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hors de France
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L'Université
syndicaliste
Sup. au n°619 du 6 mai 2005
LE GOUVERNEMENT
EST-T'IL ATTACHÉ AU DIALOGUE SOCIAL REVENDIQUÉ
PAR LE PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE ET LE PREMIER MINISTRE ?
Pour quelqu’un qui aurait assisté au CA de l’AEFE
du 1er juin, il n’y a pas de doute, c’est non. Quand
Les collègues rapatriés de Côte d’Ivoire ne sont
pas mieux traités mais tout a été fait pour eux aux dires du CA. Le MEN a bien
travaillé, les indemnités ne sont toujours pas versées, voire pas instruites et
les recrutés locaux sont renvoyés au chômage et au RMI. Ce n’est pas
admissible, il faut réagir.
Le fonds de roulement de l’AEFE est à 60 millions
d’euros sur un budget de 430 millions. L’essentiel des économies provient des
rémunérations supprimées en Côte d’Ivoire, aux USA pour les résidents et des
provisions non utilisées. Qu’importe il ne peut y avoir de financements
d’emplois, ni de mise à jour de l’ISVL. Il
faut suivre le plan d’orientation stratégique que
Puisque les représentants des personnels sont
ignorés, le SNES demande à chaque collègues d’envoyer un message internet (un
seul sinon c’est du sabotage) au Directeur Général de la Coopération
Internationale et du Développement, philippe.etienne@diplomatie.gouv.fr
et à la Directrice de l’AEFE, maryse.bossiere@diplomatie.gouv.fr
pour leur demander de respecter les droits des personnels en réunissant les CCP
sur les refus de renouvellement de contrats de résidents. S’ils ne sont pas
convaincus de notre bon droit, nous irons en délégation voir le Ministre lors
du stage HDF d’août et au moment de la Conférence des Ambassadeurs.
Paris, le 7 juin 2005
SOMMAIRE
1.
Compte-rendu
du CA de l’AEFE
3.
Bilan
du recrutement en Andorre
4.
Compte-rendu
des commissions recrutements écoles européennes
5.
Affectations
en Nouvelle-Calédonie et à Wallis et Futuna : entrée Australe 2006
6.
Le
SNES sur le terrain : Colombie, Pérou, Damas, Douala Annexes : - Fiche de
mise à jour responsables HDF 2005-2006 : pays,
établissement -
Indemnité d’expatriation et de résidence au 1er juin 2005 - bilan de la grève du 31 mai 2005 |
n°13 |
1. Compte-rendu du CA de l’AEFE du 1er
juin 2005
Ce
conseil d’administration a été l’occasion pour l’AEFE de s’illustrer et de se
dépasser dans le mépris du dialogue social.
Le
conseil s’est ouvert en effet sur une prise de position de la FSU sur le
nouveau mode d’organisation du CA de l’Agence. Les organisations syndicales
sont désormais tenues de faire siéger dans cette instance des personnels en
poste à l’AEFE : du coup les militants du secteur, qui suivent au jour le
jour les questions relatives au réseau sont écartés. C’est la représentation
des personnels qui s’en trouve affectée et il s’agit là d’une nouvelle atteinte
à nos droits syndicaux.
Autre manifestation du mépris pour les
personnels : le président du CA s’est entêté à refuser l’examen en
priorité du point sur les non renouvellements de contrat des résidents. Cela
montre vraiment où en est la volonté de dialogue social au moment même où les
résultats du referendum viennent de sanctionner une politique qui le méprise.
Compte financier de
l’exercice 2004 et affectation du résultat.
