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L'Université syndicaliste
Sup. au n°626 du 7 octobre 2005

ON SE MOQUE DE NOUS !

C’est la conclusion à laquelle on arrive logiquement à l’examen des réponses que donne le ministère des Affaires étrangères et la direction de l’AEFE aux demandes du SNES et de la FSU.

Dans le projet de loi de finances 2006, le ministère prévoit plus de 200 suppressions d’emplois dont une centaine d’assistants techniques sous forme de transfert de moyens à l’Agence française de développement.

Les établissements culturels restent soumis à des règles sévères d’économies budgétaires avec des conséquences sur les personnels : blocage de négociations sur les grilles salariales, difficultés pour le renouvellement des détachements des fonctionnaires et passage en force à la protection sociale locale.

La logique est la même à l’AEFE qui ne respecte même plus ses propres circulaires et qui veut mettre au régime sec tous les établissements pour dégager des marges sur le projet immobilier.

Inutile de préciser que les revendications salariales des recrutés locaux, des résidents et des expatriés ne sont pas à l’ordre du jour. La directrice de l’AEFE a même laissé entendre que les personnels de l’Agence étaient des privilégiés par rapport aux salariés en France.

Bien que la participation à la grève du 4 octobre n’ait pas été négligeable à l’étranger, l’administration n’apporte aucune réponse aux revendications présentées par le SNES et la FSU. Une autre étape de l’action est nécessaire pour faire entendre raison aux représentants de ce gouvernement.

Le SNES appelle toutes ses sections de l’étranger à débattre avec l’ensemble des personnels des modalités de la poursuite de l’action et à se mobiliser pour faire respecter nos droits et aboutir nos revendications légitimes.

Paris, le 14 octobre 2005

SOMMAIRE

 

1.       Bilan de la grève du 4 octobre 2005

2.       Compte rendu du CA de l’AEFE

3.       Point sur la syndicalisation

4.       Situation des collègues à Wallis

5.       Mouvement Polynésie

6.       Bilan affectations en Nouvelle-Calédonie et à Wallis

7.       Recrutement expatriés AEFE

8.       Mission Laïque Française : Bilan du recrutement 2005

9.       Mission Laïque Française : recrutement 2006

 

Annexes

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

n° 3

 

1. Bilan de la grève du 4 octobre 2005

Alors que certains établissements étaient ou rentraient de congés, les collègues, en poste à l'étranger, ont répondu, parfois massivement, à l'appel de la grève du 4 octobre. Ainsi, en Colombie, au Maroc ou à Turin, ce sont plus de 70% des collègues qui étaient en grève, 50% en Ethiopie, à Rome, en Allemagne à Fribourg et Sarrebruck ainsi qu' à Bilbao et à Mayotte, enfin  40% en Bulgarie, au Cameroun, à Djibouti ou encore à Barcelone.

Si les expatriés ont participé, la mobilisation a été particulièrement élevée chez les résidents : plus de 80% en Colombie, 62% en Uruguay, plus de 50%  au Brésil, au Cameroun et en Ethiopie… Dans de nombreux établissements, les collègues ont adressé une motion à l'AEFE, témoignant des préoccupations générales. Reviennent ainsi le plus souvent des revendications portant sur des aspects financiers comme  l'augmentation de l'ISVL, l'alignement de l'avantage familial des résidents sur les majorations familiales des expatriés, la situation  financière délicate voire dramatique de certains établissements ;  mais aussi l'exigence du respect des droits des personnels résidents par la convocation des CCPL notamment en cas de non-renouvellement de contrat, la "résidentialisation" des TNR, la fin du statut de "faux résident"…

Pour les COM les revendications les plus souvent mises en avant sont l'allongement de la durée des séjours à 6 ans, la mise en place de commissions paritaires pour les non titulaires, le respect du paritarisme, le paiement en temps et en heure des différentes indemnités et les moyens nécessaires en matériel et en allègement d'effectifs pour travailler dignement.

2. Compte-rendu du CA de l’AEFE du 7 octobre 2005

Bilan de la rentrée

Le Conseil d’administration s’est ouvert sur un bilan de la rentrée qui montre que les effectifs d’élèves sont en légère augmentation soit près de 159 000 élèves. Le détail de cette augmentation s’établit comme suit :

-          Amérique + 0,6 % (29 400 élèves) avec + 1,22% en Amérique centrale et – 0,06 % en Amérique du sud

-          Afrique + 2,4 % (47 000 élèves)

-          Asie + 3,5 % (40 000 élèves)

-          Europe  + 4 % (43 000 élèves)

Pour les postes d’enseignants, rien de plus que ce qui était prévu au recrutement. Sur 308 postes d’expatriés à pourvoir, 305 ont été pourvus. Et sur 1039 postes de résidents proposés au recrutement, 876 demandes de détachement préalable ont été présentées et 854 accordées. Le différentiel reste important notamment pour les résidents. Il faudra y revenir en CTP.

