Circulaire hors de France n° 14
LE MARCHÉ,
HORIZON INDÉPASSABLE
DE NOS POLITIQUES
C’est ce que l’on peut constater
dans les domaines qui nous intéressent. Le secteur de l’éducation semblait à l’abri
du marché mais il n’en est rien à l’AEFE comme d’ailleurs en France avec les politiques
auxquelles nous sommes confrontés. Le parent est traité comme un client à qui
l’on essaye de vendre la marchandise au meilleur prix et peu importe que les salariés
qui créent cette richesse (et quelle richesse !) ne soient pas rémunérés
justement. L’ISVL, l’avantage familial et bien d’autres éléments n’ont pas à être
justes, ils doivent entrer dans le moule de la « contrainte budgétaire »
et ne pas perturber les bons équilibres qui n’ont rien à faire du pouvoir d’achat
des personnels.
Dernier avatar de cette stratégie,
un projet de réforme de l’avantage familial ce qui, en soit, est une bonne chose
mais qui est présenté à minima. En effet, l’AEFE propose de prendre pour point
de départ les montants actuels et non les éléments qui sont à considérer pour
la prise en charge des enfants à l’étranger. Nous pouvons nous engager dans cette
réforme à condition d’en infléchir les principes pour garantir l’avenir.
Deuxième exemple, le réseau
au Maroc qui connaît des limites actuellement compte tenu de l’arrivée massive
d’enfants français à Casablanca, Marrakech et Rabat. Que va-t-on faire ?
Accueillir ses enfants dans nos établissements ou les renvoyer vers l’OSUI qui
n’attend que cela pour s’étendre. Le marché, toujours le marché, c’est ainsi que
l’on a permis à l’OSUI de s’installer puisqu’il y avait une demande marocaine.
Maintenant la pression est française mais la solution préconisée risque de ne
pas être le service public à l’étranger mais l’imposition par défaut d’une école
privée. Il n’y a plus de place dans le public, allez au privé d’à côté !
Même logique à
Avant les congés d’été, il
faut garder l’espoir. L’espoir et la volonté de développer des actions qui stopperont
ces politiques néfastes qu’il faudra contrer encore dès la rentrée.
Paris, le 28 juin 2006
SOMMAIRE1.
CTP du 23 juin 2006 2.
Réunion avantage familial 3.
AEFE : commission bilan sur le
recrutement d’expatriés 4.
CCPC AEFE : prolongation exceptionnelles
de mission et reconductions expresses pour les expatriés 5.
Hors classe des certifiés détachés Annexes : -
Calendrier des opérations de recrutement
sur poste d’expatriés -
Carte scolaire 2006-2007 : Afrique,
Amérique,
Asie,
Europe -
Projet carte scolaire 2007-2008 :
Afrique, Amérique,
Asie,
Europe |
1. CTP du 23 juin 2006
Ce
comité technique paritaire avait pour objectifs principaux de présenter le projet
définitif de carte scolaire 2006-2007 et de faire un premier examen de la carte
scolaire 2007-2008 des expatriés.
Carte
scolaire 2006 2007 : troisième phase.
Secteur Amérique.
Bilan du secteur :
Expatriés : fermeture : 0 / ouverture :
0
Résidents : fermeture : 0 / ouverture :
1
·
Canada. Ottawa. Paul Claudel. une résidentialisation
en lettres modernes.
·
Haiti. Port-au-Prince. Lycée Alexandre Dumas.
Le SNES intervient à nouveau sur les grandes
difficultés de recrutement liées aux conditions souvent très difficiles. Pour
la rentrée prochaine, les mathématiques posaient un problème tout particulier.
L’AEFE répond que des efforts sont faits pour Haiti (« taux de postes d’expatriés
3 fois supérieur au reste du réseau »). Elle confirme par ailleurs que le
problème de recrutement du poste de résident en maths vient d’être réglé.
Nous revenons sur le fait que ces mesures
dites particulières sont absolument nécessaires et justifiées. Quant aux problèmes
de vivier, ils ne sont, selon nous, que temporairement réglés.
Secteur Europe.
Bilan du secteur :
Europe de l’Est : Expatriés : fermeture :
0/ ouverture : 0
Résidents : fermeture :0/ ouverture : 1
Europe de l’ouest : Expatriés : fermeture : 0/ouverture :
1
Résidents : fermeture :6/ ouverture :2
·
Royaume-Uni. Londres. Charles de Gaulle.
Nous actons l’ouverture du résident d’espagnol
mais revenons sur le besoin de résidentialisation du recruté local administratif.
L’Aefe nous répond que l’établissement n’a pas fait de demande en ce sens. Affaire
à suivre.
·
Allemagne.
Sarrebruck. Lycée franco-allemand.
Le SNES dénonce la poursuite des fermetures
de résidents (Histoire/géo, Documentation, Mathémathiques, lettres modernes).
