Secteur
hors de France
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L'Université syndicaliste
Sup. au n°628 du 10 novembre 2005
LE 24 NOVEMBRE : UNE JOURNEE PAS
COMME LES AUTRES
Le 24 juin, le SNES
appelait à la grève sur le budget, les remplacements, les salaires et les
carrières. Ce jour là avait lieu aussi le Conseil d’administration de l’AEFE.
C’était donc pour les
sections hors de France le moyen de faire entendre leurs revendications : une
augmentation de l’ISVL et de l’IE à la hauteur des coûts de la vie, des moyens
en postes d’expatriés, un respect des droits des résidents et des recrutés
locaux, le retour à une vraie consultation des instances paritaires. Point fort
de cette journée : des sections sont venues à Paris manifester leur
désapprobation dans la salle du Conseil d’administration.
Une réunion le matin avec
les collègues de Belgique, de Colombie, d’Espagne, de Madagascar, de Tunisie,
nous a permis de mieux cerner les enjeux de l’internationalisation des lycées.
Mise en place à la
hussarde en Belgique, avec un plus grand souci des personnels et des élèves en
Espagne ou pour des motifs plus politiques en Tunisie, cette orientation doit
nous alerter et nous mobiliser.
Pendant cette matinée,
nous avons décidé conjointement avec nos représentants, pourtant venus de loin,
de boycotter le Conseil d’administration de l’AEFE. Pourquoi ?
Un budget en baisse, un paritarisme
peau de chagrin, l’impression confirmée par diverses sources que tout était joué
d’avance et que le budget serait voté, nous ont confortés dans notre décision.
Mieux valait refuser
cette mascarade, mais en le faisant savoir à l’illustre assemblée.
C’est pourquoi nous nous
sommes rendus avec le SNUIPP en délégation à cette réunion. Notre représentant
a lu notre déclaration en demandant l’ouverture de négociations sur la
situation de tous les personnels de l’AEFE.
L’arbitraire dénoncé et notre profond attachement
au paritarisme réaffirmé, nous sommes sortis et avons rejoint la manifestation
de la République à la Bastille !
Paris, le 1er
décembre 2005
1. Bilan de la
grève du 24 novembre : bien !
Dans
un contexte ambiant de ras le bol et une situation qui se dégrade à tous points
de vue, les sections hors de France du SNES se sont mobilisées. Réunis en
Assemblée générale, les collègues se sont exprimés pour un véritable dialogue social et la consultation des Commissions
consultatives paritaires, une ISVL
à la hauteur du coût de la vie locale, un budget
AEFE à la hauteur des besoins des établissements, le maintien des emplois des recrutés locaux et la revalorisation de leur
rémunération.
Au
Bénin, 44 % de grévistes. En Allemagne,
les lycées franco-allemands de Sarrebruck et de Fribourg étaient au rendez-vous
: 87% de grévistes à Sarrebruck, un record ! A Berlin FG, 57% des
collègues étaient en grève. En Espagne,
le SNES-SNEP ont mobilisé avec les camarades des syndicats espagnols (CCOO, UGT
et STE) : 30% de grévistes à Valence et plus de la moitié des collègues en
grève à Madrid. A Bilbao, 50% de grévistes dont 70% de résidents et, phénomène
absolument inédit, 33% de recrutés locaux. Au Bénin, 44% de grévistes
En Chine, à
Pékin, le SNES-SNUipp FSU ont déposé un préavis de grève reconductible pour
l’ensemble des personnels du lycée français pour le jeudi 1er
décembre 2005.
Les collègues se mobilisent pour les droits acquis des contrats locaux. En
effet, le 1er janvier 2006, le lycée deviendra un établissement en
gestion directe. Quels seront les nouveaux contrats des recrutés locaux ?
Les collègues n’ont toujours pas eu de réponse à cette interrogation posée le
19 mai 2005 ! Pourtant il y aurait de « légères modifications » ...
Ras le bol de cette absence de concertation !
2. Compte-rendu
du conseil d’administration de l’AEFE du 24 novembre
Jeudi
24 novembre s’est tenu un conseil d’administration de l’Agence. Avec nos
camarades du SNUipp, nous avons été une quinzaine à entrer dans la salle de
réunion. Les membres titulaires du SNES-SNUIPP du conseil d’administration de
l’AEFE ont lu la déclaration suivante :
« Aujourd’hui, jeudi 24 novembre, le SNES-FSU
appelle à la grève contre le budget présenté par l’agence qui aura de graves
conséquences sur les rémunérations des personnels et sur les frais de scolarité.