L’AEFE a fait part de certaines préoccupations. C’est en particulier le cas à Port au Prince en Haïti, et Pierre et Marie Curie en Tunisie où 16 classes ont été fermées pour raison de sécurité.

Dans cette entrée en matière, le SNES est intervenu sur le mécontentement des personnels recrutés locaux, résidents et expatriés qui se sont mis en grève le 4 octobre. La directrice a esquivé la question en affirmant que ces points seraient traités plus loin dans l’ordre du jour.

La FAPEE s’est félicitée du vote des deux parents au CE mais s’est émue du manque de déontologie de certaines professions de foi. Elle a redemandé de faire avancer le travail sur la circulaire concernant les conseils d’établissements et d’écoles et a fait part de ses inquiétudes relatives aux résultats de la selectividad en Espagne.

La FCPE est intervenue sur un bruit de prorogation des mandats des CE en Arabie. La réponse de l’AEFE a été instantanée : non.

Le SNUipp est intervenu sur les problèmes de locaux et le rapport aux effectifs. Il s’est inquiété des moyens qui sont attribués pour ces travaux et qui consistent trop souvent à faire seulement appel au fonds de réserve des établissements. Il est aussi intervenu sur  la mise en place de l’enseignement des langues et le soutien aux élèves handicapés.

L’UNSA a demandé un audit de sécurité pour Pierre et Marie Curie en Tunisie.

Tout le monde a été remercié par le Président du CA qui a déclaré que ces points seraient abordés au cours de l’ordre du jour : passons au point suivant !

Etude sur les établissements conventionnés de l’AEFE.

La direction de l’Agence envisage une réforme des conventions et présente au CA un rapport commandé à l’Inspection générale de l’administration de l’éducation nationale sur le partage des responsabilités et des compétences entre les chefs d’établissement et les comités de gestion des établissements conventionnés.

            Le projet de l’AEFE vise à contractualiser les relations avec les organismes gestionnaires sous la forme de plans de développement sur 3 ans.

            Il est à craindre que les personnels aient encore à faire les frais de cette nouvelle réforme : le rapporteur préconise la mise en place de « manuels de procédures » établissant des « ratios de bonne gestion » que les chefs d’établissement doivent mettre en œuvre afin de contrôler notamment les dérapages occasionnées par l’évolution de la masse salariale « tout particulièrement celle relative aux contrats locaux » !

            On ne s’étonne même plus de trouver sous la plume d’un administrateur de l’Education Nationale une définition de l’Agence comme fournisseur de « prestations d’ingénierie éducative », qui doit répondre dans un contexte de « concurrence » à la nécessité d’une « adaptation souhaitable du produit offert » !

            Mais le SNES conteste surtout à travers ces projets un mécanisme qui vise à priver toujours plus de leurs droit les enseignants. Ainsi le rapport propose de « formaliser davantage », au regard de la lourdeur actuelle de la procédure, « la manière dont le comité de gestion peut saisir l’Agence » pour se débarrasser des personnels. « Si la fin du détachement est le prix à payer pour rétablir un fonctionnement harmonieux, l’Agence n’a pas d’autre choix que de le payer (…) c’est bien l’intérêt du service qui légitime cette mesure, sans qu’il y ait, à proprement parler, faute de l’agent en cause ». Comme on le voit, la porte est largement ouverte à l’arbitraire des conseils de gestion.

            D’autre part, le rapport suggère à l’Agence l’introduction d’une clause dans la convention « rendant la qualité d’enseignant incompatible avec un siège au comité de gestion ». Face aux solutions technocratiques proposées par le rapport pour modifier l’organisation des conseils de gestion (co-décision avec voix délibérative du chef d’établissement, bicaméralisme ) le SNES affirme la nécessité de promouvoir un fonctionnement plus ouvert aux règles de la démocratie, en dotant les conseils d’établissements du pouvoir d’élaborer le budget. Tous les usagers des établissements conventionnés, parents, élèves et enseignants doivent avoir leur mot à dire sur les financements que les organismes gestionnaires ont à charge de mettre en œuvre.

Projet immobilier

Malgré les contorsions de la Directrice, tous les membres du CA ont compris que le transfert des crédits du MAE à l’AEFE correspondant au transfert de la compétence immobilière ne se ferait pas. Il s’agissait de tester les membres du CA sur cette quasi certitude. La directrice a d’ailleurs présenté une première tranche de transfert avec les travaux qui sont nécessaires pour les heureux élus. Ils ont  en effet de quoi être heureux puisqu’ils seront amenés à financer la plus grande partie de ces travaux sur leur fonds de réserve auquel viendra s’ajouter un emprunt ou les dons d’une fondation.

L’UNSA a demandé un audit de sécurité de tous les établissements. La FAPEE et la FCPE se sont inquiétées du manque de transfert de crédit et de l’augmentation prévisible des droits de scolarité.

Le SNES a rappelé, tout en le regrettant, qu’il avait eu raison une fois de plus en prédisant au dernier CA que les crédits ne suivraient pas. Cette situation, si elle se confirme, est catastrophique pour l’AEFE et ses établissements. Cela signifie que la direction de l’établissement public va essayer de faire encore plus d’économie pour financer l’immobilier.