L’aefe répond que ces fermetures correspondent au rééquilibrage entre les parties
française et allemande. Voir à ce sujet les comptes-rendus des CTP précédents.
Berlin : une nouveauté : fermeture du poste de résident CPE.
Ouverture d’un poste de proviseur adjoint expatrié.
Francfort : l’aefe répond qu’il n’y a pas eu de demande de l’établissement
pour la résidentialisation du TNR en SES.
·
Irlande. Dublin. Lycée français d’Irlande.
Nous revenons longuement sur cette fermeture
surprenante. (voir les questions diverses)
·
Turquie.Ankara.Lycée Charles de Gaulle.
A notre intervention sur la transformation
de disciplines (certifié maths en histoire/géo), l’aefe répond que ce changement
correspond à une modification de la structure dans l’établissement.
·
Italie.Rome.Lycée Chateaubriand.
La transformation d’histoire géo en physiques
correspond, selon l’aefe à une demande de l’établissement, qui a de gros besoins
en sciences physiques.
·
Espagne. deux résidentialisations : Malaga
(Technologie) et Bilbao (EPS).
Nos demandes répétées (Bilbao) ont enfin été
entendues.
Secteur Afrique
Bilan du secteur
Expatriés : fermeture : 5/ ouverture :
3
Résidents : fermeture : 0/ ouverture : 2
·
Maroc.
Casablanca. Lycée Lyautey
Les deux postes de « conseiller pédagogique »
en mathématiques et sciences physiques passent du statut certifié à celui d’agrégé.
·
Maroc.
Rabat. Lycée Descartes.
Le poste de certifié d’anglais « conseiller
pédagogique » n’aurait pas trouvé de candidat ayant le profil désiré. Après
l’avoir gelé pour un an, l’agence transforme le poste en résident.
Le SNES observe que l’introduction de l’anglais
pour les élèves de la section arabophone, en 6ème dès la rentrée 2006
et 5ème en septembre 2007 va nécessiter la création d’un poste supplémentaire
(sans mettre en péril celui du résident recruté). Le SNES
demande la réouverture du support l’an prochain. L’agence refuse. L »’argumentation
est bien connue, le Maroc est « surdoté » en enseignants titulaires.
·
République
démocratique du Congo. Kinshasa. Lycée René Descartes.
Le poste de certifié d’histoire – Géographie
n’a pas pu être pourvu. Il sera réouvert l’an prochain (voir carte des emplois
2007-08).
·
Tunisie.
Tunis. Ecole Marie Curie.
Création d’un poste certifié d’arabe en charge
de l’encadrement des recrutés locaux.
La carte scolaire pour l’année 2006/2007 a
été réajustée. Certains postes ont été supprimés, d’autres ouverts depuis le CTP
de janvier.
Le critère de fermeture des postes d’expatriés
se fera en fonction de critères comptables tout au long du CTP ! L’agence
a établi une règle mettant en relation le nombre d’expatriés dans l’établissement
et le nombre d’élèves.
Secteur Asie
En Asie 5 postes ont été modifiés :
En
Arabie Saoudite :
Djeddah : ouverture d’un poste d’expatrié en
technologie à la place d’un poste de résident.
Riyad :
transformation d’un poste d’expatrié en résident, espagnol – application de la
règle ! Mais ouverture d’un poste d’expatrié CPE faisant fonction de proviseur
adjoint.
Liban :
Grand lycée : transformation en résident
du poste d’histoire et géographie – la règle ! Et fermeture d’un poste de
physique résident. Ces transformations que nous avons dénoncées se sont faites
soit disant avec accord du conseil d’établissement !
Collège protestant : Transformation en
résident du poste de gestionnaire comptable – la règle !
Maurice :
Carte
scolaire 2007/2008 : 1ere phase. (expatriés)
Secteur Amérique.
Bilan du secteur.
Expatriés : fermeture : 6/ ouverture :6
Résidents : fermeture : 0/ ouverture :
1
Ce secteur ne déroge pas à la règle que le
SNES dénonce pour cette carte sur l’ensemble du réseau, à savoir que les postes
d’enseignants sont très défavorisés dans la mesure où de nombreux postes d’expatriés
sont fermés, au profit de postes d’encadrement et d’administration.
·
Canada. Montréal. collège Stanislas.
Le SNES revient sur les demandes de certifiés
d’espagnol et de SVT qui n’ont pas été suivies. L’aefe répond en termes de « restriction
dues au barème », même si ces demandes
pourront éventuellement être réévaluées. Affaire à suivre.
·
Argentine. Buenos Aires Jean Mermoz (et Martinez.
Franco argentin)
Nous intervenons entre autres sur les changements
à Mermoz (sc.phys. devient lettres et maths/physiques devient maths), en insistant
sur les besoins en physique. Pour l’aefe, ces changements sont toujours liés à
l’opération entre Martinez et Mermoz (cf CTP précédents). Quant aux disciplines,
ils n’avaient pas d’expat en lettres. Les besoins en physiques seront assurés
car un poste de résident de lettres sera transformé en physique au départ prochain
d’un collègue.
