Secteur hors de France

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L'Université syndicaliste
Sup. au n° 624 du 17 septembre 2005

A l’étranger et dans les COM

en grève le 4 octobre

Par la journée d’action du 4 octobre, toutes les organisations syndicales montrent leur volonté de réagir aux politiques de régression sociale du gouvernement. Ce sera le premier acte unitaire depuis longtemps, pour imposer des politiques de l’emploi qui mettent fin à la précarité, pour améliorer le pouvoir d’achat des salariés et pour le respect de leurs droits individuels et collectifs.

A l’étranger, le SNES, qui mène ces combats depuis plusieurs mois, entend faire de la journée de grève du 4 octobre une démonstration de la détermination des personnels à obtenir des solutions  concrètes aux problèmes qu’ils rencontrent :

-          respect des droits des « résidents de l’AEFE » pour les non renouvellements de contrats par la consultation des CCP, augmentation effective des ISVL pour adapter son niveau au coût réel de la vie dans chaque pays et en particulier à la suite des augmentations massives des carburants ;

-          respect des droits acquis des recrutés locaux de tous les services français et assimilés à l’étranger, et imposition d’un contrat de travail qui reconnaisse leurs droits de salarié : temps de travail sur 35 heures, grille de rémunération reconnaissant les qualifications, carrière, protection maladie et droits à pension équivalents à ceux des autres personnels. La réalité de ces droits ne pourra être garantie que par la mise en place de véritables instances de concertation locale où siégeront les syndicats locaux qui représentent ces personnels ;

-          ajustement des indemnités de résidence et d’expatriation en rapport avec le coût de la vie pour les expatriés ;

-          création d’emplois dans les services extérieurs, l’assistance technique et à la centrale, résorption des situations de TNR et création de postes d’expatriés d’agrégés à l’AEFE.

Dans les COM, la grève du 4 marquera notre volonté de mettre fin au chômage massif et au déclassement des non titulaires, de faire respecter nos droits en terme d’indemnités dues et d’exiger des moyens en emplois, locaux et matériels pédagogiques qui font cruellement défaut dans ces collectivités.

Faites grève le 4, organisez des délégations dans les ambassades et les vice-rectorats et réunissez-vous en assemblée générale pour décider de la suite de l’action !

Paris, le 26 septembre 2005.

SOMMAIRE

 

1.       La vérité sur les non-renouvellements de contrats de résidents

2.       Indemnité exceptionnelle de sommet de grade

3.       Formation continue à l’AEFE

4.       Concours : prise en charge des frais CNED par l’AEFE

5.       Commission d’affectation en Nouvelle-Calédonie

6.       Alain Vietti nous a quitté

7.       Tableau des emplois sur le prochain CTP

8.       Compte-rendu du stage HDF

 

Annexe :

-          Grève du 4 octobre : tracts pour les COM et l’étranger

-          Enquête carte scolaire

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

n° 2

 

1. La vérité sur les non-renouvellements de contrats de résidents

Que n’a-t-on pas dit pour justifier de ne pas renouveler, sans consultation des CCP, les contrats de cinq de nos collègues du premier degré ? La vérité est plus simple et en même temps plus inadmissible.

Il s’agit d’une véritable manifestation d’autorité de la directrice qui entend par ce moyen « restaurer  la confiance des parents » comme elle a pu s’en vanter auprès de certains de ces interlocuteurs. Peu importe si cela doit se faire en violant les droits des personnels et en laissant courir les bruits les plus infamants sur nos collègues.

Peu importe si ces contrats sont à reconduction tacite et que leur non renouvellement constitue de fait une rupture de contrat.

Mais qu’ont fait nos collègues pour mériter de s’attirer les foudres de la directrice qui met fin à leur mission dans des conditions qui ne se rencontrent que lorsque la sécurité des agents est menacée ? C’est vrai que des absences trop répétées comme des insuffisances pédagogiques constituent un véritable problème pour les élèves. Mais que dire du simple délit de résistance à une « autorité hiérarchique », que ce soit directeur ou proviseur ? C’est ce qui est arrivé à plusieurs de ces collègues et cela peut arriver à n’importe qui d’entre nous. Nous ne devons pas laisser faire.

Dans sa grande sagesse et à l’époque où l’on se préoccupait des droits des fonctionnaires, l’administration a accepté de créer des commissions paritaires pour éviter ce genre de dérive autoritaire. Ce que nous voulons, c’est le maintien de ce droit !