Ce type de décision aura des conséquences à la fois les emplois et sur la politique salariale de l’AEFE. Cela concerne tous les collègues résidents, recrutés locaux et expatriés.

Voir en annexe les prévisions qui devraient être soumises au CA.

Sur les questions de sécurité, la Directrice a affirmé que le MAE fera face : Madrid, Bruxelles, Marrakech, Agadir…à suivre

Le service de l’AEFE qui va traité ces questions comportera un chef de secteur qui aura deux collaborateurs.

Décision budgétaire modificative n° 2.

-          Versement d’une indemnité pour perte de biens mobiliers aux résidents de Côte d’Ivoire. Le MAE a autorisé en juillet dernier l’AEFE à procéder au versement de cette indemnité. L’opération s’effectue par prélèvement sur le fonds de roulement de l’Agence, ce qui est, selon la Directrice, la procédure habituelle. Ce que le SNES conteste.  Sur 89 collègues résidents rapatriés, 78 peuvent prétendre à cette indemnisation. Le SNES regrette que cette opération n’ait pas pu intervenir plus tôt et qu’elle se fasse sur le fonds de roulement de l’AEFE. Il déplore, en outre,  que toutes les promesses faites au recrutés locaux n’aient pas été tenues.

-          Augmentation des crédits consacrés aux voyages des expatriés –mutations et congés- pour 1 000 000 euros

-          Emprunt pour le lycée de Pékin. La construction du lycée de Pékin sur le campus diplomatique nécessite la mise à disposition de 2,7 M sur les crédits de l’Agence, ainsi que le recours à un emprunt de 8M d’euros. L’établissement, pour faciliter les démarches nécessaires auprès des autorités locales, passe en gestion directe.

-          Le lycée de Pondichéry, en raison de ses difficultés financières, reçoit un versement d’une subvention d’équilibre de 250 000 euros.

La FSU, bien que favorable à la plupart des propositions de cette décision modificative, s’abstient de la voter, car rien n’est prévu pour répondre aux demandes salariales des personnels.

Vote : unanimité moins 4 abstentions (2 SNES et 2 de Bercy sur des questions de forme concernant les réserves budgétaires pour faire face aux questions immobilières).

Modification de taux de participation

Toujours dans la logique immobilière suicidaire de l’AEFE, on baisse les taux de participation à Vienne pour des travaux (ce qui est bien) mais on compense en les relevant dans plusieurs établissements  et on ajoute le plan Espagne plus l’uniformisation des taux dans de nombreux établissements et à la sortie l’AEFE est gagnante de  3 539  euros.

Vote 16 pour, 5 abstentions et 3 contre

Ce résultat montre que cette logique est loin d’être partagée par la communauté scolaire.

Voir tableau en annexe

Subvention pour des établissements homologués

Les heureux élus sont l’école Las Terranas eu République Dominicaine, Les Alysés à Praia, Cap Vert, trois de Madagascar, deux de l’Ile Maurice et une du Liban. Total aux alentours de 20 000 euros.

Immobilier en cours

            La direction de l’AEFE a fait un bilan des opérations en cours.

Ho Chi Minh Ville, la recherche d’un terrain se poursuit. L’AEFE est en attente de précisions des autorités locales pour un terrain.

Munich, le projet rencontre des problèmes par rapport au respect de l’environnement.

Sousse, 2 ou 3 hypothèses de terrain sont envisagées ;

Dakar, le premier projet semble avoir été sous évalué, de 10 millions on passerait à 20 millions.

Ankara, le terrain est enfin acheté.

Evolution du réseau

Deux nouveaux conventionnements, Zagreb et Vilnius, un déconventionnement, Denver et une nouvelle entité à l’Ile Maurice où l’école du Nord et le lycée des Mascareignes sont séparés.

Projet de loi de Finances 2006

Sans entrer dans les détails, chacun sait que la nomenclature et donc l’organisation budgétaire de l’Etat est en train de changer. Une information a été donnée au CA sur le programme où figurera l’AEFE. C’est l’un des trois programmes de la mission « Action extérieure de l’Etat ». Il s’intitule « Français à l’étranger et étrangers en France ». le problème, car problème il va y avoir, c’est que ce programme ne représente que 600 millions d’euros sur une mission qui elle en compte 2,36 milliards. L’AEFE, à elle seule, représentera les 2/3 du programme et n’aura aucune marge de manoeuvre à l’intérieur du programme.

Internationalisation du lycée de Bruxelles

Ce point a certainement été mis à l’ordre du jour vu les questions posées par le SNES sur les changements en chantier au lycée français de Bruxelles. Voici ce que l’AEFE déclare :

Le projet pédagogique d’internationalisation du lycée, élaboré pendant l’année scolaire 2004/2005, est mis en œuvre depuis la rentrée. Il repose sur deux axes forts :

Un enseignement renforcé des langues vivantes à tous niveaux de la scolarité

- Premier degré

  • Mise en place de deux petites sections bilingues franco-anglais et franco-allemand à l’école maternelle.