·
Brésil. Brasilia. Lycée Mitterrand.
A notre intervention de besoins justifiés
en lettres classiques, l’aefe répond, que ceux-ci sont couverts par un renouvellement
de poste. A suivre.
·
Haiti. Port au Prince. Alexandre Dumas.
Nous
dénonçons la fermeture sèche du poste d’expatrié Hist/géo. De plus, celle-ci est
contradictoire avec les propos tenus plus haut sur Haiti. L’aefe répond que non,
elle est due à une baisse sensible des effectifs, qu’il reste un expat. dans la
discipline, ainsi que des ressources locales.
·
Honduras. Tegucigalpa. Lycée franco-hondurien.
Le SNES intervient à plusieurs reprises, en
particulier sur les besoins en maths, la création d’un poste de gestionnaire.
Sur ce dernier point, l’aefe répond qu’il n’y a pas de nécessité logique à Tegucigalpa,
mais que le poste d’intendant nommé au Guatemala est un poste à vocation régionale.
Nous ne partageons évidemment pas l’analyse sur l’absence de nécessité locale,
au vu de certains agissements sur place.
·
Venezuela. Caracas.
Le SNES dénonce le glissement du poste de
philosophie. (expatrié -> résident), en particulier pour des raisons de vivier
et pour une discipline où il n’y a qu’un résident. L’aefe s’explique une fois
de plus par les nécessités du barème, ce qui, pour nous, n’est évidemment
pas une raison acceptable.
Secteur Europe.
Bilan du secteur.
Expatriés : fermeture : 4/ ouverture :
2
Résidents : fermeture : 1/ ouverture :
2
·
Bulgarie. Sofia. Ecole Victor Hugo.
Le SNES dénonce un nouveau glissement d’expatrié
en résident (SES). L’aefe fait une fois de plus appelle au barème. Le poste d’expatrié
ouvert précédemment pour des raisons de problèmes de vivier est transformé car
ces difficultés de recrutement ne se posent plus.
·
Russie. Moscou. Lycée Français.
Nous intervenons sur les besoins en recrutement
à Moscou, en particulier en mathémathiques. L’agence confirme ces besoins (120
élèves en plus, 4 classes à créer !) mais dit se réserver pour la deuxième
phase quant aux créations de postes. Nous suivrons donc et attendrons des suites
positives au prochain CTP.
·
Royaume Uni. Londres. Lycée Charles de Gaulle.
Le SNES dénonce la fermeture sèche du poste
de CPE et interroge l’agence sur les besoins dans un établissement de cette ampleur.
Selon l’aefe, les besoins sont couverts (ouverture d’un proviseur adjoint en 2006).
L’agence ajoute que les 3 CPE en poste sont en nombre suffisant.
·
Espagne. Barcelone. Lycée Français.
Retour au point de départ : à la fin
de contrat du CPE expatrié, le poste deviendra proviseur adjoint.
·
Italie. Rome. Lycée Chateaubriand.
Parmi toutes les demandes sur place, seule semble suivie pour
l’instant la création du poste d’anglais, qui correspond selon l’aefe à un projet
sur le réseau Italie, en accord avec l’inspection générale. Pas de résidentialisation
en lettres modernes (malgré certains engagements locaux) car pas de demande, nous
dit-on. Il faudra suivre cette carte de très près car le CE étant postérieur au
CTP, l’agence s’est par ailleurs engagée à évaluer les demandes (dont hist/géo,
espagnol, maths) en deuxième phase.
Secteur Afrique
Bilan du secteur
Expatriés : fermeture : 14/ ouverture :
7
Résidents : fermeture :0/ ouverture : 6
Algérie.
Alger. Lycée international.
Un
poste de CPE est transformé en proviseur adjoint. Le conseil d’enseignement avait
demandé le prolongement de mission du proviseur (accordé) par contre celles
des enseignants sont refusées (philosophie, coordination de l’arabe).
Bénin.
Cotonou. Etablissement Montaigne.
Ce
n’est malheureusement pas un cas isolé, l’établissement n’a pas jugé bon de tenir
un conseil d’établissement dans les délais !!
Le
poste de certifié de mathématiques est suspendu. Une mission de l’agence se rendra dans l’établissement
au 1er trimestre et une décision définitive de maintenir en 2ème
phase ou supprimer le poste sera prise.
Burkina
Faso. Ouagadougou. Lycée Saint Exupéry.
Les
deux supports certifiés SVT et histoire-géographie sont suspendus. Une décision
définitive sera prise en deuxième phase.
République
démocratique du Congo. Kinshasa. Lycée Descartes.
Le
poste de certifié d’histoire géographie, qui n’avait pu être pourvu en 2006-07,
est remis au mouvement.