Là
encore nous n’avons pas été déçus ! Le compte de résultat affiche un
excédent de 27,8 M d’euros. Sur ce total : c’est 22M de crédits ouverts
sur les charges salariales qui n’ont pas été affectés ! Les postes
disparus suite aux suppressions de résidents aux Etats-Unis (que l’AEFE ne
s’est pas pressée de réintroduire dans le réseau), la crise en Côte d’Ivoire,
les salaires des faux résidents qui ont « faussé le jeu » des prévisions,
de même que l’évolution des ISVL, expliquent cet excédent au budget. Or que
fait l’Agence de cette manne « inespérée » ? Elle en profite
pour abonder son fonds de roulement, en vue d’assurer le financement de ses
futurs investissements immobiliers. Le fait accompli est accepté : le MAE
déconcentre la gestion du patrimoine immobilier des EGD, mais s’abstient de
fournir à l’Agence les crédits nécessaires à assurer les nouvelles charges
qu’il lui impose. Aussi, pour y remédier, on
s’est bien gardé d’attribuer ces
bénéfices sur les rémunérations aux régularisations des TNR, aux ISVL et aux
majorations familiales .En fin de compte, et nous n’avons pas manqué de le
dire aux responsables de l’Agence : c’est
un vol qui a été fait sur le dos des personnels !
Vote
Compte
financier : 17 pour, 3 contre (FSU)
Affectation
du résultat : 20 pour, 3 contre (FSU)
Procédures arbitraires de
non renouvellement des contrats de résidents.
Sur
ce point, on a refusé de nous entendre. La Directrice refuse de présenter les faits
pour ce qu’ils sont afin de pouvoir afficher un semblant de légalité. Pour
elle, il n’y pas de problème de renouvellement de contrat mais des questions de
détachement. Comme le détachement n’est pas soumis à l’avis d’une commission,
le tour est joué aux dépends des droits des personnels. Elle tente de justifier
ses décisions concernant des cas individuels sous couvert du nombre de
personnels touchés et des motifs. Pourquoi tant d’esquives s’il n’y avait pas
une intention plus générale qui vise à se passer de l’avis des CCP pour
virer des résidents qui sont pourtant installés sur place. Les directions
successives de l’AEFE ont mis en œuvre la suppression des postes d’expatriés,
celle-là organise les conditions d’une
mobilité forcée.
La direction de l’Agence continue à piétiner ouvertement les droits
des personnels, en s’obstinant à refuser
d’examiner les décisions de non renouvellement de contrat dans les commissions
paritaires. Le SNES a déclaré qu’il n’en resterait pas là, et qu’il ferait
changer d’avis la directrice !
Achat d’un terrain à
Munich
Les
nombreuses erreurs de gestion de la part de la direction du lycée ont conduit à
alourdir les charges des familles et celles-ci sont encore appelées à
augmenter. La dotation de l’agence est limitée à 8 millions, alors que les
collègues de Munich font valoir la nécessité d’une prise en charge beaucoup
plus importante.
Vote
18
pour, 3 contre (FSU)
DBM n°1
-achat d’un terrain à
Ankara
L’association
gestionnaire ne pouvant se porter acquéreur du terrain, l’agence décide de la
suppléer moyennant le paiement d’un loyer par l’établissement.
-indemnité de
réinstallation des résidents de Côte d’Ivoire 400 000 euros
C’est bien peu en
comparaison de ce qui a été économisé en gelant les postes.
Il a fallu attendre la décision bien tardive
des autorités de tutelle pour que les résidents qui ont été réintégrés puissent
bénéficier d’une indemnité de réinstallation. Le SNES a interrogé le CA sur les
conditions de mise en œuvre tardive de cette indemnité. Le cauchemar risque de
se prolonger encore un mois si les finances ne donnent pas leur accord pour une
application expresse. La situation de bien des contrats locaux de Côte d’Ivoire
reste, elle, désastreuse. L’ex-sénateur Habert, président de l’ANEFE, a pris la
parole pour défendre les intérêts…des associations gestionnaires en affirmant
qu’elles étaient allées au bout de ce qu’elle pouvait faire. Que maintenant nos
collègues recrutés locaux tombaient dans le « lot commun » à savoir
chômage et RMI. L’AEFE, elle, a rappelé le rôle de la cellule qu’elle a mis en
place pour tous les personnels et aussi qu’elle avait versé des subventions aux
établissements qui en avaient besoin pour régler les problèmes de personnels.
Alors ces subventions, existent-elles et qu’est-ce que les établissements en
ont fait ? Sont-elles allées dans des réserves en vue de réouvertures
éventuelles ? Que signifie l’insistance de M. Habert pour que la liste des
établissements homologués comporte toujours les établissements de RCI avec la
mention « fermeture provisoire » ?