Notre opinion est d’ailleurs partagée par l’Assemblée des Français de l’Etranger qui a voté le vœu suivant à l’initiative de Monsieur Chatel.

Considérant,

- que le renouvellement des contrats de résidents demeure à reconduction tacite ;

- que la reconduction tacite du détachement auprès de l’AEFE lui confère un caractère automatique, sauf pour des raisons de service ;

- que la gestion des carrières des personnels impose un examen attentif des situations dans le cadre des Commissions Consultatives Paritaires locales et centrales ;

 Emet le vœu,

- que l’examen des recrutements comme des fins de mission des résidents fassent l’objet d’un avis des Commissions Consultatives Paritaires locales et centrales.

2. Indemnité exceptionnelle de sommet de grade

Le décret 2005-396 du 27 avril 2005 a institué une indemnité exceptionnelle de sommet de grade attribuée aux personnels qui, « au 31 décembre 2004, ont, depuis trois années au moins, atteint le dernier échelon d’un grade ou d’un emploi ouvrant droit à pension et perçu, pendant cette période, un traitement correspondant soit à un même indice, soit à un même chevron ».

Un certain nombre de nos collègues sont dans cette situation puisqu’ils ont atteint le dernier échelon de la hors classe depuis longtemps.

Le premier contact pris avec l’AEFE montre que l’administration s’en tient à une lecture qui s’appuie seulement sur le fait que ses emplois sont des « emplois qui ne conduisent pas à pension » ce qui écarterait tous les personnels détachés de la mesure. Une petite explication est souvent nécessaire pour comprendre que nos emplois de détachement ne nous privent pas de nos droits à pension mais qu’ils n’ouvrent pas droit à une pension attachée à cet emploi. En effet, nos  pensions sont celles de notre corps d’origine et pas de l’emploi agence ou mae que nous occupons.

Cependant, le texte laisse place à une distinction entre emploi de détachement et emploi dans le corps d’origine. Le SNES va s’adresser à l’AEFE et au MAE pour demander l’application la plus large et la plus juste possible de la mesure ; affaire à suivre …

3. Formation continue à l’AEFE

Dans le BO n°33 du 15 septembre 2005, le MEN annonce l'organisation d'une action de formation continue à destination des personnels enseignants dans des établissements français à l'étranger (gestion directe, conventionnés ou homologués). Ce dispositif concerne les enseignants non titulaires (français ou étrangers) et les titulaires résidents qui exercent depuis plusieurs années dans des établissements d'enseignement français à l'étranger.

Le stage accueillera, du 22 mars (accueil des stagiaires le 21) au 31 mars 2006,  dans l'académie de Créteil, 50 enseignants de collège et de lycée de certaines disciplines (lettres, histoire-géographie, mathématiques, sciences de la vie et de la Terre, sciences physiques).

Les frais d'hébergement et de repas seront pris en charge par le MEN. Pour les  frais de voyage (de l'étranger à l'académie de Créteil), l'AEFE précisera ultérieurement les conditions de remboursement des frais engagés par les établissements.

Les enseignants qui désirent participer à cette action de formation trouveront sur le site de l'AEFE www.aefe.diplomatie.fr (rubrique "Repères", puis textes pédagogiques, puis stages DESCO), une fiche de candidature. Deux exemplaires doivent être transmis  au chef d'établissement : après avoir émis  un avis et classé  les candidatures, il doit les transmettre au conseiller de coopération et d'action culturelle. Celui-ci (après avis et classement) les transmet à la fois au MEN et au service pédagogique de l'AEFE avant le 15 novembre 2005.

Attention, le non-respect des dates et modalités de transmission entraîneront le rejet du dossier.

Un télégramme circulaire, comportant la liste des candidats retenus, sera adressé par l'AEFE aux postes diplomatiques concernés. Les informations pratiques seront transmises aux stagiaires par courrier électronique (adresse électronique indispensable).

 

4. Concours : prise en charge des frais CNED par l’AEFE

La note de M. Verclytte en date du 22 septembre 1999 prévoit que l’AEFE contribue financièrement à la préparation de certains concours de l'Education nationale. Les établissements concernés sont les établissements en gestion directe et les établissements conventionnés avec l'AEFE. Les personnels concernés sont les résidents ou les recrutés locaux non conjoints d'expatriés. Les nationalités requises de ces personnels sont françaises, en instance d'acquisition de la nationalité française, ressortissants des Etats membres de l'Union européenne ou pays ayant signé un accord avec l'espace économique européen. Les concours préparés sont les concours externes ou internes de l'Education nationale. Pour les titulaires, ce sont les concours dans la discipline qu'ils enseignent. Les concours concernés sont les suivants : agrégation, CAPES, CAPEPS, CAPET, CRPE, CPE, COP, CAPLP2, concours administratifs de l’éducation nationale. Les frais pris en charge par l'AEFE sont les droits d'inscription à la préparation du CNED, à l'exclusion de toute autre dépense. Dans le cas d'une inscription à plusieurs formations, le remboursement est limité à la préparation d'un seul concours.