Dans chacune des classes, l’enseignement est assuré, à parité horaire, par une enseignante française expérimentée et une enseignante de langue maternelle anglaise et allemande, recrutée sur entretien par l’inspectrice de la zone.

  • De la grande section au CM2, les élèves reçoivent un enseignement de deux heures (au cycle 2), puis trois heures (au cycle 3), en anglais ou allemand, dispensé par des enseignants dont la langue maternelle est l’anglais ou l’allemand.

Une enseignante bénéficie d’une demi-décharge de service pour assurer la nécessaire coordination entre les intervenants en langues et les titulaires de la classe.

L’ensemble du dispositif est suivi par l’inspectrice de la zone en poste à Londres, qui se rend régulièrement à Bruxelles.

- Au collège et au lycée

  • En 6ème, une double première langue vivante pour tous les élèves (72% anglais-allemand, 28% anglais-néerlandais).
  • En 5ème, 50% des élèves suivent un enseignement de deux premières langues vivantes, les autres ayant un horaire renforcé dans la première langue vivante.
  • En seconde, première et terminale, une classe dite OIB (option internationale du baccalauréat).

Développement de l’enseignement d’une discipline non linguistique (DNL)

  • En cinquième, cette discipline est obligatoire pour tous les élèves ; il s’agit de l’histoire-géographie ou des sciences physiques, l’anglais et l’allemand étant les langues d’enseignement.
  • En 4ème et 3ème, la DNL est facultative, elle concerne 58% et 33% des élèves.
  • En seconde, elle est obligatoire pour tous les élèves. L’histoire-géographie ou les sciences physiques sont enseignées en anglais

Au total, entre la DNL et l’OIB, 70% des élèves ont un enseignement de discipline en langue étrangère ; il s’agit de l’histoire-géographie pour 85%. A la rentrée 2007, 100% des élèves auront une discipline non linguistique enseignée en langue étrangère.

A cette étape de la mise en œuvre, un dispositif d’accompagnement dans le cadre de la formation continue est prévu.

  • Pour le premier degré, il sera assuré essentiellement par l’IEN de la zone, avec un suivi au quotidien par les deux nouveaux directeurs et l’enseignante qui bénéficie d’une demi-décharge.
  • Dans le second degré, deux formations seront mises en place dès le premier trimestre, l’une en langues, l’autre en histoire-géographie.

Le SNES a fait remarqué que tout ne se passe pas dans la plus grande transparence sur ce projet et tout ce qui l’entoure : changement de logo de l’établissement, modification du nom de l’établissement…De plus, dans le début sur le transfert immobilier, le SNES a mis en garde sur le rôle de la fondation qui est prévue pour le financement des travaux du lycée. Pas de réponse… les collègues apprécieront.

Questions diverses

-          Non-renouvellement des contrats de résidents. Le ministre des Affaires Etrangères, dans un courrier adressé au SNES, reprend l’argumentation de la directrice de l’Agence en affirmant que l’absence de consultation des commissions paritaires en cas de non-renouvellement de contrat relève d’une « pratique habituelle ».Le SNES ne peut accepter cette réponse et fait remarquer que cette pratique n’a jamais eu cours à l’Agence par le passé. Cette inflexion autoritaire de la politique de l’agence est inacceptable : les résidents étant en contrat à tacite reconduction, le principe de la convocation des instances paritaires doit être respecté. La Directrice continue de faire la sourde oreille !

-          Certains chefs d’établissements ne se sont pas privés de considérer l’attitude de la Directrice comme un encouragement à exercer des menaces sur les enseignants.

-          Plutôt que de revenir sur la décision inique de non consultation des CCP, la Directrice continue dans le « moi je décide que » : un courrier de la Directrice mettant les chefs d’établissements en garde contre la tentation de faire pression sur les personnels devrait parvenir aux établissements au début de l’année civile.

-          Augmentation de l’ISVL La directrice affirme prendre note des nombreuses motions qui lui ont été adressées lors de la journée d’action du 4 octobre. Mais l’Agence se contente de répondre que les ISVL les plus basses n’ont pas impliqué de mesures négatives relativement au régime antérieur des PCV, et que lors des prochaines modifications du taux de l’indemnité, aucune ISVL ne devrait se situer au-dessous de 7%. Le rappel historique de la mise en place du calcul de l’ISVL est la seule réponse de l’Agence aux revendications des personnels. Plus encore, elle prétend que les résidents n’ont pas à se plaindre par rapport aux fonctionnaires en France puisque, pour eux, l’évolution du coût de la vie est prise en compte.

-          Modification du décret de 2002 sur les congés maladie. Signatures de ministères concernés manquantes, problème annexes posés par la modification…que ne nous ferait-on pas croire. Enfin le texte sera réexaminé à la prochaine réunion du CTP. En attendant l’AEFE ponctionne sur le dos des collègues en congés maladie !