Le
Directeur des Affaires Financières du MAE interrogé dans les couloirs a affirmé
que les dossiers d’indemnisation étaient toujours sous le coude au MAE dans
l’attente d’un traitement global. A quand des versements ? ? ?
Interrogé sur des possibilités d’indemnisation sous forme d’indemnités de
déménagements pour des collègues qui ont laissé leurs biens en RCI, il s’est
montré peu bavard !
-investissements immobiliers
La
nouvelle responsabilité de la gestion du parc immobilier des EGD conduit
l’agence à prélever sur ses fonds de roulement, mais aussi désormais sur
les subventions aux
établissements !
Plusieurs
questions votées au précédent CA et qui n’ont pas été réalisées passent en
DBM : terrain d’Ankara, travaux à Bruxelles et Barcelone. Cette DBM
intègre des subventions de fonctionnement à des établissements conventionnés
allouées à l’agence au titre des réserves parlementaires. Cela concerne aussi
deux EGD.
Cette
DBM comporte également une mesure sur le fonctionnement de Kaboul (venant du
MAE) et les primes pour les personnels de l’Agence comptable délocalisée à
Nantes (sans consultation du CTP).
Opérations
n°11 : compte 657-11 « subventions de fonctionnement établissements
conventionnés »
- Lycée français Charlemagne de Pointe noire au
congo : 29 600
- Lycée français de Port au Prince à Haïti :
23 800
- Collège Marcel Pagnol à Assomption au Paraguay 5 400
- Ecole française de la Havane à Cuba :
3 500
- Collège franco argentin Martinez à Buenos Aires en
Argentine 10 900
- Lycée Louis Pasteur de Calgary au Canada : 30 000
- Lycée Charles de Gaulle à Ankara – Turquie : 3 500
- Lycée Pierre Loti à istambul -
Turquie :
3 400
- Ecole du Nord de l’Ile Maurice :
16 000
-
Lycée des Mascareignes à
l’Ile Maurice : 1 000
-
Ecole française
Françoise Dolto à Djibouti : 1 000
- Lycée Joseph Kessel à Djibouti :
13 000
-
Lycée franco costaricien
au Costa Rica : 15 000
-
Lycée français Gustave
Eiffel de Budapest en Hongrie : 20 000
-
Ecole française de Berne
en Suisse :
10 000
Opération
n°12 : compte 657-710 « subvention de fonctionnement établissements
EGD »
- Lycée franco japonais de Tokyo (Japon)
20 000
- Lycée français de Pondichéry (Inde)
25 500
Compte 657-710 « subventions de
fonctionnement EGD »
+ 45 500.00 €
Compte 741-1 « subventions
MAE »
+ 45 500.00 €
Vote
18
pour, 3 contre (FSU)
Modification des taux de
participation des établissements
Le
taux de participation de Munich est diminué en contrepartie de ceux de
Francfort et de Lisbonne, qui ont déjà bénéficié de subventions importantes.
Tous les emplois de résidents des établissements d’Espagne passeront au taux
« établissement ». Pour eux, plus de résidents au taux
zéro ! On fait donc payer aux uns les aides qu’on apporte aux autres. Mais
où sont passés les crédits que le MAE consacrait aux investissements
immobiliers des établissements scolaires ?
Vote
12
pour, 3 contre, 4 abstentions (FAPEE, UNSA)
Création d’une fondation à
Tokyo
Nous
avons eu la surprise d’apprendre que l’établissement, jusqu’alors en gestion
directe, change de statut et passe maintenant au conventionnement. La
composition du Conseil d’Administration de cette fondation qui aura la gestion
du lycée est pour le moins inquiétante : un seul représentant des
personnels ! Les contrats locaux, comme seule garantie, ont reçu une
« information » sur leur futur statut.
Le
SNES s’étonne que la gestion directe ne soit plus possible compte tenu qu’elle
existe toujours pour l’Institut franco-japonais. Il semble que la fondation en
question pour le lycée reprendrait toute la gestion alors que la gestion du
patrimoine immobilier aurait sans doute suffit.