Cette grève porte aussi sur l’absence totale de
concertation et de dialogue social avec l’agence.
Après une analyse approfondie des
documents que l’administration nous a fournis pour ce conseil d’administration,
nous avons, nous représentants FSU des personnels, unanimement constaté la
gravité de la situation.
Nous ne citerons ici que quelques exemples :
Le dit compte financier fait apparaître un excédent
de 31 millions d’euros dont aucune part n’est affectée à la rémunération des
personnels.
La majorité des redistributions se font au
détriment des crédits de personnel.
On relève, dés la
première page, la contradiction entre les intentions politiques du discours et
la réalité financière.
Dans un tel contexte, nous refusons de siéger dans
cette instance où tout est joué d’avance.
Les conseils
d’administration, les comités techniques paritaires, les commissions
consultatives paritaires centrales ne sont plus des instances de dialogue entre
partenaires sociaux ! Aucune avancée n’y est faite ! Nous sommes
systématiquement mis devant le fait accompli, devant des décisions que vous, la
direction de l’agence, avez déjà prises de façon arbitraire et
autoritaire ! Vous n’appliquez même pas les textes et les circulaires que
vous signez !
Une telle dégradation du
dialogue social est inacceptable. En conséquence, nous refusons de siéger à ce
conseil d’administration et nous
exigeons l’ouverture de négociations sur la situation de tous les personnels
recrutés locaux, résidents et expatriés. »
Nous
avons tous quitté la salle à la suite de cette déclaration.
La lecture de l’analyse que nous avons faite des documents de travail du CA vous éclairera sur les motivations de cette action.
Compte financier 2004
Alors
que nous ne cessons de demander à l’agence une réévaluation des ISVL (la
revendication du SNES est de porter à 15 % de l’IE la valeur minimale des ISVL)
et une ouverture supplémentaire de postes, la direction de l’agence se
retranche systématiquement derrière un : « le budget ne nous le
permet pas ! »
Cependant,
le compte financier 2004 fait apparaître un excédent de 31 millions d’euros
soit environ 40 % des fonds affectés à la rémunération des personnels de
l’AEFE !. La direction de l’agence reverse
la totalité de cet excédent dans le fond de roulement ! Fond qui
est régulièrement ponctionné par le ministère du budget. Nous contestons cette
affectation.
Ce
compte financier fait aussi apparaître que 34 % de la rémunération des
personnels titulaires de la fonction publique sont payées par les EGD. Le SNES réaffirme que les agents de l’Etat
doivent être intégralement rémunérés par l’Etat.
Décision budgétaire
modificative
A
la lecture des documents de la décision budgétaire modificative, il apparaît
que la majorité des crédits réaffectés est issue de la ligne « crédit de
personnel à répartir », pour un total de pratiquement 1,5 million d’euros.
Certes la réaffectation se fait sur des lignes concernant aussi la rémunération
des personnels, mais si les crédits de personnels sont excédentaires d’au moins
1,5 million d’euros, ne pouvions nous pas espérer que cet excédent prévu soit
affecté à une amélioration de la rémunération des personnels ?
Cela
montre une fois de plus le peu de cas que fait la direction de l’agence sur les
conditions financières de ses agents et des collègues en particuliers.
Que l’on ne nous dise pas
que l’argent manque ! Ce n’est tout simplement que la volonté d’améliorer
les statuts des personnels qui fait défaut !
Budget primitif 2006
La
première page de la note de présentation du budget 2006 n’est
qu’incohérence ! Il y est écrit que : « l’AEFE est un instrument
majeur et unique au monde », que « la progression du nombre d’élève
est constante, plus de 1000 élèves par an » mais que la dotation de l’Etat
sera en baisse de 1.6 million d’euros et que par ailleurs le transfert de la
compétence immobilière n’est pas accompagné du transfert de crédits !
Et
quand en plus la conclusion du rapport se termine avec ces mots :
« la dotation (…) ne permet pas de financer les dépenses à prévoir en
2006. Les ressources globales ne couvrent pas les dépenses de personnels et de
fonctionnement (…) , 44 millions d’euros seront financés par un
prélèvement sur le fond de roulement de la centrale et sur ceux des
établissements. »
De qui se moque-ton ?