-          Rémunération des agrégés stagiaires. Ces derniers sont rémunérés sur la grille indiciaire des certifiés. L’Agence se réfère au décret de 2002 pour justifier cette pratique. Les services juridiques de l’AEFE font état de 5 cas de recours contentieux et indiquent qu’il « n’est pas exclu » que la position de l’Agence soit révisée. Le SNES rappelle qu’une circulaire de 2003 prévoit un avenant au contrat pour la mise en œuvre du reclassement des collègues. Cette circulaire doit être appliquée puisqu’elle est signée Maryse Bossière. Madame la Directrice aurait-elle signé sans savoir ou s’assoit-elle sur sa propre réglementation ! Le SNES reprendra la question en CTP.

-          Accès aux concours .nels dont les contrats sont signés par les présidents des associations gestionnaires, alors que le décret de 1998 tient cependant comme valable l’inscription des collègues employés par les établissement homologués ou conventionnés ! Les droits de ces collègues n’ont pas été respectés, le SNES et la FSU réclament qu’ils soient indemnisés. L’Agence s’est adressée à la DPE et attend sa réponse.

-          Postes de résidents maintenus en cas de congé de longue durée. La possibilité de retrouver un poste de résident après un CLD « devra être étudiée dans un esprit favorable » selon la circulaire du 13/03/2003. Toute une série de dispositions peuvent être prises à cet effet et sont précisées dans la circulaire. Le SNES s’est indigné de l’attitude inhumaine de services de l’AEFE qui osent déclarer froidement à des collègues condamnés par la maladie qu’ils ne seront pas assurés de retrouver un poste. Le Président du CA a approuvé … à suivre

-          Nombre de postes d’expatriés agrégés

-          L’AEFE fait semblant de ne pas comprendre la question et répond qu’en France les agrégés représentent 11,5% des enseignants du secondaire. C’est à peu près le même pourcentage à l’AEFE.  Le SNES insiste :  sur 683 expatriés, seuls 46 sont agrégés. D’où l’embarras de l’agence pour répondre.

-          Compétence du CTP sur la carte scolaire des postes de recrutés locaux dans les EGD La question sera représentée au CTP vu la réponse dilatoire qui a été faite.

-          Baccalauréat français à option franco-américain : le projet, sur le principe de cette option, est actuellement à l'étude au MEN ;   2 ou 3 épreuves du bac français  seraient remplacées par le même nombre d'unités de valeur (IP). Mais le projet n'est pas finalisé et de nombreux autres problèmes se posent comme par exemple la constitution des jurys...Le SNES rappelle que la communauté éducative est opposée à ce projet.

-          mise en oeuvre de la loi sur la laïcité. Le service juridique de l'AEFE estime que cette loi n'est pas applicable actuellement et immédiatement à l'étranger. Cette question "délicate" nécessiterait de transformer le décret de 1993

-          prise en charge des frais de scolarité des enfants de résidents. Un projet de réforme des majorations familiales est en cours au MAE mais il semble au point mort. Toutefois la mise en oeuvre serait  prévue pour septembre 2006 …

3. Syndicalisation : le point

La syndicalisation pour le secteur HDF de la semaine 41 de 2004 à la semaine 40 de 2005 est légèrement en avance mais mieux vaut ne pas s'endormir sur ses lauriers.

Les COM par exemple accusent un retard dans l'envoi des cotisations. Il est nécessaire de le combler au plus vite afin de ne pas perdre notre relative avance.

C'est d'autant plus indispensable que les collègues devront patienter 5 semaines avant d'avoir leur carte et donc de profiter des services qui vont avec.

Les statistiques révèlent que les meilleurs taux de syndicalisation sont réalisés dans la période intermédiaire entre la rentrée et Toussaint.

On peut avoir comme premier objectif de re syndiquer ceux qui l'étaient déjà puis les nouveaux arrivants ayant été syndiqués au SNES dans leur affectation précédente.

Pour ces opérations, vous pouvez demander l'appui du secteur HDF.

4. Situation des collègues à Wallis

La situation politique à Wallis et Futuna a créé des troubles parfois violents qui auraient pu dégénérer en affrontements armés et l'île a été paralysée pendant plusieurs jours.

Aujourd'hui malgré une amorce de réconciliation, les tensions persistent et placent nos collègues dans une situation difficile.

C'est pourquoi nous avons saisi le Ministre de l'Outre mer par courrier et lui avons demandé que des mesures soient prises en vue de garantir la sécurité des collègues en poste tout comme celle de l'ensemble de la population.

5. Polynésie : affectations pour la rentrée d’août 2006

(Note de service n°2005-145 parue au BO du 6 octobre 2005)

Dossiers de candidature et vœux

Les demandes et les vœux sont à saisir directement entre le 24 octobre et le 10 novembre 2005 sur le site SIAT accessible à l'adresse suivante: www.education.gouv.fr dans la rubrique "Personnels concours carrières " puis "enseignants".

