qui ont été intégrés au corps par décret, ceux dont le parcours est jugé "moyen", les collègues ayant des problèmes de santé ou des difficultés professionnelles. Plus généralement, un barème faisant la part belle au mérite tel que le conçoit l'administration conduit à l'exclusion temporaire ou définitive  de nombreux collègues si des promotions sont attribuées par choix du prince et non plus avec l'ancienneté de service comme critère déterminant.

L'administration a défini un nouveau barème national d'accès à la hors classe pour les agrégés en trois parties, 100 points maximum de notation (note administrative plus note pédagogique), 100 points maximum d'ancienneté de service et 100 points maximum d'appréciation du mérite professionnel. Un tel équilibre du barème permet aisément de promouvoir un collègue jugé méritant avant un collègue non méritant mais à l'ancienneté de service maximale.

En ce qui concerne le barème des certifiés hors académie, le ministère n'a pas encore signalé d'intention de modifier le barème 2005 ; là aussi, avec 20 points au maximum pour l'ancienneté de service et 40 points maximum pour la valeur professionnelle, l'ancienneté de service n'est plus le critère déterminant pour l'accès à la hors classe.

Le SNES continue de rejeter en bloc cette conception des carrières dont l'objectif n'est autre que de promouvoir une minorité de happy few au détriment de la majorité et de soumettre l'avancement de tous à l'arbitraire des hiérarchies locales. Le SNES demande l'accès à une fin de carrière améliorée pour tous les collègues.

Consultez absolument notre supplément carrières qui paraîtra dans le prochain US Mag, également disponible sur www.snes.edu

3. Avancement d’échelon 2006

Cette année, le ministère avance le calendrier des CAPN d’avancement d’échelon pour les collègues hors académie.

CPE : 3 mars 2006

COPSY : 6 mars 2006

Certifiés/AE : 7 mars 2006

Envoyez dès maintenant votre fiche syndicale au secteur hors de France – 46 avenue d’Ivry – 75647 PARIS Cedex 13 ou par mail : hdf@snes.edu ou par télécopie : 01.40.63.28.31

là aussi, consultez l’Us spécial carrières disponible sur www.snes.edu, rubrique « publications »

NB : l’avancement d’échelon des agrégés est prévu courant mai 2006.

4. Affectations à St-Pierre et Miquelon, à Mayotte des Cpe et Co-psy

 

La note de service concernant l’affectation des enseignants à St-Pierre et Miquelon et des CPE et Co-psy à Mayotte est parue au BO du 5 janvier 2006.

Les candidatures sont à saisir sur SIAT (www.education.gouv.fr, rubrique SIAT du 16 au 31 janvier 2006 pour les personnels résidant en métropole ou dans les DOM. Les collègues résidant à l’étranger ou en COM téléchargent un dossier papier de candidature sur www.education.gouv.fr rubrique « personnels, concours, carrières », puis « enseignants ».

Le dossier, édité sur papier dans tous les cas, doit être remis au chef d’établissement au plus tard le 1er février 2006.

 

A ce jour, le ministère n’est pas encore en mesure de communiquer le nombre de postes à pourvoir dans ces collectivités d’outre-mer. Nous rappelons cependant, que depuis 2003, aucun poste n’a été proposé à St-Pierre et Miquelon. Le séjour des fonctionnaires n’étant pas limité sur ce territoire, les besoins sont rares et souvent pourvus par des recrutements locaux.

La FPMN d’affectation aura lieu pendant le mouvement inter-académique, entre le 15 et le 24 mars 2006.

Téléchargez votre fiche syndicale sur www.hdf.snes.edu et envoyez-là au SNES hors de France – 46 avenue d’Ivry – 75647 PARIS cedex 13.

5. AEFE : postes résidents pour la rentrée 2006

La liste des postes vacants ou susceptibles d’être vacants sont publiés sur le site de l’AEFE (www.aefe.diplomatie.fr). Celle-ci n’est pas exhaustive et il est conseillé de consulter régulièrement le site. Nous vous rappelons que nos syndiqués peuvent s’adresser directement pour des informations complémentaires aux représentants SNES soit de l’établissement, soit du pays.

Les candidats à un poste de résident doivent adresser (par courrier doublé d’un envoi par télécopie ou courriel), avant la fin février, au chef d’établissement, un dossier comprenant une lettre de motivation, un C.V. et le cas échéant un rapport d’inspection.

Les candidatures sont examinées et classées par la Commission Consultative Paritaire Locale (CCPLA) qui se réunira en fonction des pays entre le 27 mars et le 2 avril 2006. Le SNES-FSU siège dans les CCPLA. Les collègues syndiqués candidats à des postes doivent donc prendre contact avec nos responsables de sections.