Vote
13
pour, 3 contre (FSU), 2 abstentions (SE)
Projet de délibération
proposée en application de l’article 8 du décret 2003-12-88
Le
texte qui a été voté donne beaucoup de liberté à l’AEFE puisqu’il n’impose pas
de passer devant le CA pour des travaux d’un montant inférieur à 600 000
euros et pour des dons de moins de 50 000 euros. Le CA sera juste informé
une fois par an.
Peu
à peu, la direction de l’AEFE vide le CA de ses capacités de décision.
Sortie d’inventaire.
Toute une
série de matériels du siège de l’AEFE et des EGD sortent de l’inventaire. Pour
les EGD, cela concerne le lycée de Prague, le Lycée Louis Massignon d’Abou Dabi
et le lycée franco-japonais.
Signature d’un avenant au bail de location du lycée français
de Prague.
Le propriétaire a effectué des travaux sous forme
de nouvelles constructions. Les travaux ont permis l’augmentation de 5,5 % de
la surface utile. Il est prévu une augmentation équivalente du loyer.
Subventions pour des établissements homologués.
Ces
subventions concernent le collège de France à Tananarive (Madagascar) 2000 €,
le lycée français de Pereira (Colombie) 10 000 €, et l’institut Saint Dominique
de Rome (Italie) 11 000 pour des projets d’établissements. Comme les
représentants des parents d’élèves, le SNES s’interroge sur les motifs de non
conventionnement de ces établissements.
Questions diverses :
Le
Lycée de Pékin du fait des difficultés de reconnaissance des autorités
locales pourrait passer en gestion directe.
Le
Caire : un terrain a été trouvé mais manquent les crédits pour la
construction. D’autres solutions sont envisagées.
Belgrade :
un accord serait trouvé avec le
ministère des affaires étrangères local pour un autre terrain.
Vienne :
les projets immobiliers sont financés par l’AEFE pour
Hong
Kong : la directrice indique que désormais « il n’apparaît pas
nécessaire de renoncer à la convention ».
Plan d’orientation
stratégique.
Il
se poursuit avec le développement des langues, le bac international et la mise
au point de diplômes binationaux, le passage au titre V pour le patrimoine
immobilier et la déconcentration des tâches de gestion (pour les voyages des
expatriés depuis 2004).
Dubai : projet immobilier
du Lycée Pompidou. Le CA dénonce l’absence de sérieux dans la gestion de ce
projet qui dépasse déjà de 2 millions les estimations initiales. Selon la
directrice, l’augmentation des ISVL pour les résidents du fait du transfert de
Sharjah à Dubai n’est pas envisageable au vu des données du MAE.
Arabie Saoudite : représentation
FCPE à Djeddah. La directrice indique que les parents d’élèves qui souhaitent
monter cette association devraient faire reconnaître leur statut auprès des
autorités saoudiennes. Mais la même remarque n’est pas faite pour l’APE qui
assure actuellement la gestion du lycée.
Contrats locaux du
Maroc
-
demande de remboursement de
-
remboursement des prélèvements sociaux des
titulaires de la fonction publique territoriale. Ceux-ci sont assujettis à une
double cotisation sociale. La réponse de L’AEFE est insuffisante : elle
promet une intervention avant fin juin 2005 alors que le problème se pose
depuis plusieurs années.
Difficultés à
l’inscription aux concours internes.
Il
y a contradiction entre la loi de 1996 qui autorise l’inscription pour tous les
collègues des établissements français à l’étranger, et la note de service qui
requiert des conditions de service public. L’AEFE est intervenue auprès du
ministère pour qu’il informe les académies. Le MEN n’a toujours pas répondu.
L’inscription est possible aussi bien pour les EGD que pour les établissements
conventionnés et homologués mais qu’en est-il des conditions de service public
Résidents :
première informations sur les opérations de recrutement de résidents. Deux refus de
détachement : en physique chimie à Créteil, et en lettres modernes à
Orléans-Tours.19 postes restent vacants.
Cette question posée par le SNUipp
rejoignait une question plus générale du SNES sur les conséquences du jugement
du Conseil d’Etat sur les frais de scolarité à Londres. L’agent comptable a
précisé qu’en vertu de ce jugement, la circulaire de l’AEFE du 29 janvier 2003
n’avait pas de caractère rétroactif. En conséquence, toutes les sommes
réclamées par l’AEFE à titre rétroactif avant cette date dans les pays de l’UE
sont remboursables ou annulées. Les règles sont celles qui s’appliquaient en
matière de droits de scolarités et de abattements avant la circulaire.