Que devient le service public ? Qu’avions-nous à faire dans ce conseil
d’administration ?
Autorisation d’emprunt
(Dakar)
Bien
sûr, nous sommes favorables à la construction d’un nouvel établissement à
Dakar. Mais une fois de plus l’agence est fidèle à elle-même : je choisis,
je décide et je présente !
Le
plan de financement est présenté. Pour un coût global de 20 millions d’euros,
l’agence en finance 10, l’établissement 3 et le reste est assuré par un prêt de
7 millions dont le remboursement de 642 000 euros par an est à la charge
de l’établissement.
3. Où sont passés
les agents du MAE ???
Effectifs
du ministère des Affaires étrangères en régime LOLF.
De
9 000 emplois au départ, le ministère passe à 16 720 emplois plus
4 700 sur le titre III.
Il
ne s’agit ni du nombre d’agents ni du nombre d’emplois mais de la « force
d’emploi ». Cet ensemble est soumis à la fongibilité asymétrique alors que
les établissements publics comme l’AEFE ne le sont pas.
Pour
le CTPM de décembre, il est prévu de présenter une photographie de l’effectif
des agents. Cela permettra de distinguer toutes les populations.
Les
ETP qui sont supprimés concernent les transferts à l’AFD, les conséquences de
la SMR et la taxe de Matignon sur les MAD (41).
Concernant
les départs en retraite, il y a 1/3 de non renouvellements. Il y a actuellement
environ 200 départs par an.
Sur
les recrutés locaux, un audit de l’OCDE est disponible sur le site de Bercy.
Pour
l’avenir, les ambassades seront dotées de Tableaux de Suivi Budgétaires (TSB).
Les postes ne seront pas autorisés à faire de la fongibilité asymétrique car
les décisions relèvent de la centrale et que les postes sont confrontés aux
problèmes du change/prix et du pilotage des programmes par le département.
La
FSU sera très attentive à l’évolution des effectifs d’agents dans les postes et
à la centrale.
Par
ailleurs, on casse les CCP locales et ministérielles sous couvert de création
d’une CCP pour les contractuels.
Au
départ, il s’agit de créer une CCP pour les contractuels qui ne bénéficient
d’aucune structure de ce type (contractuels loi de 1984 et loi de 2005) ;
le souci est louable.
Il
l’est beaucoup moins dès que l’on entre
un peu plus dans le sujet. L’administration avoue que tous les contractuels non
fonctionnaires sont concernés soit 250 agents en administration centrale et
1 000 à l’étranger. Ainsi les AT non titulaires seraient sortis des CCPM
et introduit dans cette CCP. Premier problème puisque cela contredit la
logique de site introduite lors de la dernière « restructuration »
des CCPM et cela divise cette catégorie de personnels.
Et
pour couronner cette réunion, nous apprenons que l’administration a prévu de
supprimer les CCP locales existantes !
Sans compter que les compétences de la fameuse CCP ne saurait
contenir l’avis sur les recrutements. C’est hors de question claironne
l’administration ! Et si elle avalait son clairon.
Tollé
de la FSU et des autres syndicats qui apprennent ce qui se trame au détour de
l’examen d’un texte présenté comme une avancée.
Le
CTPM de décembre devrait se voir présenter un projet de texte. D’ici là,
mobilisez-vous !
4. Elections aux C.A.P
Nationales : scrutin du 6 décembre
Face
aux carences multiples constatées dans l’organisation des élections
professionnelles, et notamment à l’étranger, les syndicats de la FSU (Snes,
Snep et Snuep) ont rendu public, le 25 novembre, le communiqué de presse
ci-dessous. Il n’est pas rester sans effet, même si tous les dysfonctionnements
n’ont pas été corrigés.
Merci
aux militant-e-s qui nous ont fait parvenir des informations sur les situations
locales. Toutes les informations complémentaires sont bienvenues !
Des élections professionnelles mal engagées ; le Snes, le
Snep et le Snuep interpellent le ministre de l’éducation nationale
Le
6 décembre prochain, près de 500 000 enseignants, personnels d’éducation,
d’orientation et de surveillance des lycées, collèges et Cio vont élire leurs
représentants dans les commissions administratives paritaires nationales et
académiques.