Maroc
Il aura fallu que le SNES insiste beaucoup
pour que les conseils d’établissement ou commissions permanentes, se tiennent
dans les délais. L’agence continue de penser qu’il y a trop d’expatriés (et même
trop de titulaires) au Maroc. L’application aveugle du ratio nombre d’expatriés/
nombre d’élèves conduit à de nouvelles suppressions, et il est bien à craindre
que le mouvement se poursuive les années suivantes.
Le SNES a rappelé ses doutes sur le profilage
excessif des postes. Le statut cde conseiller pédagogique (qui n’existe pas dans
le second degré) a déjà conduit à des situations douloureuses, certains confondant
le conseil avec l’inspection. Pourquoi donner, dès la première année,
la coordination d’une matière à un expatrié (novice dans le pays et l’établissement)
lorsqu’il existe sur place un résident
capable d’assurer la fonction. On arrive à la situation absurde de devoir nommer
un « co-coordonateur » résident pour épauler le collègue expatrié ?
·
Casablanca.
Lycée Lyautey.
Les
mauvais coups continuent. Deux postes (agrégés de physique et de mathématiques)
sont transformés en résidents.
·
Rabat.
Lycée Descartes.
Rabat
n’est pas plus épargné que Casablanca. Contrairement au principe de conserver
au moins un expatrié par matière, l’agence transforme le dernier poste de PLP
vente en résident (le précédent avait été transformé l’an dernier).
·
Meknes.
Lycée Paul Valéry.
Un
poste CPE est transformé en proviseur adjoint. C’est une tendance lourde, l’agence
considérant le CPE avant tout comme un membre de l’équipe administrative.
Nigeria.
Lagos. Ecole Louis Pasteur.
Le
poste expatrié d’histoire-géographie est transformé en anglais. Par la suite,
un support résident anglais devrait passer en histoire-géographie.
Sénégal.
Dakar. Lycée Jean Mermoz.
Le
poste d’agrégé de physique passe en résident. Le ratio expatrié/Elèves n’est pas suffisant pour maintenir le poste.
Le
conseil d’établissement avait demandé le maintien, car deux agrégés résidents
risquent de partir la même année. L’agence « espère un recrutement résident
de qualité » ! La seule logique comptable continue donc à primer.
Tunisie.
·
Le
conseil d’établissement devrait se tenir le 24 juin !!
Un
poste d’expatrié SVT est transformé en
résident. L’agence justifie par le fait qu’il reste un support expatrié dans la
discipline. Le SNES fait remarquer la difficulté du recrutement résident dans
la discipline.
·
Tunis.
Lycée Pierre Mendès France.
Un
support CPE passe d’expatrié à résident car il reste un support expatrié pour
3 CPE.
Le
SNES proteste contre la diminution du nombre de supports expatriés CPE (transformation
des CPE en proviseur adjoint ou passage résident). De par la spécificité du métier,
il est indispensable de maintenir les supports expatriés.
Il y a 229 fins de missions prévues en août
2007, contre 370 cette année. L’agence confirme que le plan de suppression des
postes d’expatriés est terminé. Les postes seront donc maintenus pour cette carte
scolaire. La répartition se fera en deux phases comme cette année : 206 postes
seront à pourvoir à l’issue de la première phase. Ces postes paraîtront donc et
les collègues pourront postuler dessus. Après le prochain CTP, une seconde liste
de 26 postes sera publiée mais sur lesquels les collègues ne pourront pas postuler,
ces postes seront attribués en fonction des vœux géographiques. Le SNES s’inquiète
du fait que cette seconde liste représente 10 % des postes à attribuer, ce qui
pose un problème dans la mesure où les collègues ne peuvent pas les choisir en
connaissance de cause.
A notre question concernant la consultation
des conseils d’établissements pour établir cette carte scolaire, l’agence nous
répond que la quasi-totalité des CE a été réunie. Le SNES avait quelques exemples
de non réunion des conseil voir du refus du chef d’établissement de discuter de
la question des postes et de leur profil. Les directeur adjoint de l’agence confirme
que dans la circulaire de rentrée il sera rappelé la nécessité de réunir un CE
pour traiter de la carte scolaire avant juillet.
Le SNES constate une suppression des postes
d’expatriés enseignants au profit du personnel d’encadrement.
Secteur Asie
Dans ce secteur, il est prévu 14 fermetures
de postes d’expatriés ! Le SNES demande si le secteur connaît des problèmes
de fermetures de classes et de baisses d’effectif. Ce n’est pas le cas, seulement
les établissements de cette zone sont « sur-dotés » suivant les critères
de l’agence ! Ce sera effectivement le leitmotiv des arguments de l’agence
pour chaque fermeture.
Cambodge :
Un poste d’expatrié en maths est transformé
en résident – la règle ! Le SNES intervient aussi pour dénoncer le fait
que le chef d’établissement s’est refusé de discuter de la carte scolaire.