Le classement des candidats se fait selon un ordre de priorité qui privilégie les personnes résidant dans le pays (titulaires non résidents, conjoints d’expatriés - y compris nouvellement nommés, conjoints de résidents ou de recrutés locaux, ex-expatriés et ex-recrutés locaux lauréats des concours et titularisés à l’issue de l’année de stage). Au cas où aucune candidature n’aurait pu être retenue, la CCPLA peut classer des personnels ne résidant pas dans le pays (« faux résident »). Dans ce cadre, l’agence recommande vivement aux CCPLA de ne pas recruter de stagiaire IUFM issu de concours externe (sauf si celui-ci suit soin conjoint), suite au refus de détachement de nombreux rectorats.

Les collègues syndiqués seront informés par les sections locales du SNES dans tous les cas, les personnels, dont la candidature a été retenue, seront informés directement par les chefs d’établissement ou par le SCAC ; l’acceptation devant intervenir avant le 9 avril 2006. Enfin, l’AEFE, pour les candidats devant demander « un accord préalable de détachement », le fera au plus tard le 28 avril 2006.

6. Circulaire AEFE sur la formation continue des personnels des établissements français à l’étranger 2006-2007

La circulaire n° 4453 du 14 décembre 2005 fixe les modalités d’organisation des plans régionaux de formation.

Principes organisateurs

Les établissements français à l’étranger sont regroupés en 18 zones, chacune étant associée à une académie.

 Dans chaque zone, la formation continue est organisée par un plan régional de formation (PRF).

-   Un séminaire annuel des chefs d’établissement définit les grandes orientations en matière de formation continue (en fonction des demandes formulées par les établissements et des besoins identifiés par l’agence ou les corps d’inspection) et détermine le nombre de stages régionaux, ainsi que les modalités d’évaluation des stages. Ces principes donnent lieu à la rédaction d’un vade-mecum.

-   Le comité de suivi, se réunit deux fois par an ; il prépare le séminaire annuel des chefs d’établissement, met en œuvre les orientations définies lors du séminaire et évalue les stages.  

Après validation par l’agence le PRF est diffusé par le comité de suivi auprès de l’ensemble des établissements

Dans chaque établissement, la cellule de formation recense les demandes des personnels de l’établissement, soumet au conseil d’établissement des priorités ou des propositions de stage et définit les critères de choix des participants aux différents stages.

Les 2 catégories  de formation

Les formations de dimension régionale voire inter-régionale répondent explicitement à la mise en œuvre des programmes scolaires et des priorités de l’agence (voir ci-dessous). Il n’est donc à ce niveau pas question de répondre aux attentes des collègues.

Les stages d’établissement peuvent être ouverts aux personnels d’autres établissements ou ne concerner que les seuls personnels de l’établissement (stages internes). C’est donc uniquement dans le cadre des stages d’établissement que peuvent se réaliser les demandes des collègues (après l’aval du conseil d’établissement).

A l’occasion de la circulaire, tout en relevant « qu’elles ne relèvent pas des plans régionaux de formation », l’agence rappelle deux types de formation qui « participent de la formation continue des personnels ». Sont ici mentionnés, l’inscription personnelle au CNED par exemple ou les stages organisés par la DESCO destinés aux enseignants non titulaires ou sur contrat de résident qui exercent depuis de nombreuses années dans les établissements  français à l’étranger. Certes, dans les deux cas il peut y avoir une participation financière de l’agence, mais ces formations ne peuvent se substituer à celles organisées par l’agence qui doivent répondre aux spécificités de l’enseignement à l’étranger.

Les priorités 2006-2007

Chaque PRF devra favoriser « l’amélioration de l’accès à la formation de tous les personnels, avec une attention particulière pour les personnels non titulaires (enseignants et non enseignants ».

En matière de contenu et dans la continuité de la formation 2005-2006, 4 priorités ont été définies par l’agence :

-   l’ouverture des établissements à la culture et à la langue des pays d’accueil par une politique des langues (circulaire n°2920 du 23 septembre 2004) et l’adaptation des programmes d’histoire-géographie (télégramme diplomatique du 30 juillet 2004) ;

-   la maîtrise de la langue française (à destination des élèves nationaux ou étrangers non francophones) ;

-   l’aide à l’orientation ;

-   la mise en application de la loi d’orientation et de programme pour l’avenir de l’école (loi Fillon) du 23 avril 2005.

Le financement des actions de formation

Les établissements y contribuent à la hauteur de 1% au moins de la masse salariale (une partie, dans certaines zones peut constituer le fonds de mutualisation), la participation éventuelle des établissements homologués pour chaque stagiaire inscrit et une subvention de l’agence globalisée (premier et second degré).

Le calendrier des opérations se trouve en annexe.