Pour demander cette contribution financière à l'AEFE, il s'agit de s’inscrire auprès du CNED, de demander une facture acquittée puis le remboursement auprès de l’établissement en fournissant ladite facture. L’établissement se fait ensuite rembourser par l’AEFE. En cas de difficulté éventuelle, ne pas hésiter à contacter le secteur hors de France du SNES (hdf@snes.edu).

5. Commisssion d’affectation en  Nouvelle-Calédonie

La FPMN chargée d’examiner les demandes d’affectations en Nouvelle-Calédonie et à Wallis et Futuna pour la rentrée australe 2006 se réunira le 29 septembre 2005.

Les collègues syndiqués recevront sitôt après la commission, un courriel et un courrier pour leur résultat.

Envoyez très rapidement votre fiche syndicale au SNES – Secteur hors de France soit par courrier au 46, avenue d’Ivry 75647 PARIS Cedex 13, soit par fax au 01 40 63 28 31, soit par mél : hdf@snes.edu

6. Alain Vietti nous a quitté

Alain Vietti, militant du SNES à Barcelone, est mort à la fin du mois d’août.

Alain, on ne l’oubliera pas.

Longtemps secrétaire SNES du Lycée Français de Barcelone, c’était un militant incommode, comme il faut parfois savoir l’être, haut en couleur,  avec ses sorties rocailleuses de fumeur de Ducados, et toujours là pour  être solidaire.

Passionné de discussions politiques, lui qui avait été militant du PSUC clandestin, au temps de Franco, il embrassait largement la vie . C’était aussi un professeur qui a marqué  des générations d’élèves et un grand lecteur  passionné par l’histoire, sa discipline, et par la littérature.

C’était enfin un sacré copain, malgré nos discussions parfois rudes où je le traitais de “vieux stalinien”, code amical s’entend, lorsqu’il me poursuivait à coups de piolets polémiques. Nous avions organisé ensemble avec tant d’autres, il y a 5 ans,  la lutte sur le nouveau décret de l’Agence pour l’Enseignement Français à l’Etranger, qui a permis de garder la gratuité de fait des frais de scolarité pour les enfants des professeurs résidents d’Espagne et du Portugal. Avec ses collègues de Barcelone, il avait alors organisé l’occupation du Consulat. La photo où ils posaient fièrement devant l’édifice est restée longtemps affichée au local du SNES Hors de France, à Paris.

Toute notre affection à sa femme, Maria Jesus et, pour lui, un grand salut chaleureux de tout le SNES Espagne.

François Richard S1 du lycée français de Madrid

7 Tableau des emplois pour le prochain CTP

La liste des postes d’expatriés publiés le 8 septembre 2005 mentionne des profils. S’agit-il d’un « surprofilage » ou les exigences demandées correspondent-elles à un besoin défini localement ? Ces profils sont-ils issus d’une concertation locale impliquant les représentants des personnels ? Ont-ils été examinés au sein du Conseil d’établissement de mai ou de juin 2005 ? Ont-ils éventuellement été examinés lors d’une Commission consultative paritaire locale ? Ou bien ont-ils été rédigés « à la louche » de façon approximative ?

Les responsables de sections recevront prochainement une enquête afin que nous fassions état de tous les problèmes lors du Comité technique paritaire de l’AEFE du mois d’octobre. Toutes les remarques sont d’ores et déjà les bienvenues à l’adresses suivante : hdf@snes.edu

 

8. Compte rendu du stage SNES HDF

Le stage s’est déroulé les 23 et 24 août dans les nouveaux locaux du SNES avenue d’Ivry.

De nombreuses sections hors de France étaient représentées : Allemagne, Autriche, Belgique, Cameroun, Danemark, Djibouti, Emirats, Espagne, Guinée, Laos, Madagascar, Maroc, Maurice, Mexique, Nigeria, Portugal, Royaume-Uni, Syrie, Tunisie, Mayotte.

