Secteur hors de France

téléphone : 01 40 63 29 41

télécopie : 01 45 51 85 28

site : http:// www.hdf.snes.edu

e-mail : hdf@snes.edu

L'Université syndicaliste
Sup. au n° 606 du 18 septembre 2004

DE BONNES RAISONS D’AGIR

Le Ministère des Affaires Etrangères fait feu de tout bois contre les personnels des établissements culturels, assistants techniques et de l’AEFE.

L’entreprise de démolition du service public à l’étranger se poursuit avec " la rationalisation " du réseau des établissements culturels. Comme si la note n’était pas assez lourde, le Ministère des Affaires Etrangères entend passer tous les détachés " administratifs " des établissements des pays de l’Union Européenne au seul droit local.

Le SNES refuse cette désaffiliation de la sécurité sociale française avec ses conséquences sur les retraites. Il conteste l’interprétation du règlement CEE de 1971 et appelle les collègues à en refuser l’application.

L’avenir de l’assistance technique n’est pas meilleur. On peut craindre le pire pour la coopération bilatérale et la situation des assistants techniques. Tous les assistants techniques sont invités à adresser au SNES leurs réactions en vue de la préparation du CTPM 2 du 17 décembre 2004.

Le "joyau du Ministère des Affaires Etrangères" n’est pas épargné, bien au contraire. La subvention prévue en loi de finances 2005 ne prévoit aucune possibilité d’amélioration de la situation des personnels, quels qu’ils soient. Pour accentuer la pression en vue du Conseil d’Administration du 15 octobre, le SNES appelle les collègues à signer massivement la pétition lancée en septembre.

Paris, le 8 octobre 2004

SOMMAIRE

  1. Avancement au rythme le plus favorable : les raisons de se battre.
  2. Projet de loi de finances 2005
  3. Avenir de l’Assistance Technique
  4. Etablissements culturels en Europe
  5. AEFE : circulaire sur les conseils d’établissement
  6. Affectation en Andorre
  7. Le SNES sur le terrain
  8. Mouvement en Polynésie
  9. Mise au point de la section Snes-Fsu du lycée franco-hellénique d’Athènes

n° 3

1 . Avancement au rythme le plus favorable : les raisons de se battre

Le Ministère de l'Education Nationale, qui ne recule devant aucun mauvais coup pour réduire la masse salariale, étudie la possibilité de mettre fin à l'avancement au rythme le plus favorable des enseignants en poste à l'étranger.

Cette mesure, si elle était confirmée, dégraderait de façon significative la situation des collègues détachés à l'AEFE.

En effet, rappelons que le rythme des inspections n'est pas du tout le même à l'étranger qu'en France et que l'évolution de carrière de nos collègues Hors de France est considérablement ralentie : leur note pédagogique reste trop souvent la même pendant tout leur séjour. Que dire alors des résidents ?

C'est pour compenser en partie cette situation, qu'au début des années 1970, le président de la République, Georges Pompidou, avait pris cette mesure incitative de l'avancement au rythme le plus favorable, en cohérence avec ce qui existait pour les coopérants. Précisons que ces collègues sont promus au rythme le plus favorable automatiquement et donc hors quota et qu'ils ne lèsent personne : ce sont donc autant d'enseignants qui peuvent bénéficier d'une valorisation plus rapide de leurs compétences.

Cette mesure ne compense d'ailleurs qu'en partie le retard de notation des collègues ayant séjourné à l'étranger puisqu'ils ne sont pas prioritairement inspectés lors de leur retour en France. De fait, ils ont toutes les chances d'être promus à l'échelon suivant au petit choix ou à l'ancienneté s'ils ne bénéficient pas d'une inspection dès leur retour.

Rappelons enfin que les enjeux en terme de rémunération sont très importants. Au grand choix, les échelons d'une carrière sont gravis en 20 ans, au choix en 26 ans, à l'ancienneté, il faut 30 ans ! L'écart entre ces trois carrières (effets financiers cumulés sur une carrière) sont colossaux. Du même coup, on accède aussi plus tôt et de façon certaine à la hors classe de son corps. Enfin, la notation entre également dans les barèmes ou critères utilisés pour les changements de grade ou de corps.