7. Organisation du baccalauréat dans les centres ouverts à l’étranger : session 2006

La note de service, concernant l’organisation de la session 2006 du baccalauréat dans les centres ouverts à l’étranger, a été publiée dans le B.O.E.N  n°1 du 5 janvier 2006. Elle précise le calendrier de l’ensemble des épreuves, la liste des centres ouverts à l’étranger (contrairement aux années passées, les centres ouverts à l’étranger sont répartis en deux groupes et non plus en 3),  la composition des jurys et les académies de rattachement. Comme en France, le baccalauréat relève de la compétence des recteurs (les établissements scolaires à l’étranger sont rattachés, lorsqu’ils préparent au baccalauréat, à une académie). A l’étranger, le Conseiller de coopération et d’action culturelle est le représentant du recteur.

Nous vous rappelons que les textes réglementaires concernant le baccalauréat s’appliquent intégralement aux centres d’examen ouverts à l’étranger. Le chef de centre de délibération a un rôle exclusivement administratif. Toutes les tâches d’évaluation des connaissances et des capacités des candidats relèvent du jury et de son président.

Vous pouvez consulter le B.O. et ses annexes à l’adresse suivante http://www.education.gouv.fr/bo/2006/1/.

8. Circulaire AEFE sur l’organisation du temps scolaire

La circulaire n° 0004 du 02.01.2006 ne comporte pas de nouveautés par rapport à la précédente qu’elle annule et remplace. Elle fixe les  modalités d’élaboration des calendriers scolaires 2006/2007 pour l’ensemble des établissements français à l’étranger.

Principes généraux :

L’organisation du temps scolaire doit être définie conformément à la loi d’orientation n°89-486 du 10 juillet 1989 et des horaires d’enseignement arrêtés par les textes réglementaires. Mais des adaptations sont possibles pour tenir compte « des spécificités et des contraintes des pays d’implantation (climat, jours fériés locaux, accords culturels…)"

L’AEFE valide seulement les calendriers des établissements placés sous sa responsabilité (établissements conventionnés ou établissements en gestion directe)

Les calendriers scolaires

1) Règles générales

Ils doivent respecter certaines contraintes :

·         d’horaires : comme en France, la durée légale de l’année scolaire est de 36 semaines.

·         de rythme : « Les périodes de classe doivent être équilibrées et entrecoupées de congés dont la durée est en générale d’une à deux semaines »

·         Pour la journée et la semaine scolaires, la consigne est de ne pas surcharger par « des suppléments horaires de soutien aux élèves en difficulté » puisque « les réformes du collège et du lycée ont toutes intégré des organisations pédagogiques qui permettent d’intervenir auprès ces élèves ». Chacun appréciera ! 

2) Règles sur le plan régional

L’Agence stipule que dans la mesure du possible, les calendriers scolaires doivent être harmonisés à l’ensemble des établissements d’une ville voire d’un même pays mais aussi que les dates de rentrée et de fin d’année scolaire doivent être communes à tous les niveaux d’enseignement.

Les établissements du «  rythme nord » rentrent  au plus tôt ( prérentrée incluse) le 1er  septembre.

Il y a trois exceptions à cette règle :

·         « Les établissements situés en Europe du Nord (Scandinavie) et au Québec pourront commencer l’année scolaire dès le 21 août à condition de choisir la même date de rentrée pour tous.

·         Pondichéry à partir du 14 juillet.

·         Les établissements travaillant avec un calendrier spécifique pour l’hémisphère sud dès le 1 août »

3) Règles concernant le service des enseignants

Il est précisé que « la prérentrée est fixée à une journée complétée par deux demi-journées prises en dehors des heures de cours (avant les vacances de la Toussaint pour l’hémisphère nord, une période équivalente pour l’hémisphère sud) afin de permettre de prolonger la réflexion engagée lors de la journée de prérentrée »

Elaboration, transmission et validation

Le processus d’élaboration du calendrier scolaire doit inclure une consultation de tous les membres de la communauté éducative et c’est le conseil d’établissement qui arrête la proposition définitive.

Et le SCAC veillera à la mise en place d’un calendrier unique dans un pays comprenant plusieurs établissements.

Puis cette proposition est transmise à l’AEFE pour validation.

9. AEFE : commission des bourses scolaires

La réunion de la Commission nationale des bourses, à laquelle siège la FSU, s’est tenue les 14 et 15 décembre 2005. L’AEFE peut apporter aux enfants français résidant à l’étranger une bourse scolaire qui couvre totalement ou partiellement les frais de scolarité. Elles sont attribuées par l’AEFE sur proposition de commissions locales et après avis d’une commission nationale. La commission locale se réunit en séance plénière deux fois par an. Les représentants du SNES y siègent au titre des représentants des syndicats.

A l’exception des élèves ayant dépassé l’âge de la scolarité obligatoire, leur attribution n’est pas subordonnée aux résultats scolaires et dépend des revenus de la famille. Les dossiers de demande de bourse doivent être déposés auprès du poste consulaire et non auprès de l’établissement.