Les
élus tiennent leur force du nombre de voix recueillies. Leur représentativité
dépend aussi du taux de participation. Celui-ci a toujours été très élevé dans
notre secteur, plus de 65 % lors des précédentes élections de 2002.
L’attachement des personnels au paritarisme qu’il traduit, gêne assurément et
certains, dans un contexte de dénigrement du syndicalisme et du paritarisme
lui-même, verraient d’un bon œil un tassement de cette participation, ce qui
affaiblirait la représentativité des élus.
Les
restrictions financières imposées par l’administration et les multiples
carences constatées dans l’organisation du vote font peser de graves menaces
sur le scrutin et l’expression démocratique des personnels.
Ainsi,
le matériel de vote qui devait être transmis au plus tard le 4 novembre aux
personnels qui exercent dans un pays étranger ou dans une collectivité
d’outre-mer, ne leur a été remis dans la quasi-totalité des cas qu’après le 16
novembre, et certains n’en disposent pas encore ! Compte tenu des délais
d’acheminement, leur participation au cote est compromise ; certains en
étant de fait déjà exclus !
Dans
les lycées, collèges et Cio, le nombre de bulletins de vote semble avoir été
strictement limité au nombre d’électeurs inscrits, ce qui risque de peser sur
la liberté de choix de certains électeurs dans la journée du 6 décembre. On
constate aussi que les établissements ne disposent que d’un nombre limité et
très nettement insuffisant d’enveloppes pré-affranchies pour permettre aux
personnels qui le souhaitent de voter par correspondance. Dans certains cas,
les administrations locales ont été invitées à limiter le recours au vote par
correspondance ou n’informent pas de son existence, voire refusent de remettre
le matériel nécessaire à ceux qui le demandent.
Ces
situations sont inacceptables. Le Snes, le Snep et le Snuep ont saisi le
ministre par lettre le 21 novembre. Habituellement si avide de communication et
de dialogue, celui-ci n’a pas encore jugé utile de répondre.
La
démocratie suppose les moyens de son exercice et s’accommode mal de
restrictions budgétaires qui pèsent sur la participation au scrutin et sur la
représentativité de celles et ceux qui seront élus. Nous demandons que des
réponses précises soient apportées à nos demandes et que toutes dispositions
soient immédiatement prises pour que la régularité et la sincérité du scrutin
soient garanties et que tout électeur puisse user de son droit de vote.
La
nouvelle note de service sur les mutations 2006, parue au BOEN du 3 novembre, définit
les conditions de réintégration des collègues.
Bien
que le ministère cherche chaque année à revenir sur cet acquis, la priorité
automatique sur l’académie d’origine pour les collègues qui la demandent n’est
pas remise en cause. Comme les années précédentes, les collègues qui demandent
leur académie d’origine en vœu unique la réintègrent automatiquement, en dehors
de tout barème. De même, les collègues qui placent leur académie d’origine en
dernier vœu la réintègrent automatiquement si leurs vœux précédents ne sont pas
satisfaits. La seule exception concerne les collègues qui demanderaient
l’académie de Corse en vœu unique bonifié. Dans ce cas uniquement l’académie
d’origine ne peut être demandée.
En
2005, la déconcentration des barèmes du mouvement intra-académique a représenté
une menace majeure pour les 1000 points sur le département d’origine. L’action
massive du SNES, dans toutes les académies, a permis le maintien de ces 1000
points.
Dans
toutes les académies, la position du SNES reste claire : à tout le moins,
la priorité de 1000 points doit être maintenue et le SNES, conformément à ses
mandats de congrès demandera que cette
priorité puisse porter sur un vœu moins large, à partir du vœu « groupe de
communes » tout type d’établissement.
Réintégrations tardives :
attention !
La note de service pour le mouvement 2006 prévoit
que les collègues détachés ou mis à disposition qui doivent réintégrer et qui
ne participeraient pas au mouvement inter académique 2006, seront placés en
affectation à titre provisoire dans une académie selon les besoins du service,
et non plus nécessairement dans leur académie d’origine quand il en ont une.
Dès
2005, cette disposition a mis de nombreux collègues dans une situation
insupportable, et le MEN a parfois refusé des réintégrations, signifiant aux
collègues qu’il n’y avait besoin du service dans leur discipline, dans aucune
académie !
Ces
collègues se sont donc retrouvés d’office en disponibilité.