Hong-Kong :
La transformation du statut de l’établissement
se poursuit, avec la fermeture du dernier poste d’expatrié en lettres modernes,
transformé en résident. Le SNES intervient sur la demande du CE concernant la
création de deux coordonnateurs l’un en anglais, l’autre en mandarin. L’agence
confirme qu’elle créera un poste de conseiller pédagogique pour le dispositif
bilingue du secondaire, à la deuxième phase. La matière n’est pas encore précisée.
Par contre elle ne veut pas suivre le conseil d’établissement concernant le mandarin.
Inde New Delhi :
Création d’un directeur du primaire, déchargé
totalement, à la place du poste de certifié faisant fonction de chef d’établissement.
Le directeur gérera aussi le secondaire.
Inde Pondichéry :
Transformation d’un poste d’expatrié en SVT,
pour répondre à la règle ! Le SNES intervient sur la difficulté de recruter
des collègues en SVT. Nous avons insisté, comme au précédent CTP, sur le fait
que l’agence, en diminuant l’offre des enseignements, ne faisait qu’accentuer
la baisse des effectifs.
Japon :
Transformation d’un poste d’expatrié en histoire
et géographie – le règle !
Singapour :
Transformation d’un poste d’expatrié en physique
et suppression du poste de proviseur adjoint – application de la règle !
L’agence n’a soit disant pas de problème pour recruter des résidents !
Liban – Nahr Ibrahim :
Transformation d’un poste expatrié de SVT
en résident – la règle !
Liban – Lycée verdun :
Transformation d’un poste expatrié de maths
en résident – la règle !
Madagascar:
Tananarive :
Transformation d’un poste expatrié de SES
en résident – la règle !
Diego Suarez :
Fermeture des postes d’expatrié en fin de
mission, en philo et en SES. Le SNES intervient en disant que les postes de SES
de philo sont des postes de lycée. Leur transformation en poste de recrutement
local impliquera forcement des disfonctionnement grave au lycée ! Il est
impossible de recruter localement des enseignants dans ces matières.
Fianarantsoa :
Transformation en résident du poste d’expatrié
de lettres modernes – la règle ! Le SNES intervient sur la difficulté de
recruter des collègues résidents à Fianarantsoa. La encore,
Maurice –
Transformation de trois postes d’expatriés,
histoire géographie, allemand et économie gestion, en résident – la règle. Le
SNES intervient en disant que cette décision est contraire à celle du conseil
d’établissement. L’agence réaffirme que l’établissement est « sur doté »
en expatriés !
Bilan
formation continue
300 missions de formation continue, dont 50
sont des missions d’inspections, ont été faites cette année. Ne sont comptabilisées
que les missions régionales et sont exclues les formations établissements, trop
difficiles à comptabiliser. L’agence rappelle le principe de choix des formations
proposées : un groupe de travail établissement, associant tous les membres
de la communauté scolaire, fait un premier choix en fonction des demandes et des
besoins exprimés. Une réunion par zone est ensuite chargée de faire une synthèse
des demandes exprimées dans tous les établissements.
A ce stade, le SNES intervient pour que l’agence
soit plus transparente dans ses décisions et explique les motifs qui l’amène à
ne pas retenir les demandes des collègues lorsque c’est le cas. La responsable
du service pédagogique s’engage à faire remonter les raisons des refus éventuels.
La participation financière de l’agence à
la formation continue est de 1.7 million d’euros. Cela ne représente que
0.85 % de la masse salariale. Dans le même temps l’agence demande une participation
de 1 % de leur masse salariale aux établissements ! Le SNES demande à ce
que la subvention agence soit au minimum doublée et passe à 1.5 % de sa masse
salariale. Aucune réponse !
L’Agence axe la formation continue, vers les
collègues en recrutement local. Ceux-ci étant de plus en plus nombreux, l’essentiel
des moyens de formation continue leur revient. Il est entendu que nous sommes
favorables à la formation de tous les collègues dans les établissements de l’agence.
Mais le SNES dénonce le fait que le manque de moyens se fasse au détriment des
collègues titulaires. Il rappelle son souhait de voir les moyens augmenter afin
que chaque collègue puisse bénéficier de cette formation.
Attention : concernant les tableaux de carte scolaire
en annexe : tout ce qui est en caractères gras correspond au mouvement du
CTP de janvier. Les ouvertures/fermetures annoncées au CTP de juin sont en italiques.
Elles apparaissent aussi dans une partie « commentaire » marquée par
un triangle rouge en haut et à droite de la case concernée.
Questions diverses.
Situation des établissements :
·
En
Afrique. Djibouti (Lycée Kessel/ projet de fusion Kessel / Dolto)
Le SNES revient en particulier sur le projet
de fusion qui, sur place, ne semble pas faire l’unanimité. Le budget de Dolto
s’en trouve affaibli (augmentation des frais d’écolages pour financer la délocalisation/
construction sur le site de Kessel.) et rencontre de fortes oppositions. D’autre
part, on ne saurait gérer un tel projet sans une réelle transparence et une diffusion
complète de l’information, ce qui, selon nous, n’a pas toujours été le cas et
ne peut que provoquer des désaccords.