L'avancement au rythme le plus favorable est la juste compensation des conditions particulières de notation à l'étranger

Exigeons ensemble le maintien de cette mesure !

2. Projet de loi de finances 2005

AEFE

La subvention est prévue en diminution de 8 millions d’euros. Il parait que la " réforme " des résidents est maintenant absorbée. C’est vrai que l’application de " charte Espagne " permettra de reporter de nombreux financements sur les établissements d’où les déclarations d’autosuffisance.

En positif, quelques misères :

- 968.267 € pour revalorisation du point fonction publique en 2004 (pour mémoire le total de la subvention est à 324 millions d’euros) ;

- 402.257 € pour évolution de structure au lycée d’Alger,

- 290.000 € pour les bourses scolaires

- 58.280 € pour les bourses d’excellence

- zéro euro pour la création de 18 postes de résidents financée par les établissements

- zéro euro pour la régularisation de 20 TNR financée par les établissements

- 1.219.592 € de transfert pour la scolarisation des enfants francophones qu’il faut mettre en rapport avec les 10.622.303 € de " régularisation " pour non reconduction de crédits.

L’avenir de l’AEFE voulu par le gouvernement est clair, c’est la décentralisation des financements et le recrutement local. A nous d’imposer un changement de politique.

MAE

Hors investissement le budget passe de 3 314 millions d'euros à 3 398 millions d'euros : 2,5 %.

En fait cette augmentation ne résulte que de l'augmentation de la contribution de la France aux fonds SIDA (+ 150 millions d'euros).

Pour le reste tous les indicateurs sont au rouge :

Le SNES reviendra en détail sur ces questions dans la prochaine FSU MAE mais cette première analyse pousse à la mobilisation maximum pour ne pas sombrer

3. Avenir de l’Assistance Technique

TD diplomatique du 21 septembre 2004 :

Rôle de l’Assistance Technique dans le dispositif français de coopération suite au CICID du 20 juillet 2004.

Les conclusions du CIDID du 20 juillet 2004 confirment la place que l’Assistance Technique continuera d’occuper dans notre dispositif de coopération. Une mission d’étude est en cours sur la poursuite de sa modernisation. La situation des Assistants Techniques en fonction ne sera pas affectée.

Le CICID du 20 juillet 2004 traite sous différentes rubriques de l’Assistance Technique. Le présent télégramme vise à vous apporter des éléments de lecture.

1 – S’agissant des projets du fonds de solidarité prioritaire, la nouvelle répartition des compétences entre le ministère des Affaires Etrangères et l’AFD, le relevé de conclusions du CICID indique :

- relève de la compétence du MAE : " Le soutient à l’état de droit, à la réforme de l’état, à la gouvernance institutionnelle et financière et à la définition des politiques publiques, soutien à la coopération décentralisée et non gouvernementale, appui à la francophonie et à l’enseignement du français, coopération culturelle et scientifique, formation et enseignement supérieur, recherche "…..

- relève de la compétence de l’AFD : " Agriculture et développement rural, santé et éducation de base, formation professionnelle, environnement, secteur privé, infrastructures et développement urbain "…..

En terme de calendrier, " l’objectif est que la délégation d’activité à l’AFD intervienne en 2005 dans les secteurs concernés "..

Sur cette base, la DGCID vient d’engager l’examen de l’ensemble des projets FSP en cours dans la perspective de la revue conjointe qu’elle conduira avec l’AFD dans le courant du mois d’octobre. Cet exercice vise à déterminer quels projets feront l’objet d’un transfert en cours d’exécution. Il va de soi que les postes seront associés étroitement à cet exercice.

2 – S’agissant de l’Assistance Technique, le CICID précise :

- " relèvent du MAE, le conseil aux gouvernements étrangers (notamment les Assistants Techniques places auprès de membres des gouvernements), l’Assistance Technique dans les domaines de la gouvernance institutionnelle et financière, la définition des politiques, l’état de droit, la réforme de l’état, la coopération culturelle et scientifique, l’appui à la francophonie et à l’enseignement du français, la formation et l’enseignement supérieur, la recherche ".

Il ressort des termes du CICID, que le département conservant la compétence en matière de définition des politiques publiques, les Assistants techniques affectés à ces missions continueront de relever du MAE.