Le
SNES a retiré les points qu’il avait demandé à examiner en questions diverses
jugeant que les réponses données au cours de ce CA et l’heure tardive ne
permettaient pas de répondre dans de bonnes conditions aux préoccupations des
personnels. Ces questions qui relèvent plus de la compétence du CTP seront
reposées le 14 juin, date de la prochaine réunion de cette instance.
2. Mission Laïque : nouvelle commission de recrutement
le 8 juin 2005
Une
première commission de recrutement pour la rentrée 2005 s’est tenue le 31 mars
dernier.
Les
collègues syndiqués qui ont envoyé une fiche syndicale ont reçu leur résultat
dès le lendemain de la commission.
Cette
année, à la demande de l’ensemble des élus des personnels, la Mission laïque
française a accepté de réunir en juin une seconde commission de recrutement,
afin de faire le bilan du pourvoi des postes examinés en mars dernier et de
classer des candidats sur les éventuels postes supplémentaires connus depuis
mars. Cette seconde commission est apparue indispensable, le SNES ayant constaté en commission de bilan
2004 que sur l’ensemble des collègues réellement affectés à la rentrée 2004,
seul ¼ avait été classé en commission sur le poste attribué ! La Mission
laïque, en réunissant une seconde commission, affiche donc une certaine bonne
volonté pour établir un mouvement plus transparent et véritablement réalisé…en
commission paritaire. La prochaine commission de bilan sur le recrutement 2005
permettra de juger des progrès réalisés en matière de transparence.
Pour cette commission, il n’y a pas de nouvel acte de candidature.
Si vous n’avez pas encore envoyé de fiche syndicale, téléchargez la fiche
en cliquant
ici. Seule cette fiche nous permet d’identifier les collègues syndiqués
qui ont fait acte de candidature et de leur envoyer leur résultat.
Contact : celine.urbaniak@snes.edu
3. Compte-rendu de la commission nationale d’affectation
en Andorre.
La
commission nationale d’affectation en Andorre s’est réunie le mercredi 11 mai
2005.
Règles
générales d’affectation pour les agrégés, certifiés et AE :
-
Priorité aux candidats de nationalité andorrane et résidents en Andorre.
-
Echelon : 7 points par échelon + 49 points pour la hors classe (minimum 21
points) ; 7 points par échelon + 77 points pour la classe exceptionnelle
dans la limite de 98 points.
-
Stabilité dans le poste : 10 points par an sur le poste actuel ou dans le
dernier poste occupé avant congé ou disponibilité + 25 points par tranche de 4
années d’ancienneté dans la zone géographique d’affectation actuelle.
-
Rapprochement de conjoints : 50 points pour un enfant, 100 points pour 2
enfants, 150 points pour 3 enfants et plus (enfant à charge de moins de 20 ans
au 01.09.05) ; 50 points pour l’année scolaire de séparation, 75 points
pour 2 années de séparation et 100 points pour 3 années de séparation. La
situation est appréciée au 10 décembre 2004.
Critères
de recevabilité des candidatures :
Sont
retenues prioritairement les candidatures des personnels :
-
Ayant moins de 54 ans (le SNES avait déjà protesté contre cette
disposition) ;
-
Réintégrés depuis au moins 3 ans de l’étranger (ou revenus depuis au moins 3
ans d’un séjour dans un TOM) ;
-
En poste en France métropolitaine.
Postes
à pourvoir ou susceptibles d’être vacants :
|
Discipline |
Nombre |
|
Anglais |
1 |
|
EPS |
1 |
|
Lettres modernes |
2 + 1 |
|
Histoire géographie |
2 + 1 |
|
Mathématiques |
1 |
|
CPE |
1 + 1 |
4. Compte-rendu de la commission de recrutement dans les
Ecoles Européennes
Le
groupe de travail chargé du recrutement en Ecoles européennes s’est réuni jeudi
2 juin 2005 à Paris.