L’aefe réaffirme sa « réelle volonté
de fusion ». L’idée n’est pas que le problème du site, mais la fusion des
associations gestionnaires. Elle dit ne pas avoir d’information sur les oppositions
locales. Quant à la phase de dialogue, elle a eu lieu. Ce que l’on comprend bien
car c’est dit clairement, c’est que l’aefe souhaite aller vers une gestion plus
rationnelle même si on sait malheureusement parfois ce que de telles appellations
impliquent. La question est donc bien à quel prix et jusqu’où est-on prêts à aller
pour faire appliquer cette fusion. Dossier à suivre.
·
En
Europe : Espagne Malaga., Dublin.
Le SNES revient sur les difficultés financières
chroniques de cet établissement conventionné. Les dernières propositions faites
aux personnels sont totalement inacceptables (amputations des salaires des recrutés
locaux, entre autres). En effet, la situation financière, si mauvaise soit-elle,
ne saurait peser sur les personnels, quels qu’ils soient. L’aefe nous donne raison
sur ce point en ce sens qu’elle nous garantit que ces mesures ne seront pas appliquées.
Elle nous fait par ailleurs savoir que la commission d’audit financier crée à
la rentrée 2006 effectuera au plus tôt une mission à Malaga.
Sur la situation de l’établissement de Dublin, le SNES a rappelé que la collègue
gestionnaire nommée en début d’année a été empêchée de travailler dans des conditions
normales. Fait particulièrement grave et choquant, elle n’a pu accéder à la comptabilité
de l’établissement verrouillé par un mot de passe qui ne lui a jamais été communiqué.
Cette collègue a donc été poussé à la démission ce qui se comprend puisqu’elle
ne pouvait faire son travail. Le SNES a dénoncé l’opacité de la gestion et les
méthodes de direction de cet établissement.
L’administration se défend en invoquant une
erreur de casting ce qui est proprement scandaleux quand on sait que cette collègue
à aucun moment n’a été en mesure de prouver ses capacités. L’Agence invoque ensuite
des raisons techniques pour ne plus faire appel à une gestionnaire sur cet établissement
et s’en est prévalu pour nous annoncer la fermeture du poste. Pourtant c’est bien
l’Agence qui a pris la responsabilité d’engager une gestionnaire pour ensuite
nous expliquer que la comptabilité relevait du droit local et que l’établissement
était anglo-allemand avec une comptabilité en irlandais ! Attitude bien peu
responsable vis à vis de cette collègue qui a été profondément affectée par cette
situation. Le SNES a insisté pour que la cellule d’audit créé par l’Agence se
penche sur cet établissement et fasse toute la lumière sur sa gestion.
Ceci est rendu encore plus indispensable par
la suppression du poste de gestionnaire qui reste totalement injustifiée. Le SNES
demande, bien sûr, que ce poste soit rétabli. L’Agence nous répond que le poste
a été proposé à des résidents sans succès. De qui se moque-t-on ? Ce poste
était impossible à pourvoir faute de vivier. Nous entendons suivre de près l’évolution
de cette affaire.
·
Situation
au Lycée Molière de Rio
Pour ce qui concerne le lycée Molière à Rio,
le SNES rappelle que les collègues sont en état de choc. Absence de représentants
du personnel au Conseil d’établissement, une non application des barèmes de recrutement.
Il n’est point de dialogue social là où une direction interdit tout débat contradictoire
or suivez mon regard quels sont les collègues qui prennent la parole ? Les
délégués du personnel membres d’organisations syndicales. L’Agence nous oppose
que
·
Situation
au lycée de Niamey
Au Niger on nous a expliqué que la grève du
13 juin était due à la suspension d’un collègue, décision qui n’aurait pas été
comprise par les collègues. L’Agence nous explique que les dysfonctionnements
de l’établissement sont attribuables à ce collègue perturbateur ! Le SNES
pense à l’inverse que ce sont les interventions arbitraires de l’Administration
à tous les niveaux qui sont à l’origine des perturbations. Les exemples de ces
interventions sont nombreux que ce soit dans la pédagogie attentant ainsi à la
liberté pédagogique pourtant proclamée par nos instances, que ce soit au travers
d’admonestations en public d’enseignants dans leur classe, que ce soit par le
refus d’accepter une décision de CCPL, ou par le refus de faire examiner le recrutement
des non titulaires par
La solution proposée par
Fondation au collège français de Palma de
Majorque.
Le moins que l’on puisse dire, c’est que les
informations se suivent et se ressemblent rarement sur le contenu de ce projet.