Après avis de la Commission nationale des bourses, la décision est notifiée aux familles. Celles-ci, en cas de désaccord, peuvent entamer un recours gracieux auprès de la directrice de l’Agence.

10. Programme des missions d’inspection de l’éducation nationale dans les COM et à l’étranger

MISSION DANS LES COM

Polynésie française :

- Co-financement – (voyage pris en charge par vice-recteur) : 1 mission COAC/SES d’1 semaine (report 2005)

MISSONS D’INSPECTION A L’ETRANGER 

Allemagne :

- Allemand (report 2005)                                  5 jours

Belgique  (lycée français de Bruxelles) :

- Sciences physiques et chimie                      2 j

Brésil (Sao Paulo, Brasilia, Rio de Janeiro) Colombie (Bogota, Cali) et Venezuela (Caracas) :

- S.V.T.                                                            10 j

Espagne (Madrid, Barcelone, Saragosse, Bilbao) :

- Espagnol (reports 2004 et 2005)                  10 j

- Lettres (report 2005)                                    5 j

- Mathématiques                                               10 j

Finlande :

- Mathématiques                                                4 j

Grèce  (Athènes) :

- Lettres                                                            4 j

Italie  (Rome – Milan) :

- Histoire et géographie                                     5 j

Madagascar

- Sciences-physiques et chimiques (extension d’une mission à la Réunion)                                            10 j

Maroc :

- Mathématiques (report 2005)             10 j

Sénégal :

- Lettres                                                             4 j

Turquie  (Istambul – Ankara)

- Anglais  (report 2005)                                    4 j

Analyse de réseaux : (financement AEFE)

Liban, Ile Maurice

Audit d’établissement : (financement AEFE)

Portugal (lycée de Lisbonne)

NB : Le doyen de l’IGEN désignera en temps utile les inspecteurs généraux chargés d’effectuer les missions.

11. Syndicalisation hors-de-France au 23 janvier 2006

Il nous manque 268 cotisations pour atteindre l’effectif total 2004-2005.

Le SNES hors de France maintient son avance de date à date d’environ une cinquantaine de cotisations. A ce jour, 77,4 % des adhérents HDF de l’an passé ont renouvelé leur cotisation 2005-2006.

Cependant, nous avons un taux de non à jour (NAJ) un peu supérieur à la moyenne nationale (30,4 % contre 27,7 % nationalement). C’est la raison pour laquelle nous avons décidé d’envoyer à toutes les sections des tableaux d’adhérents afin de les aider à faire les relances. Il est indispensable de prendre contact avec ces collègues qui dans la plupart des cas ont simplement oublié de se re-syndiquer.

Par ailleurs, les résultats encourageants des élections professionnelles sont un point d’appui pour syndiquer de nouveaux collègues.

Le SNES hors de France a besoin d’une syndicalisation forte pour continuer à défendre les personnels à tous les niveaux et dans tous les pays.

Or, les ressources du SNES proviennent de ses syndiqués. Se syndiquer est donc le premier acte militant, celui sans lequel toutes les autres actions seraient impossibles.

Roger FERRARI

Secrétaire national chargé
des questions hors de France,
Catherine JUSTIN, Céline URBANIAK,

Annie DELPORTE, Henri-Jean NOURI
Membres du Secteur Hors de France.
RF/CJ/CU/AD/HN/CC

ANNEXES

Arrêté du 14 décembre 2005 fixant par pays et par groupe les taux de l'indemnité d'expatriation et de l'indemnité de résidence pour service à l'étranger, qui prendra effet à compter du 1er janvier 2006.

PAYS

POURCENTAGE

Afghanistan

2.00

Afrique du Sud (Johannesburg, Pretoria)

-6.00

Afrique du Sud (Le Cap)

-10.00

Albanie

-7.00

Algérie (Annaba)

-2.00

Arabie Saoudite

6.00

Arménie

-5.00

Azerbaïdjan

3.00

Bangladesh

5.00

Barbade (la)

3.00

Belarus

-2.00

Belgique

1.00

Belize

4.00

Birmanie

-3.00

Bolivie

5.00

Bosnie-Herzégovine

-4.00

Botswana

-10.00

Brunei

-2.00

Bulgarie

-4.00

Cambodge

2.00

Chine (Pékin)

4.00

Colombie

-6.00

Congo

-2.00

Corée

-5.00

Costa Rica

5.00

Cuba

4.00

Djibouti

4.00

Dominicaine (République)

-2.00

Dominique (Ile de la)

-4.00

Equateur

-6.00

Erythrée

4.00

Estonie

-3.00

Etats-Unis (chicago, Los Angeles, Honolulu)

-1.00

Ethiopie

3.00

Fidji

-9.00

Gambie