Le
SNES continue de se battre contre le traitement inacceptable de ces situations
et demande que les collègues en réintégration tardive puissent être placés dans
leur académie d’origine.
Réintégrations éventuelles : attention !
Dans
un dossier de réintégration éventuelle, on ne revient pas si aucun vœu n’est
satisfait. Cette disposition ne concerne ni les collègues en poste à l’AEFE,
ni ceux détachés au MAE, ni ceux affectés en COM, ces organismes ne permettant
pas ce type de demande.
De
plus, le BOEN 2006 précise que les vœux des collègues en réintégrations
éventuelles « seront examinés en fonction des nécessités de
services ».
Cette
disposition obscure et discriminatoire est vivement combattue par le SNES, mais,
en tout état de cause, elle démontre que le MEN veut se débarrasser de ce type
de demande, et nous ne saurions donc conseiller aux collègues de se hasarder à
la faire.
INFORMATIONS
PRATIQUES
·
Pour les collègues en poste à l’étranger, à Wallis-et-Futuna,
à Saint-Pierre et Miquelon, en Polynésie française et pour les CPE et les
CO-Psy en poste à Mayotte ou en Nouvelle- Calédonie : le dossier de réintégration est à télécharger sur
www.education.gouv.fr, rubrique
« documents administratifs ». Le dossier doit être complété, signé,
visé par le chef d’établissement et renvoyé à la DPE B5 du ministère, le 12
décembre 2005 au plus tard.
·
Les collègues affectés à Mayotte et en
Nouvelle-Calédonie, sauf les CPE et les CO-Psy, saisissent leur demande sur
SIAM entre le 25 novembre et le 12 décembre 2005. Les collègues reçoivent dans
leur établissement leur confirmation de demande peu après la fermeture de SIAM.
Ces dossiers doivent être vérifiés, éventuellement corrigés en rouge si une
erreur est constatée, complétés avec les pièces justificatives, signés et visés
par le chef d’établissement.
Pour
tous : renvoyez au SNES Hors de France votre fiche syndicale pour le
mouvement inter, accompagnée d’une copie complète de votre dossier de mutation.
Toute pièce justifiant des situations familiales doit dater du 1er
septembre 2005 au plus tard. Le SNES est
à votre disposition pour toutes informations complémentaires.
6. Mission laïque
française : prolongation de mission
Mardi
15 novembre 2005, les instances paritaires de
Sur
toutes les demandes des premier et second degrés, une seule a recueilli l’avis
défavorable de
7. SEFFECSA :
affectation pour la rentrée 2006
La
liste des postes susceptibles d'être vacants auprès du Service de
l'Enseignement des Forces Françaises et de l'Elément Civil Stationné en
Allemagne (SEFFECSA) est publiée au BO
n° 41 du 10 novembre 2005 (http://www.education.gouv.fr/bo/2005/41/MENP0502361V.htm)
Pour
le second degré (collège de Donaueschingen), 3 postes sont publiés : un certifié d’allemand, un certifié d’EPS
et un certifié de mathématiques.
Peuvent
faire acte de candidature, les
personnels titulaires du ministère de l'éducation nationale, de
l'enseignement supérieur et de la recherche.
Le dossier de candidature
est à demander au SEFFECSA - SP 69 534-00595 Armées (téléphone : 00 49 771 856
35 52).
Les candidats doivent joindre à leur demande six timbres poste, au tarif en
vigueur.
Le
dossier dûment complété, doit parvenir en retour au SEFFECSA, par la voie
hiérarchique, pour le 1er
février 2005, délai de rigueur.
La durée du détachement
est fixée à trois ans,
éventuellement renouvelable une fois pour une durée équivalente.
Collègues
syndiqués au SNES, n’oubliez pas de transmettre un double de votre dossier au
secteur hors de France pour le suivi de votre candidature lors de la commission
de recrutement.
8. Echanges
et actions de formation à l’étranger (2006-2007)
Le
B.O.E.N. n°42 du 17 novembre 2005 présente l’ensemble des actions de formation
à l’étranger d’enseignants du second degré et les échanges poste pour poste de
professeurs de langues vivantes. L’ensemble des informations, notamment les
modalités d’organisation et de mise en œuvre variables en fonction des pays,
est consultable et téléchargeable sur le site du Centre international d’études
pédagogiques (CIEP) www.ciep.fr.