Après la saisie, les dossiers devront être édités, signés et transmis avant le 15 novembre 2005 en un exemplaire au supérieur hiérarchique direct qui émettra un avis "motivé" (pour les personnels en disponibilité, supérieur hiérarchique de la dernière affectation). Les pièces justificatives sont à fournir en un seul exemplaire. Les dossiers, envoyés par la voie hiérarchique, devront impérativement être transmis à la DES de Polynésie au plus tard le 30 novembre 2005. Il convient donc de tenir compte des délais postaux (8 jours en moyenne).

Si la date de la commission locale de l’affectation n'est pas encore connue, les candidats retenus seront informés par le MEN avant le 24 février 2005.

Barèmes et critères

Depuis maintenant deux ans, le Ministre polynésien de l'éducation a obtenu du MEN la "mise à disposition" de ses personnels, décentralisation oblige !

Le Ministre "arrête le choix des personnes qu'il souhaite voir mises à sa disposition par le MEN sur le fondement d'éléments d'appréciation conformes à l'intérêt du service public d'éducation, après consultation des instances paritaires locales". De fait, la commission parisienne qui s'attachait uniquement à un barème respecté et proche de celui du mouvement national, est supprimée depuis 2004.

Le tri des candidatures est d'abord fait au barème. Puis les candidats à égalité sont départagés par un avis porté sur leur rapport d'inspection par le Directeur des Enseignements secondaires (DES) de Polynésie. En premier lieu, les dossiers ne comportant pas de rapport d'inspection ou ayant reçu un avis défavorable sont écartés. Ensuite de nombreux dossiers "réservés" peuvent être "repêchés" et l'ont été notamment l'année dernière par l'action des commissaires paritaires SNES majoritaires dans les commissions locales. Enfin les dossiers avec avis favorable du DES sont retenus.

Le SNES Polynésie revendique cette année encore un barème permettant de départager les collègues et incluant  ancienneté de poste et rapprochement de conjoint.

Pour consulter le barème en vigueur, www.hdf.snes.edu

Voyage et déménagement ne sont pris en charge que pour les collègues justifiant d'au moins 5 années consécutives de service soit en métropole soit dans le même DOM.

Durée des séjours

La durée des affectations est limitée à 2 ans avec la possibilité d'un seul renouvellement.

Le SNES à votre service

En Polynésie :

La procédure d’affectation se déroule entièrement en Polynésie, donc n'envoyez votre fiche syndicale qu'au SNES PF. De même, pour toute question concernant les postes, la vie locale, les conditions d'enseignement…, contactez Alexandra Lanté (snespf@mail.pf) et visitez le site du SNES PF www.snes.pf où vous pourrez accéder aux coordonnées des commissaires paritaires locaux et à beaucoup d'autres informations.

A Paris :

Vous trouverez aussi sur le site du SNES Hors de France www.hdf.snes.edu toute précision concernant la rémunération, les droits au voyage...

Pour tout renseignement supplémentaire, contactez Henri Jean Nouri ou Céline Urbaniak au secteur hors de France au 01.40.63.28 33 ou par courriel : hdf@snes.edu .

6. Bilan des affectations en Nouvelle-Calédonie et à Wallis

La commission d'affectation en Nouvelle-calédonie et à Wallis et Futuna pour la rentrée australe 2006 a d'abord été l'occasion de faire le bilan du mouvement Nouvelle-Calédonie 2005, année où le ministère a imposé sans concertation un mouvement en deux temps et aussi proche que possible, dans sa conception, du mouvement déconcentré en vigueur dans les 31 académies. Nous avons vivement protesté contre l’application technocratique du mouvement inter/intra à la Nouvelle-Calédonie, opération qui ignore totalement les réalités géographiques de cette collectivité territoriale tout autant que ses besoins éducatifs. Si l’instauration d’un mouvement en deux temps a été l’occasion, pour les élus de Nouvelle-Calédonie, d’obtenir un mouvement local unifié entre les mutations internes, celles des cadres territoriaux et celles des arrivants de métropole (courageux choix politique), elle a néanmoins abouti à une dégradation des conditions d’affectation des collègues de métropole, qui doivent désormais muter en aveugle :

-la liste établie en commission nationale ne tient pas compte des vœux précis formulés par les collègues

-du coup, les collègues choisis au national risquent, de façon non négligeable, de ne pas être affectés à l’issue du mouvement local, si leurs vœux précis ne peuvent être satisfaits ou si un poste double se révèle irréalisable sur le territoire. Cette mésaventure a touché 8 collègues certifiés et 13 PLP l’an passé.

-cette mutation en aveugle conduit nécessairement à augmenter le nombre de désistements, ce qui ne facilite pas le travail de la commission locale.

Le SNES a donc agi, aussi bien à Paris qu’à Nouméa, pour limiter au maximum les effets néfastes de ces mutations en aveugle :

-nous avons obtenu, l'an passé comme cette année, l’établissement en commission nationale d’une liste supplémentaire de candidats classés dans l’ordre du barème national, qui permette à la commission locale de fonctionner en tenant compte des désistements et des affectations qui se révèlent impossibles.