Cette
année, 12 postes étaient à pourvoir, plus un susceptible d’être vacant (lettres
modernes) :
-
6 postes en lettres modernes dont 3 à Bruxelles, 1
à Francfort, 2 à Culham (Royaume Uni) ;
-
3 postes en lettres classiques, 2 à Bruxelles et 1
à Luxembourg
-
1 poste de SES à Bruxelles ;
-
2 postes de mathématiques, 1 au Royaume-Uni et 1 à
Mol (Belgique).
Mme
l’inspectrice générale poursuit sa politique d’entretiens téléphoniques (ou en
rendez-vous véritables) avec certains candidats avant la tenue de la
commission : nous continuons de dénoncer cette pratique, faite de façon
arbitraire (pour certains candidats et pas d’autres, dans certaines disciplines
et pas dans d’autres), qui peut desservir certains candidats (que l’on trouve
ensuite « pas assez motivés » etc.) et qui aggrave encore l’opacité
des critères de recrutement.
L’inspectrice
se refusant toujours à prendre en compte tout barème (il en existe un,
pourtant), elle se trouve contrainte (à son corps défendant) de justifier ses
choix arbitraires devant les élus des personnels et évoque les motifs les plus
divers et les plus flous pour expliquer… des choix pas toujours
explicables : on reproche à certains candidats en lettres de faire trop de
FLE, alors que c’est précisément le profil exigé ( !), à d’autres
d’exercer un peu trop dans les DOM-TOM (le mythe des cocotiers à la vie dure,
apparemment), à d’autres encore d’avoir une carrière tellement diversifiée
qu’ils sont jugés trop « dispersés », et même à certains de connaître
trop de langues étrangères !
On
le voit, certaines explications frôlent le ridicule et masquent mal
l’arbitraire complet qui règne sur les nominations en Ecoles européennes.
Le
SNES est en profond désaccord avec un système de recrutement où chaque
nomination est entre les mains omnipotentes d’un seul personnage, si éminent et
qualifié soit-il. Ce recrutement se fait sur tout, sauf des critères objectifs et transparents, comme le
montre bien l’embarras dans lequel se trouve Madame l’inspectrice pour
justifier tous ses choix de manière claire et pertinente.
Dans
tous les cas, les candidats recalés à ce recrutement ne doivent pas voir là une
remise en cause de leurs compétences ni de leurs qualités professionnelles, car
ce n’est pas leur dossier qui est en cause : c’est simplement que, cette
année, la grâce de sa majesté l’Inspection n’est pas tombée sur eux.
Le
SNES continue de se battre pour faire reculer l’arbitraire dans ce recrutement
et pour aider les collègues à y voir plus clair.
5. Affectation en Nouvelle-Calédonie et à Wallis
et Futuna : entrée Australe 20006
La
nouvelle note de service sur le mouvement de mutation en Nouvelle-Calédonie et
à Wallis et Futuna doit paraître au BOEN du 2 juin 2005. Les collègues devront
saisir leur candidature sur SIAT entre le 13 et le 28 juin. Les dossiers
papier doivent être signés et remis au chef d’établissement au plus tard le 28
juin 2005, ce qui, cette année encore, laisse très peu de temps aux candidats
pour formuler leur demande. Cette année, les candidats à une affectation en Nouvelle-Calédonie
devront obligatoirement, en plus de leurs vœux précis, saisir le vœu
« Nouvelle-Calédonie » (l’ensemble du territoire) pour que leur
candidature soit recevable par le ministère. C’est un pas de plus vers le
mouvement de type « inter intra » que le ministère veut instituer
pour cette COM, sans pour autant y parvenir complètement.
Comme
l’an passé, une commission nationale est prévue début octobre pour établir la
liste des candidats « désignés » pour une affectation en
Nouvelle-Calédonie. Une liste complémentaire est également établie, dans
laquelle le territoire puise en cas de désistements. Le mouvement vers Wallis
et Futuna se fait toujours sur poste en commission nationale.
Fin
novembre, une commission locale à Nouméa affecte définitivement les candidats
sur un poste.
ATTENTION : à l’issue de la commission nationale, les
candidats « désignés » doivent impérativement attendre le résultat
définitif de la commission locale avant de prendre toute disposition de départ.