Nous revenons sur la fusion des deux associations locales. On nous a dit oui,
puis non, et il s’avère selon le service juridique de l’aefe, que la possibilité
soit bien réelle. Dont acte. Quant aux données immobilières du projet, elles demandent
également précision, en particulier sur la réelle valeur des terrains supplémentaires
donnés par
Situation des recrutés locaux à Hanoi.
Les difficultés de la situation locale sont
liées, entre autres, au coût élevé de la vie, entrainant des problèmes de recrutement. Des discussions
locales avaient permis d’aboutir à des propositions de nouveaux contrats qui représentaient
une avancée sociale. Toutefois, les règles ont changé au dernier moment et ce
qui était promis l’était toujours mais avec des contreparties négatives, telles
que des paiements de frais de scolarité qui n’étaient pas demandés auparavant.
Le SNES dénonce bien sûr de telles pratiques et la négation de la concertation
quand, en plus, celle-ci a eu lieu. L’aefe dit « manquer d’éléments »
sur ce point. Elle dispose de certaines informations seulement, mais nous assure
qu’elle va se renseigner. L’affaire doit donc être suivie, d’autant plus qu’il
y a, semble-t-il (et selon l’aefe) un « flou juridique » sur le futur
statut, lié au projet de construction.
Baccalauréat session 2006. Organisation et
rémunération des TPE et des épreuves de capacités expérimentales.
Nous dénonçons le fait que si certaines erreurs
d’organisation ont été rattrapées, il n’en est pas de même pour toutes et certainement
pas pour l’organisation de passations. Le cas des TPE en Espagne est cité où nous
avions précédemment dénoncé de graves manquement aux règles pourtant imposées
par les textes officiels. En guise de réponse, le silence de l’aefe sur ce point
est éloquent et semble bien nous donner raison. Le dossier a, par ailleurs, été
porté à la connaissance de
Nous revenons également (et une fois de plus)
sur les rémunérations des passations (TPE, capacités expérimentales). Sur les
C. exp. et devant notre insistante, l’aefe répond qu’elle va évaluer le coût éventuel
d’une telle rémunération. Affaire à suivre.
Rentrée 2006 : ouverture des CPGE.
L’agence précise que le projet est à l’étude
pour la rentrée 2007, en discussion
avec les rectorats de rattachement. Certains établissements sont plus directement
impliqués, il s’agit de Vienne (projet de prépa littéraire/ dominante langues,
Barcelone (prépa scientifique ou commerciale) et Lyautey, où nos élèves ne sont
pas autorisés à entrer en prépa marocaine. L’étude s’oriente sur des accords avec
Refus de détachement des collègues sur des postes de résidents pour moins
de trois ans d’activité titulaire en France.
Le MEN, et c’est nouveau, refuse le détachement
aux collègues ayant enseigné moins de trois ans en tant que titulaire en France.
La mesure ne concerne pas les recrutés locaux qui viennent de passer le CAPES.
A la fin du stage IUFM, ils peuvent toujours demander une disponibilité et un
détachement lorsque leur conjoint réside
à l’étranger.
Il y a eu 6 refus de détachement cette année.
Le SNES proteste contre cette brutale remise en cause des règles du jeu sans aucune
concertation. De plus la règle n’est pas uniformément appliquée. Les détachements
sont tout de même accordés pour les pays que l’agence considère comme « difficiles ».
Cet état de fait est scandaleux. Le SNES va
intervenir directement auprès du MEN.
Reclassement des recrutés locaux au titre de la loi Le Pors.
Après près de 20 ans d’attente, les quelques
collègues encore en activité, bénéficiaires
de la loi Le Pors (8 sur le monde essentiellement au Maroc), ont été enfin titularisés,
après passage d’un examen professionnel.
Les malheurs de nos collègues continuent.
Contrairement à tous les usages administratifs, ils sont reclassés au … 1er
échelon de leur grade et mesquinerie supplémentaire, non pas au 1er
janvier de l’année du passage du concours mais en décembre. Nos collègues ont
fait appel auprès du MEN.
L’agence n’est pas compétente sur le problème
de reclassement.
Le SNES va suivre et accompagner les démarches
de nos collègues pour qu’ils soient rétablis dans leurs droits.
Sorties et voyage scolaires.
Le SNES s’inquiète de l’absence d’un texte
agence sur le sujet, les textes de l’éducation
nationale étant largement inadaptés pour l’étranger. L’agence en convient et un
texte va être mis à l’étude.
Evolution des ISVL
A la demande du SNES et du SNUIPP sur l’évolution
de l’ISVL,
Recrutement des résidents
Sur
la circulaire, le SNES et le SNUIPP demandent une clarification des règles de
recrutement à savoir que les faux résidents ne sont recrutés qu’en l’absence de
vrais résidents. La direction de l’AEFE tergiverse et se contente de la formulation
actuelle.