Sur cet ensemble qui constitue désormais son cœur de métier, le département entend renforcer l’Assistance Technique des lors que celle-ci répond aux attentes de nos partenaires. En ce qui concerne la mise en œuvre des projets nouveaux dans les secteurs de compétences transférés par l’AFD, le département, l’AFD et France coopération internationale (FCI) auront à examiner ensemble les modalités de la participation de FCI à la mise en œuvre de l’expertise technique.

Conformément aux décisions du CICID, le ministère des Affaires Etrangères et le ministre délégué à la coopération, au développement et à la francophonie, ont confié une mission d’étude à Messieurs Edouard Wattez, consultant, et Christian Connan, Ambassadeur chargé du co-développement sur la rénovation de l’Assistance Technique. Dans le cadre de leur mission, M. Wattez et Connan formuleront notamment des recommandations sur l’extension des missions du GIP FCI et ses modalités d’intervention.

3 – Période transitoire.

En toute hypothèse, les projets en cours seront menés à terme et les contrats des agents concernés seront honorés, voire prolongés si nécessaire jusqu’à l’issue de ces projets. Les Assistants Technique en charge de projets susceptibles d’être transférés à l’AFD, resteront sous contrat avec le département jusqu’à la fin de leur mission.

Il vous revient d’assurer la bonne information des Assistants Techniques placés sous votre autorité et de veiller à la qualité du dialogue social sur ce sujet, fortement sensible. Il importe qu’un langage univoque soit tenu tant par vos services, que par les personnels de l’Agence de l’AFD. Il est pertinent, à ce titre, que leurs représentants soient associés aux réunions d’informations qui seront organisées sous votre responsabilité. Toute demande d’informations complémentaires est à adresser à la DGA/DRH (sous direction PLD) avec copie à la DGCID (CID/CRH).

" Ce TD est loin d’apaiser les inquiétudes sur l’avenir de la coopération et des Assistants Techniques. Ce qui apparaît clairement, c’est la fin de toute assistance technique de terrain au sein du MAE. Le transfert à l’Agence Française du Développement et à France coopération, pose question sur la forme et sur le fond : quel type de coopération et avec quel traitement des acteurs de la coopération.

Ces questions devront constituer un point majeur de la réunion du CTPM 2 du 17 décembre prochain. Afin de le préparer dans les meilleurs conditions, toutes vos contributions sont les bienvenues.

4 . Etablissements culturels en Europe

Le MAE veut passer en force sur l’application du droit local à tous les détachés administratifs des établissements culturels dans l’Union Européenne.

En s’appuyant sur une interprétation fallacieuse du règlement CEE de 1971, le MAE entend passer tous les collègues à la protection sociale locale. Fini la sécurité sociale française et bonjour la retraite locale !

Nous aurons l’occasion de revenir plus en détail sur la question dans un spécial FSU MAE, mais dès maintenant, le SNES appelle les collègues à la résistance. Partout il faut organiser les protestations et en tout cas signer ou joindre à toute affiliation à la protection sociale locale, la mention suivante (y compris sur papier ajouté aux documents administratifs) : " c’est sous la contrainte de l’administration que je signe le présent document avec la menace d’une fin de détachement et de perte de mes fonctions à (nom de l’établissement) ".

5. AEFE : circulaire sur les conseils d’établissement

Rien n’est changé pour cette année scolaire. La réflexion se poursuit entre les parents, les syndicats et l’AEFE. Un réunion s’est tenue en septembre qui a permis au SNES de faire état des remarques faites par les représentants des sections au stage Hors de France du SNES.

Le SNES propose de définir le conseil d’établissement avec, deux collèges pour les représentants des personnels, un primaire et un secondaire.

Le nombre de représentants des personnels de l’école d’une part, du collège et du lycée d’autre part, serait défini proportionnellement au nombre de personnels de chaque niveau.

Le conseil du second degré aurait lui, la compétence exclusive sur les questions pédagogiques et d’organisation des classes du collège et du lycée.

Une nouvelle réunion est prévue en novembre.

6. Affectation en Andorre : année 2005-2006

La note de service n°2004-148 du 14-09-2004 précisant les conditions de dépôt des candidatures a été publiée au B.O.E.N. n°35 du 30 septembre 2004, consultable sur le site du SNES hors de France (www.hdf.snes.edu), rubrique "recrutement", puis "Andorre", puis "rentrée 2005".