-les élus SNES de Nouvelle-Calédonie (qui occupent tous les sièges à la commission locale) ont obtenu qu’aucun candidat ne soit nommé hors de ses vœux  (pas de pratique de l’extension des vœux, qui serait une aberration complète en Nouvelle-Calédonie) et que les candidats en poste double ne puissent être nommés sur deux établissements trop éloignés l’un de l’autre. Les affectations en Nouvelle-Calédonie ne peuvent se concevoir comme une simple liste d’entrants à affecter obligatoirement sur l’archipel, quel que soit l’endroit et les souhaits des collègues. Le vice-recteur a récemment dit qu’il avait fortement besoin des collègues métropolitains pour occuper les postes en brousse et dans les îles, alors autant que les collègues qui partent choisissent, ou du moins acceptent ces affectations en connaissance de cause, pour le bien du service public d’éducation.

Cette année, nous regrettons particulièrement la baisse du nombre de postes mis   au mouvement, qui est certes liée à l’irrégularité des arrivées et des départs, au nombre de collègues stagiaires en CIMM qui croît lentement mais sûrement (ce dont nous nous réjouissons), mais est sans doute dûe aussi aux suppressions de postes qui touchent les collectivités d’outre-mer comme les académies. La DPE ne s'est pas aventurée à nous répondre clairement sur cette question pourtant cruciale..

Nous déplorons une fois de plus la limite d’âge fixée arbitrairement à 56 ans par le ministère pour un départ en COM. Avec la réforme des retraites, cette limite n’a tout simplement plus de sens, à tel point que le ministère y a renoncé pour les affectations 2005 à Mayotte. Il est donc urgent de revenir sur cette disposition qui tombe comme un couperet sur de nombreuses candidatures.

Consultez les barres d'entrée par discipline et téléchargez la fiche  syndicale intra  2006 Nouvelle-Calédonie sur www.hdf.snes.edu.

7. Candidature à des postes expatriés AEFE : prolongation de l’ouverture du site

A la date du 27 septembre 2005, 2 300 dossiers de candidature ont été validés tous corps confondu (personnels enseignants des premier et second degrés, chefs d’établissements et adjoints, etc). Concernant le second degré, 50 dossiers d’agrégés, 481 dossiers de certifiés et 50 dossiers de CPE ont été validés.

En raison d’une diminution du nombre de candidatures par rapport aux années précédentes, l’AEFE a donc décidé de prolonger exceptionnellement l’ouverture de son serveur (www.aefe.diplomatie.fr) pour faire acte de candidature jusqu’au 12 octobre 2005 à minuit (heure de Paris).

La date d’envoi des dossiers munis des avis hiérarchiques au bureau de recrutement de l’AEFE est toutefois maintenue au 21 octobre 2005.

8. Bilan du recrutement à la Mission Laïque Française

Le 26 septembre s’est tenue la réunion de bilan du recrutement de la Mission laïque française pour la rentrée 2005.

La « candidature type »

A partir des dossiers de candidature, la MLF a dressé un portrait du « candidat type » : il ou elle est marié(e), est âgé(e) de 28 ans, est professeur(e) des écoles ou certifié(e) de lettres modernes, est au 4e ou 5e échelon et exerce dans l’académie de Créteil, plus précisément dans le département de Seine-Saint-Denis.

Les chiffres

Sur 1 333 collègues dont les dossiers de candidature furent validés par la MLF, 98 collègues ont été recrutés dont 43 enseignants du second degré. Précisons que faute de candidats titulaires, deux postes de SES n’ont pas été pourvus par des détachés mais des collègues non-titulaires en recrutement local.

La transparence du recrutement s’améliore puisque, entre la commission de juin et cette réunion, seuls 7 postes dans le second degré ont été tardivement pourvus par des collègues ayant fait acte de candidature à la MLF. Ces postes correspondent soit à des remplacements de collègues mutés tardivement (3 postes), soit à des créations de postes (2 postes), soit …. à des « régularisations » (2 collègues). Oh ! Stupeur et tremblements ! De quoi s’agit-il ?

De l’existence de « TNSR » dans les établissement de la MLF

Lors de cette réunion, la MLF a en effet « régularisé » la situation de collègues titulaires en disponibilité mais travaillant dans le réseau de l’OSUI. Titulaire + disponibilité mais enseignant dans un établissement homologué = « Titulaire non simili-résident », l’équivalent des TNR dans le réseau de l’AEFE. A une différence près et pas des moindres : les emplois budgétaires n’existent pas à la MLF. En effet, contrairement à l’établissement public, la MLF n’est pas contrainte, d’un point de vue réglementaire, sur le nombre de supports budgétaires. Moralité ? Il s’agit donc de faire des économies sur le dos des titulaires. C’est une pratique qui semble nouvelle à la MLF mais qui est surtout scandaleuse et inacceptable

Nous appelons tous les collègues qui seraient dans cette situation à nous contacter le plus rapidement possible (hdf@snes.edu).