Concernant
les séjours et actions de formation à
l’étranger de professeurs du second degré, les formulaires de candidature
sont téléchargeables à l’adresse suivante : www.ciep.fr/stageslinguistic/index.htm.
Ils devront être utilisés par tous les candidats et renseignés, pour chacune
des rubriques, le plus précisément possible. Les demandes formulées ne pourront
porter que sur une seule action de formation. Toutefois, dans le cas où le
stage désiré serait complet, les candidats sont autorisés à formuler un second
vœu, à titre indicatif. Quoi qu’il en soit, une seule fiche de candidature est
à remplir. Les dossiers doivent être adressés aux rectrices (-teurs), par la
voie hiérarchique, avant le 16 décembre
2005. L’objectif de l’Education nationale étant d’accroître la mobilité de
tous les professeurs concernés, un intervalle de trois ans au moins doit
s’écouler avant d’accorder, aux mêmes enseignants, le bénéfice d’un nouveau
séjour à l’étranger. Pour accompagner la mise en place des sections
européennes, certains stages destinés aux professeurs de langue vivante
offrent, depuis 1994, quelques places aux enseignants des sections européennes
des lycées, chargés de l’enseignement en langue étrangère d’une discipline non
linguistique. Ainsi, en anglais, trois stages sont spécifiquement conçus pour
les professeurs de disciplines non linguistiques.
Les échanges poste pour
poste de professeurs de langues vivantes, concernent les professeurs d’anglais, d’allemand
et d’espagnol, désireux d’échanger leur poste pendant toute ou partie de
l’année scolaire 2006-2007 avec un homologue étranger. Les formulaires de
candidature sont à télécharger avant le 16 décembre 2005 à l’adresse
suivante : www.ciep.fr/echposte.
Les professeurs souhaitant partir aux États-Unis devront également faire acte
de candidature sur le site Internet de
Roger
FERRARI
Secrétaire
national chargé
des questions hors de France,
Annie DELPORTE, Catherine JUSTIN,
Henri
NOURI, Céline URBANIAK,
Membres
du Secteur Hors de France.
RF/AD/CJ/HN/CU/CC
ANNEXES
Tableau des ISVL de Novembre (cliquez
ici)
Arrêté
du 15 novembre 2005 fixant par pays et par groupe les taux de l'indemnité
d'expatriation et de l'indemnité de résidence pour service à l'étranger, qui
prendra effet à compter du 1er décembre 2005.
|
PAYS |
POURCENTAGE |
|
Afghanistan |
4.91 |
|
Afrique du
Sud (Johannesburg, Pretoria) |
-3.43 |
|
Afrique du
Sud (autres villes) |
-3.43 |
|
Algérie
(Alger et autres villes) |
5.23 |
|
Algérie
(Annaba) |
5.23 |
|
Allemagne |
0.82 |
|
Andorre |
1.96 |
|
Angola |
7.48 |
|
Antigua et
Barbuda |
7.65 |
|
Arabie
Saoudite |
4.87 |
|
Argentine |
9.57 |
|
Arménie |
10.00 |
|
Australie |
4.93 |
|
Autriche |
0.95 |
|
Azerbaïdjan |
8.44 |
|
Bahamas |
4.76 |
|
Bahreïn |
6.87 |
|
Bangladesh |
0.32 |
|
Barbade
(la) |
5.68 |
|
Belgique |
1.69 |
|
Bénin |
0.63 |
|
Biélorussie |
6.26 |
|
Bhoutan |
7.74 |
|
Birmanie |
3.00 |
|
Bolivie |
5.63 |
|
Bosnie-Herzégovine |
-0.20 |
|
Botswana |
-0.98 |
|
Brésil
(Brasilia, Rio) |
10.00 |
|
Brésil
(Récife et autres villes) |
10.00 |
|
Brésil (Sao
Paulo) |
10.00 |
|
Brunei |
3.81 |
|
Bulgarie |
0.46 |
|
Burkina
Faso |
0.77 |
|
Burundi |
2.29 |
|
Cambodge |
2.97 |
|
Cameroun
(autres villes) |
0.50 |
|
Cameroun
(Douala) |
0.50 |
|
Canada (autres villes) |
10.00 |
|
Canada
(Toronto et Vancouver) |
10.00 |
|
Cap-vert |
0.22 |
|
Chili |