Nous avions demandé à l’AEFE une consultation des CCPC en cas de
litige. Il s’agit par exemple d’un cas de refus de recrutement par l’Agence d’un
collègue classé premier par
Congés maladie
Le SNES demande la modification du décret
2002-22 sur les congés maladie suite à la déjà ancienne jurisprudence du CE. On
continue de nous promener en bateau en nous expliquant que le nouveau texte est
parti au MAE pour signature.
Circulaire vie scolaire
Sur
la circulaire vie scolaire que
Situation au lycée de Johannesburg
Sur la reconduction ou non de
Situation des recrutés locaux à Abou Dhabi.
Le SNES rappelle qu’aujourd’hui aucun recruté
local ne doit être engagé dans des contrats de 10 mois. Le Secrétaire Général
en convient en confirmant que la règle est bien d’engager pour 12 mois ce qui
permet à ces collègues d’avoir les congés payés. C’est bien le moins que l’on
puisse faire pour des collègues à qui l’Administration renouvelle sa confiance
année après année
Sections européennes et internationales
Un projet de décret existe concernant les
établissements français à l’étranger s’agissant des sections européennes et des sections internationales validées par
Construction d’établissements
en partenariat public privé.
Il s’agit de confier à une entreprise privée
la mission globale du financement d’une construction, de la conception du projet,
de la construction, de la maintenance et de la gestion d’un ouvrage donné. Ce
partenariat est établi dans un cadre de longue durée et contre le paiement d’une
redevance annuelle. Ce type de partenariat doit en principe optimiser la qualité
d’un projet.
Le rapport de projet du Caire est actuellement
transmis au MINEFI qui doit se prononcer. Il faut savoir que le terrain du Caire
appartient au MAE.
L’Agence ne souhaite pas pour le moment recourir
davantage à ce type de commande mais elle
est visiblement séduite et sans exclure à priori, nous devons être attentifs quant
aux conséquences à redouter sur les services et sur l’emploi public de ce type
de partenariat.
Consultation des CCPL sur la hors classe
Si l’Agence accepte et admet que les chefs
d’établissement doivent donner communication de leurs appréciations, elle n’envisage
pas pour autant de les examiner en CCPL renvoyant ainsi à une gestion individuelle
des problèmes qui selon nous relèvent de positions collectives.
Non-conventionnement par l’AEFE du secondaire
à Sanaa
Il s’agit d’un partenariat provisoire avec
2. Réunion AEFE du 20 juin 2006 sur l’évolution de
l’avantage familial
Cela amène la direction de l’AEFE à proposer
de déconnecter de l’avantage familial des majorations familiales
La proposition de l’Agence serait de prendre les montants actuels
de l’avantage familial et de les assortir d’un mécanisme d’ajustement aligné sur
l’évolution change/prix et sur le point d’indice. Ce mécanisme serait « garanti » par un plancher
égal au niveau des frais de scolarité, plancher qui serait révisé chaque année.
Pour l’AEFE quelle définition des frais de
scolarité ? Il s’agit des frais de scolarité annuels et inscription annuelle
à l’exception de la cantine, des sorties et des frais para scolaires.
Le coût pour l’Agence est chiffré à 2,2 millions
d’euros sur la base des frais de scolarité 2005 2006.
Le représentant de l’UNSA Education s’empresse
de donner son accord à la proposition.
Le SNES et le SNUipp prennent acte de la proposition
qui permettrait à tous les personnels de payer les frais de scolarité mais s’inquiètent
de la rupture qui serait introduite par une définition restreinte de ce qui est
versé en lieu et place des prestations familiales prévues en France. Ils considèrent
qu’il faut avoir une définition de l’avantage familial qui couvre l’ensemble des frais pour enfants à charge lors d’un séjour
à l’étranger et qu’il ne doit pas y avoir de différence entre résidents et expatriés.
La réforme toujours en chantier au MAE va
plus dans ce sens que la proposition de la direction de l’AEFE. Pour mémoire,
il faut rappeler que le MAE avait proposé une assiette comprenant les frais de
scolarité, un supplément de loyer de
Compte tenu des diminutions que cela pourrait
provoquer pour certains pays, le SNES propose de faire évoluer l’IE ou l’ISVL
à la hausse pour compenser.
De son côté, le Directeur des Affaires Financières
du MAE a précisé que :
-
La
subvention à l’Agence sera augmentée en 2007 contrairement à ses craintes ;
-
Cette
réforme n’est encore qu’à son stade exploratoire ;
-
Les
militaires en caserne en Afrique ont obtenu une amélioration de leur groupes d’indemnité
mais c’est une négociation particulière au Ministère de
-
La
formule « Recruté sur place » peut être un recours par rapport à la
présence de trop nombreux recrutés locaux dans les ambassades et pourrait donc
se développer. Cette catégorie ne doit donc pas être négligée au MAE.
Le SNES revient ensuite sur la création programmée par l’Agence de cette « allocation pour frais d’éducation » destinée à remplacer l’avantage familial en faisant remarquer que l’appellation en soit est limitative même si la définit