Dans un premier temps, Gisèle Jean, co-secrétaire générale, a fait le point de la situation en France après l’adoption de la loi Fillon. Gisèle a repris l’historique de l’action menée au cours de l’année scolaire passée à l’initiative du seul SNES au point de départ constitué par le rapport Thélot. Les mesures qui vont s’appliquer à cette rentrée et qui constituent la première phase de l’application de la loi sont toutes, comme d’ailleurs la loi dans son ensemble,  en cohérence avec (voire d’inspiration de) la politique européenne dans le cadre de la stratégie de Lisbonne. Les enjeux forts à cette rentrée sont les remplacements, les langues vivantes, les assistants pédagogiques et les bourses.  Puis viendra le nouveau décret sur le statut des établissements avec la question du conseil pédagogique et le socle commun.

Les échanges ont beaucoup porté sur les  questions de sections bilingues et de baccalauréats binationaux. Plus généralement, il a été convenu qu’il fallait faire circuler l’information aussi hors internet pour associer le plus grand nombre de collègues à toutes ces questions et par ce moyen montrer tout l’intérêt qu’il y a à se syndiquer.

Sur le point de la situation hors de France, chacun et chacune a pu faire état de ses principales préoccupations. Les problèmes qui sont le plus souvent évoqués sont l’arbitraire des chefs d’établissement et de l’AEFE, la charge de travail qui dépasse très souvent les obligations de service, les congés maladie non encore modifiés, les rémunérations, le statut des établissements et la situation, au mieux stagnante, des recrutés locaux mais qui se détériore dans de nombreux endroits. C’est le cas de manière flagrante dans les établissements culturels où le MAE essaye par tous les moyens de mettre nos collègues au tout local (sécurité sociale, retraite, grille de rémunération) mais aussi dans les lycées français où tous les engagements pris en 2000, résultat de la lutte des personnels, sont loin d’être respectés.

La suite du stage a été consacrée à plusieurs thèmes utiles à l’activité des sections du SNES pour cette année scolaire :

-                     préparation des élections professionnelles, à savoir les élections aux commissions administratives paritaires nationales du MEN (CAPN) prévues pour le 6 décembre 2005 et pour lesquelles les personnels détachés seront appelés à voter par correspondance en novembre ;

-                     travail collectif sur les textes relatifs aux Comités Techniques Paritaires de l’AEFE et du MAE (un CTP unique en 2006 avec élection en avril), et Commissions Consultatives Paritaires Locales et Centrales. Tous les textes réglementaires sur la création, le fonctionnement et les compétences de ces commissions sont consultables sur le site HDF du SNES ;

-                      un commentaire éclairé de la circulaire de rentrée de l’AEFE ;

-                     la liste des dispositions qui existent actuellement pour les recrutés locaux et les sujets sur lesquels il est nécessaire de faire porter notre action : contrat de travail, grille de rémunération, protection sociale y compris par la sécurité sociale française lorsqu’il existe des accords et instances de négociation.

En conclusion, il a été décidé de faire porter principalement l’action sur les points suivants :

-                     contre l’arbitraire qui touche les personnels en faisant respecter les compétences des CCP en matière de non renouvellement de contrat ;

-                     être vigilant sur les conséquences de la loi Fillon à l’étranger ;

-                     faire respecter les engagements pris en 2000 sur les recrutés locaux en imposant de nouvelles mesures ;

-                      atteindre des niveaux de rémunération qui soient adaptés aux situations des résidents et expatriés, c’est-à-dire une prise en compte sérieuse des évolutions des conditions de vie et une augmentation conséquente et réelle de la plupart des ISVL.

Roger FERRARI

Secrétaire national chargé
des questions hors de France.
Annie DELPORTE, Catherine JUSTIN, ,
Henri NOURI, Céline URBANIAK

Membres du Secteur Hors de France.
RF/AD/CJ/HN/CU/CC

ANNEXES

SNES Secteur hors de France

46 avenue d'Ivry 75647 Paris cedex 13

Tél. : 01 40 63 29 00 -

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COLLECTIVITÉS D’OUTRE-MER :

TOUS EN GREVE LE 4 OCTOBRE !

 

Le chômage massif pour les non titulaires, le déclassement (MA qui deviennent contractuels voire vacataires), la baisse scandaleuse et injustifiable du pouvoir d'achat du traitement indiciaire, la réduction des moyens assignés à l'Education (-30000 adultes en trois ans) doit nous inciter, à l'appel de toutes les organisations syndicales dont la FSU, à faire grève massivement le 4 octobre.