Tous les personnels titulaires ou stagiaires susceptibles d'être titularisés au 01/09/2005 peuvent être candidats. Les lettres de demande de dossier de candidature doivent impérativement être envoyées au ministère de la jeunesse, de l'éducation nationale et de la recherche - direction de l'enseignement scolaire - service des établissements - mission Outre-mer-Andorre - DESCO-MOM - 110 rue de Grenelle - 75357 Paris cedex 07 (bien préciser le grade, la situation administrative et l'adresse personnelle) avant le 17 décembre 2004 inclus. La date limite de visa par le chef d'établissement est quant à elle fixée au 28 janvier 2005 inclus. Les dossiers doivent être accompagnés de toutes les pièces justificatives demandées (état de services, dernier arrêté de promotion d'échelon, copie des trois derniers rapports d'inspection ou copie des trois dernières fiches de notation …). Enfin, la date limite de réception par la mission outre-mer-Andorre des dossiers de candidatures acheminés par la voie hiérarchique est le 25 février 2005 inclus. Tout dossier parvenant hors délai, établi sur d'autres imprimés que ceux délivrés par la mission outre-mer-Andorre ou acheminé en dehors de la voie hiérarchique sera rejeté.

Les enseignants du second degré participant au mouvement interacadémique peuvent participer au mouvement de l'Andorre, mais s'ils obtiennent un changement d'académie, ils ne pourront pas être affectés en principauté d'Andorre. Les collègues en disponibilité doivent faire transmettre leur dossier par le chef d'établissement de leur dernière affectation.

Tous les postes étant susceptibles d'être vacants, il n'y aura pas publication de liste de postes à pourvoir.

Ne pas oublier de nous transmettre la fiche syndicale correspondante à télécharger sur notre site internet (www.hdf.snes.edu), au bas de la page d'accueil de la rubrique "recrutement".

7. Le SNES sur le terrain à Ouagadougou

A l’occasion d’une initiative syndicale préparatoire au Sommet de la Francophonie, Roger Ferrari a rencontré les syndiqués SNES du lycée français de Ouagadougou. Les collègues ont exprimé leur préoccupation sur l’avancement au rythme le plus favorable et sur les perspectives concernant les pensions. Ils ont également fait état de leur inquiétude sur l’évolution des droits de scolarité en comparaison avec le niveau de l’avantage familial.

Pour les recrutés locaux, le dialogue se poursuit avec l’APE sur l’alignement des salaires avec ceux des MA en France. Par ailleurs, une participation de l’APE est possible pour l’affiliation de la CFE, l’ISO part fixe est versée et les représentants des recrutés locaux ont été élus.

Cependant l’établissement compte encore trois collègues en situation de TNR : deux en primaire et un en dessin pour 12 h. Toutes ces questions ont été évoquées avec le Conseiller Culturel rencontré après cette réunion avec les collègues.

8. Mouvement en Polynésie

Affectations pour la rentrée d'août 2005

(Note de service 2004-151 du 21 septembre 2004 parue au BO du 30 septembre 2004)

Dossiers de candidature et vœux

Les demandes et les vœux sont à saisir directement entre le 25 octobre et le 12 novembre 2004 sur le site SIAT accessible à l'adresse suivante: www.education.gouv.fr dans la rubrique "Personnels concours carrières " puis "enseignants".

Après la saisie, les dossiers devront être édités, signés et transmis avant le 15 novembre 2004 en deux exemplaires au supérieur hiérarchique direct qui émettra un avis "motivé" (pour les personnels en disponibilité, supérieur hiérarchique de la dernière affectation). Les pièces justificatives sont à fournir en un seul exemplaire. Les dossiers, envoyés par la voie hiérarchique, devront impérativement être transmis à la DES de Polynésie au plus tard le 30 novembre 2004. Il convient donc de tenir compte des délais postaux (8 jours en moyenne).

Si la date de la commission locale de recrutement n'est pas encore connue, les candidats retenus seront informés par le MEN avant le 25 février 2005.

Barèmes et critères

Depuis l’an passé, le Ministre polynésien de l'éducation a obtenu du MEN la "mise à disposition" de ses personnels, décentralisation oblige !