A l’heure où la campagne de candidatures pour le recrutement 2006 a commencé, le SNES-FSU recommande la plus grande vigilance aux collègues. Il s’agit de bien se renseigner et de réfléchir avant de faire acte de candidature. Les frais de dossier, les conditions de rémunération (dont la MLF nous a enfin promis communication sur «courrier officiel»!!!) et de travail sur place sont loin d’être satisfaisantes.

9. Mission Laïque Française : recrutement 2006

La note de service sur les candidatures à des postes dans les établissements de la Mission laïque française (MLF) à l’étranger a été publiée dans le BOEN n°36 du 6 octobre 2005.

Les établissements de la MLF sont des établissements autofinancés et des écoles d’entreprises homologués mais non conventionnés avec l’AEFE. Rien n’empêche, bien évidemment, un(e) collègue de faire acte de candidature à la fois sur des postes d’expatrié de l’AEFE et sur des postes de la MLF. Les postes sont à pourvoir au 1er septembre 2006.

Personnels concernés

Pour faire acte de candidature, il faut être fonctionnaire titulaire en activité, en congé parental, en disponibilité ou en position de détachement.

Procédure pour les candidatures en ligne

Les candidatures sont à compléter sur Internet (http://www.mission-laique.asso.fr) entre le 19 septembre 2005 et le 13 janvier 2006 tandis que les pièces administratives demandées (rapport d’inspection, arrêté de promotion, etc) sont à envoyer par courrier au siège de la Mission laïque française .

Procédure pour les candidatures par courrier ou par fax

Le dossier doit être établi au moyen des imprimés de l’année en cours mis à la disposition des candidats par la Mission laïque française jusqu’au 30 décembre 2005. Complet et signé, il doit être retourné au siège de la MLF au plus tard le 20 janvier 2006.

Frais d’inscription : pas de petites économies !

Faire acte de candidature n’est pas gratuit ! Etre éventuellement retenu pour un poste n’est pas non plus gratuit ! Pour qu’un dossier soit examiné, il faut payer. Cette année, il en coûtera 17 euros pour une candidature individuelle et 27 euros pour une candidature en couple ! Le SNES-FSU n’a de cesse de dénoncer une pratique de racket éhonté. Payer pour faire acte de candidature ! La MLF a toutefois décidé de ne pas encaisser les chèques des collègues qui candidateraient dans une discipline qui n’existe pas dans les établissements de la MLF et dont les dossiers ne seront donc jamais examinés.

Formulation des vœux

La liste des postes vacants ou susceptibles de l’être sera mise en ligne sur le site de la MLF au cours du mois de novembre 2005. Cette liste sera mise à jour au fur et à mesure de la vacance des postes. Les vœux des candidats qui ne correspondront pas à la description des postes (corps, grade, discipline, fonction) ne seront pas pris en compte. Seule la fiche de vœux en ligne ou insérée dans le dossier de candidature devra être utilisée.

Entretiens

Les personnels présélectionnés pourront être reçus à la MLF pour un entretien avant la mi- février 2006.

Détachement

Les personnels titulaires recrutés par la MLF sont détachés, encore faut-il que cette demande de détachement intervienne dans les délais (fin avril). Au-delà, le détachement est soumis au bon vouloir des recteurs en fonction des nécessités de service et des besoins dans la discipline au sein de l’académie.

Instances paritaires

La transparence progresse. Deux « commissions » paritaires se réunissent désormais pour l’affectation des candidats. La première se tiendra le 3 avril 2005 et la deuxième le 6 juin 2005 afin d’examiner les postes déclarés vacants ou créés tardivement. Enfin, au mois de septembre prochain se tiendra la commission bilan sur le recrutement.

Fiche syndicale

Tous les collègues syndiqués ont accès à la fiche syndicale. Elle est disponible sur notre site www.hdf.snes.edu, rubrique recrutement puis MLF. Pour toute question complémentaire, n’hésitez pas à nous contacter à l’adresse suivante : hdf@snes.edu

Que dit le SNES-FSU ?

Attention ! La plupart du temps, la MLF privilégie le recrutement de couples et préfère éviter les coûts salariaux trop importants. Un seul agrégé a été recruté pour la rentrée 2005. Les collègues à des échelons élevés ou hors classe sont très souvent écartés (voir article infra dans cette circulaire sur le bilan du recrutement pour cette rentrée 2005). .

Vigilance ! Avant de faire acte de candidature, il s’agit de bien avoir conscience des conditions de travail (bivalence, voire tri-quadri-polyvalence, niveaux multiples, horaires supérieurs à ceux de France) ainsi que des conditions de rémunération (salaire France avec une prime éventuelle). Et tout cela vous coûtera 17 ou 27 euros !

Roger FERRARI

Secrétaire national chargé
des questions hors de France,
Catherine JUSTIN, Céline URBANIAK,

Annie DELPORTE, Henri NOURI
Membres du Secteur Hors de France.
RF/CJ/CU/AD/HN/CC

Annexes

Etablissements en gestion directe pouvant être remis en dotation. Besoins en crédits sur opérations significatives à prévoir en 2006-2008 (en millions d’euros)

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