Dans les COM, le séjour de 2 fois 2 ans provoque des rotations trop rapides des équipes pédagogiques au détriment des élèves locaux dont les besoins en formation sont élevés. Les droits des collègues affectés en COM doivent être respectés. Les conditions de travail des élèves et des professeurs doivent être améliorées notamment là où la population scolaire explose ( Mayotte) ou dans les îles les plus isolées de Polynésie.

C'est pourquoi nous réclamons avec force :

Ø      Des mesures ambitieuses en matière de salaire et pension, permettant de rattraper les retards accumulés, d'assurer le maintien et une progression du pouvoir d'achat.

Ø      Un allongement de la durée des séjours à 6 ans

Ø      Le versement de l'IFCR à tous au bout de deux années hors COM

Ø      Le paiement à échéance des indemnités d'éloignement et de déménagement

Ø      Le renouvellement automatique de séjour

Ø      L'amélioration des conditions de travail pour les enseignants et les élèves : baisse des effectifs par classe, construction de locaux, rénovation d'établissements parfois très abîmés en particulier sous les climats tropicaux et diffusion de matériel pédagogique en quantité suffisante dans les zones les plus éloignées

Le 4 octobre, réunissez-vous en assemblée générale, et faites remonter vos demandes précises à la FSU et ses syndicats : hdf@snes.edu et hdf@snuipp.fr

SNES Secteur hors de France

46 avenue d'Ivry 75647 Paris cedex 13

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ETRANGER

En grève le 4 octobre, pour nos salaires, nos droits,

Pour le service public et contre la précarité !

Par la journée d’action du 4 octobre, toutes les organisations syndicales montrent leur volonté de réagir aux politiques de régression sociale du gouvernement. Ce sera le premier acte unitaire depuis longtemps pour imposer des politiques de l’emploi qui mettent fin à la précarité, pour augmenter le pouvoir d’achat des salariés et pour le respect de leurs droits individuels et collectifs.

A l’étranger, le SNES, qui mène ces combats depuis plusieurs mois, entend faire de la journée de grève du 4 octobre une démonstration de la détermination des personnels à obtenir des solutions  concrètes aux problèmes qu’ils rencontrent :

-         respect des droits des « résidents de l’AEFE » pour les non renouvellements de contrats par la consultation des CCP ;

-         augmentation effective des ISVL pour adapter son niveau au coût réel de la vie dans chaque pays et en particulier à la suite des augmentations massives des carburants ;

-         respect des droits acquis des recrutés locaux de tous les services français et assimilés à l’étranger, et imposition d’un contrat de travail qui reconnaisse leurs droits de salarié : temps de travail sur 35 heures, grille de rémunération reconnaissant les qualifications, carrière, protection maladie et droits à pension équivalents à ceux des autres personnels. La réalité de ces droits ne pourra être garantie que par la mise en place de véritables instances de concertation locale où siégeront les syndicats locaux qui représentent ces personnels ;

-         ajustement des indemnités de résidence et d’expatriation en rapport avec le coût de la vie pour les expatriés ;

-         création d’emplois dans les services extérieurs, l’assistance technique et à la centrale, résorption des situations de TNR et création de postes d’expatriés d’agrégés à l’AEFE.

Le 4 octobre, réunissez-vous en assemblée générale, organisez des délégations dans les ambassades et faites remonter vos demandes précises à la FSU et ses syndicats : hdf@snes.edu et hdf@snuipp.fr

MODIFICATIONS DE LA CARTE SCOLAIRE POUR LA RENTREE 2006

ETABLISSEMENT :

VILLE :

PAYS :

Remplir les rubriques créations et suppressions en reproduisant les demandes envoyées par le chef d’établissement APRES CONSULTATION OBLIGATOIRE DU CONSEIL D’ETABLISSEMENT.

Le conseil d’établissement a-t-il été consulté ?                  Si oui, date :                                       Si non, pourquoi ?

EXPATRIES

 

Second

 

degré

Créations

Suppressions

Observations du SNES

discipline

grade

nombre

discipline

grade

nombre

Indiquer et argumenter les propositions de la section lorsqu’elles sont différentes

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

RESIDENTS

 

Second

 

degré

Créations

Suppressions

Observations du SNES

discipline

grade

nombre

discipline

grade

nombre

Indiquer et argumenter les propositions de la section lorsqu’elles sont différentes

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

A renvoyer au SNES, secteur Hors de France, le plus rapidement possible, après le conseil d'établissement, avant le 10 octobre 2005, pour pouvoir préparer le CTP, de préférence par mail à hdf@snes.edu

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