En
effet, la commission nationale classe les candidats dans l’ordre de leur barème
national sans tenir compte de leurs vœux précis. Or la commission locale ne
prend pas la responsabilité de proposer
un poste hors des vœux exprimés par chaque collègue ni de muter deux collègues
si le poste double demandé se révèle irréalisable sur le territoire. Les élus
du SNES Nouvelle-Calédonie, seuls représentants des personnels à la
commission,ont ainsi fait échouer la mutation en aveugle préconisée par le
ministère, un mouvement intra pur et simple avec extension des vœux étant une
aberration sur un tel territoire.
Télécharger
la fiche syndicale sur le site hors de France dans la rubrique
« recrutemement » « TOM ».
Contact :
celine.urbaniak@snes.edu
6. Le Snes sur le terrain : Colombie
La
section SNES de Bogota avait accepté d’organiser un stage syndical les 11 et 12
avril. Le stage s’est déroulé en présence de nombreux collègues de Bogota et de
Cali, et avec la participation du secrétaire de la section du Guatemala.
Ce
stage a permis de présenter la structure de l’AEFE ainsi que le fonctionnement
du SNES Hors de France. Un débat général et des débats thématiques ont permis
un large échange d’idées et d’expériences. Ainsi ont pu être abordés les
questions relatives aux carrières, à la place de
Beaucoup
de question ont été également posées sur la retraite : régime additionnel,
activité après 60 ans et sécurité sociale des retraités. La situation des
recrutés locaux a été largement discutée grâce à un questionnaire diffusé en
Amérique du sud et auquel un certain nombre de sections ont répondu. Les
situations des recrutés locaux apparaissent très diverses selon les pays, voire
les établissements. Il a été très fortement question des problèmes de
titularisation : lieu où passer les concours, préparation des concours,
examen de qualification, envoie des documents par la VD, passer les concours
dans l’académie de son choix.
La
protection sociale est également un sujet de préoccupation et donc les moyens
pour payer la part salarié.
Un
point a été fait sur le rôle d’une section SNES, les réunions avant et après le
Conseil d’établissement, l’implication auprès des recrutés locaux et l’heure
mensuelle d’information syndicale. En conclusion, les participants ont décidé
de créer une liste de diffusion pour l’Amérique Latine. Ils ont mis l’accent
sur l’importance des expatriés et des résidents, sur les prestations familiales
et sur la nécessité de travailler encore plus la question de la situation des
recrutés locaux.
Le
stage syndical s’est aussi bien déroulé grâce à la coopération du chef
d’établissement qui a accepté de recevoir le SNES comme il a l’habitude de le
faire. Cette rencontre a permis de faire un tour d’horizon de la
situation ; niveau des frais de scolarité, coopération éducative, bourses
aux colombiens, charges salariales et billets d’avion. Le Président du Comité
de gestion a également reçu le SNES sur demande du chef d’établissement. Tous
les participants à la rencontre ont pu mesurer quel pouvait être le rôle d’un
comité de gestion et de son Président. Au SCAC, même dialogue très franc et
efficace sur les tarifs aériens, l’usage de
Roger
FERRARI
Secrétaire
national chargé
des questions hors de France.
Catherine JUSTIN, Céline URBANIAK,
Membres du Secteur Hors de France.
RF/CJ/CU/CC
ANNEXES
Arrêté
du 26 mai 2005 fixant par pays et par groupe les taux de l'indemnité d'expatriation
et de l'indemnité de résidence pour service à l'étranger, qui prendra effet
à compter du 1er juin 2005.
|
PAYS |
POURCENTAGE |
|
Afghanistan |
-3.37 |
|
Afrique du Sud (Johannesburg, Pretoria) |
-1.46 |
|
Afrique du Sud (autres villes) |
-1.46 |
|
Albanie |
-1.58 |
|
Algérie (Alger et autres villes) |
-3.12 |
|
Algérie (Annaba) |
-3.12 |
|
Allemagne |
0.38 |
|
Andorre |
1.33 |
|
Angola |
-2.56 |
|
Antigua et Barbuda |
-3.19 |
|
Arabie Saoudite |
-3.50 |
|
Argentine |
-3.01 |