Le Ministre "arrête le choix des personnes qu'il souhaite voir mises à sa disposition par le MEN sur le fondement d'éléments d'appréciation conformes à l'intérêt du service public d'éducation, après consultation des instances paritaires locales". De fait, la commission parisienne qui s'attachait uniquement à un barème respecté et proche de celui du mouvement national, est supprimée depuis 2004. C'est donc une garantie de mutation équitable qui disparaît, ce qui est d'autant plus inquiétant que l'on connaît trop bien la propension des autorités de Polynésie à ne pas respecter des règles communes à tous.

A ce jour, nous n'avons pas connaissance des critères précis de mutation qui seront appliqués pour la rentrée 2005. Le SNES a réussi l’an passé à défendre l’existence d’un barème, même si celui imposé par le DES, bien peu discriminant, a permis dans le dernier mouvement aux autorités locales de choisir parmi les nombreux collègues à égalité de barème.

Le SNES Polynésie fait à nouveau pression cette année pour imposer l'existence d'un barème équitable qui soit le critère essentiel d’affectation. Consultez l'actualité au jour le jour sur le site du SNES Polynésie (www.snes.pf).

Enfin, comme l’an passé, le MEN refuse – à tort - de prendre en charge voyage et déménagement pour les collègues qui ne justifient pas d'une ancienneté d'au moins 5 années consécutives soit en métropole, soit dans le DOM d'affectation. L’affaire a pourtant déjà été jugée au Conseil d’Etat en 1995 mais le MEN semble prendre quelques libertés avec la jurisprudence. Nous interviendrons à nouveau tout prochainement sur ce point. Enfin, nous conseillerons toujours les collègues sur la procédure juridique à mener pour faire respecter leurs droits.

Durée des séjours

La durée des affectations est limitée à 2 ans avec la possibilité d'un seul renouvellement.

Le SNES à votre service

En Polynésie :

N'oubliez pas d'envoyer une fiche syndicale au SNES Polynésie. De même, pour toutes questions concernant les postes, la vie locale, les conditions d'enseignement…, contactez Henri-Jean Nouri (snespf@mail.pf).

A Paris :

Vous trouverez aussi sur le site du SNES Hors de France www.hdf.snes.edu toute précision concernant la rémunération, les droits au voyage...

Pour tout renseignement supplémentaire, contactez Thierry WUILLEZ ou Céline Urbaniak au secteur hors de France au 01.40.63.27.01 ou par courriel : hdf@snes.edu .

9. Mise au point de la section SNES-FSU du lycée franco-hellénique d’Athènes

Certains lecteurs de la circulaire SNES-Hors de France n. 16 (2 juillet 2004) auront été surpris de voir figurer, au titre de préoccupants dysfonctionnements évoqués pour l’établissement, " la primauté de l’activité théâtre ". Qu’on ne s’y trompe pas : au pays de Sophocle et d’Aristophane, le SNES se réjouit que puissent exister des activités théâtre dans l’établissement! La concision d’un compte-rendu de CTP pouvait être trompeuse, et nous nous excusons auprès de collègues qui auraient pu être surpris par cette formulation :

Ce qui était en jeu, c’était d’évoquer le malaise ressenti l’an passé par beaucoup d’enseignants (très largement au-delà du SNES) par la constante mise en valeur administrative de ces activités. Notre principe : que soient clairement assurées les meilleures conditions de cohésion d’un personnel à l’évidence tout entier impliqué dans la bonne marche de l’établissement.

Roger FERRARI

Secrétaire national chargé
des questions hors de France.
Mireille COURT,
Catherine JUSTIN, Céline URBANIAK,
Thierry WUILLEZ
Membres du Secteur Hors de France.
RF/DB/MC/CJ/JCM/TW/CC

L'Université Syndicaliste, suppl. au n° 606 du 18 septembre 2004 hebdomadaire du Syndicat National des Enseignements de Second degré (F.s.u.), 1, rue de Courty, 75341 Paris CEDEX 07. Directeur de la publication : Gérard Anthéaume - Compogravure : CAG, Paris - Imprimerie SIPE – PARIS - N° C.P. 1578 D 73. ISSN n° 0751.5839.

page précédente haut de page