Secteur hors de France

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L'Université syndicaliste
Sup. au n°615 du 10.02.2005

TOUS ENSEMBLE, EN GRÈVE
 LE 10 MARS 2005

Organisations syndicales de l’Education, fédérations de la fonction publique et confédérations appellent à des arrêts de travail le 10 mars.

Faisons de cette journée un puissant mouvement pour le retrait du projet Fillon, et l’ouverture de véritables négociations pour une autre loi, pour l’emploi, les salaires et contre les suppressions de postes qui compromettent l’avenir.

A l’étranger, cette journée de grève doit marquer la détermination des personnels à stopper la casse du service public et la détérioration de la situation des personnels.

Faire grève à l’étranger c’est exiger :

-         le maintien d’une coopération gérée par les Affaires Etrangères ;

-         le bénéfice de la sécurité sociale pour tous les personnels français des établissements culturels, une protection sociale de qualité pour tous, l’alignement des grilles de rémunération sur celle des ambassades et la fin des «  restructurations » ;

-         des postes et des crédits pour l’AEFE afin qu’elle puisse assurer toutes ses responsabilités ;

-         de véritables avancées sur la situation des recrutés locaux et des résidents de l’AEFE sans nouvelles suppressions de postes d’expatriés.

Le SNES appelle tous les personnels
y compris les recrutÉs locaux
à cesser le travail le 10 maRS

Paris, le 25 février 2005

SOMMAIRE

1.       Le SNES sur le terrain : Athènes

2.       Mesure de carte scolaire au Brésil

3.       Recrutement d’expatriés à l’AEFE : postes supplémentaires.

4.       5ème Congrès panhellénique des professeurs de Français

5.       Organisation du baccalauréat : session 2005

6.       Sections Internationales dans les établissements de l’AEFE

 

Annexe

-          Liste des postes d’expatriés supplémentaires AEFE (rentrée 2005)

-         Sections internationales dans les établissements de l’AEFE

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

n° 10

1. Le Snes sur le terrain :.A Athènes

Souhaitée localement depuis plusieurs mois, la venue d’un représentant du secteur HDF a été courte,puisqu’en 2 jours et demi, le secrétaire national du SNES a pu rencontrer les collègues des sections SNES du Lycée Franco-hellénique (LFH), de l’Institut Français d’Athènes (IFA), avoir un entretien avec l’Ambassadeur Bruno Delaye (ancien Directeur de la DGCID) et plusieurs rencontres avec des partenaires locaux, dont nos camarades d’OLME, le syndicat grec des enseignants du Second Degré.

Au Lycée franco-hellénique (LFH) : lors de la réunion syndicale ont été évoquées des questions générales : le point sur la réforme Fillon et les mobilisations (la grève du 20 janvier a été suivie au LFH à 68%), l’évolution des projets de l’AEFE quant au réseau des lycées, ainsi que des questions comme celles des retraites pour les fonctionnaires détachés à l’étranger.

Sur le plan local, les questions débattues portaient sur des points dont plusieurs avaient créé l’an passé des tensions avec la direction du LFH et dont certains continuent à poser problème. On en a donc discuté le lendemain avec le proviseur de l’établissement : le SNES demande évidemment depuis plusieurs années la modification du barème de recrutement établi en 1994 pour la CCPL, du fait des 15 points dont peut disposer le chef d’établissement! Ont été évoqués également les questions de financement (apports privés), la participation aux stages de formation continue, les rémunérations de recrutés locaux (administratifs ainsi qu’une dizaine d’enseignants) non couverts par une loi grecque : le SNES a rappelé sa revendication que leurs salaires ne soient pas moindres que celui de leurs autres collègues relevant de cette loi, le proviseur indiquant qu’après une augmentation de 4% en septembre, d’autres augmentations compensatoires ne pouvaient qu’être fonction des finances locales. Une grosse partie de la rencontre a porté sur la mise en place d’une section internationale, dont l’objectif en termes de diplôme est la création d’un double diplôme franco grec de fin d’études secondaires (sorte d’ABIBAC), et qui dans tous les cas permettrait à des familles franco-grecques aujourd’hui hésitantes de scolariser leurs enfants au LFH, du fait que les élèves détenteurs du bac et n’allant pas faire des études en France ne peuvent actuellement entrer à l’université grecque qu’après avoir passé l’examen national très difficile à réussir si l’on n’est pas élève de ce système éducatif. En effet, l’enseignement biculturel au collège sera dans tous les cas une base solide pour décider de la suite (préparation du bac français ou des examens d’entrée à l’université hellénique). Evidemment, nous souhaitons tous que les deux Etats parviennent à un accord sur la reconnaissance mutuelle d’une telle section internationale et de son diplôme terminal. Après que nous sommes revenus sur les conditions de mise en route de cette section l’an passé, la discussion a permis de vérifier un accord de fond. Le temps a manqué pour aborder pleinement la question des emplois du temps (des classes ou des enseignants): nous demanderons prochainement une réunion de mise à plat afin que l’an prochain la situation s’améliore sur ce plan.

Le contexte général.

Institut Français d’Athènes (IFA) :

L’IFA, autrefois « joyau de la couronne » avec à une époque plus de 30 000 étudiants, a accentué son enfoncement dans une crise (seulement un peu plus de 1000 étudiants aujourd’hui) dont les facteurs sont multiples, d’importance variable, mais dont 2 au moins sont évidents et depuis longtemps analysés malheureusement avec justesse par le SNES-FSU : le lancement incontrôlé des certifications DELF et DALF en Grèce au début des années 1990, dont le résultat a été certes de faire de la Grèce la championne mondiale des passations, mais dont le processus général n’avait plus grand chose à voir avec un examen de l’Education Nationale française, ce qui n’a pas manqué d’avoir de très graves répercussions sur la conception de l’enseignement du français en Grèce et sur l’image de la langue et de la culture. Deuxième facteur : alors que les détachés administratifs bénéficiaient depuis la fin des années 1980 des allocations forfaitaires (indemnités permettant aux collègues de percevoir au total un peu moins de leur rémunération de fonctionnaire. Ce système avait été lancé pour être étendu à tous les détachés administratifs…), à partir de 1993, nos collègues ont dû mener des batailles permanentes pour d’abord défendre ces allocations, puis arriver à obtenir des systèmes qui ne les déséquilibrent pas complètement. Cette politique ministérielle de déstabilisation des fonctionnaires détachés locaux a produit son effet : d’environ 50 dans les années 90, les détachés sont aujourd’hui une petite dizaine. Mais comme cela fut rappelé, il y a un parallélisme évident entre la diminution du nombre de profs de l’EN et la chute des effectifs étudiants : le SNES explique depuis fort longtemps que ce n’est pas parce que les profs EN seraient plus compétents que leurs collègues non titulaires, mais parce que l’existence d’un établissement culturel de l’Etat français suppose et un minimum de présence française et une garantie interne et externe de références au service public français (assuré par des fonctionnaires français qui peuvent aujourd’hui être de toute nationalité de la Communauté européenne), objet de beau discours du MAE, mais victime dans la pratique d’un désengagement dramatique. De ces différents points, il n’a pas pu être discuté au fond lors de ce déplacement, mais ils restent évidemment au centre de la question : quelle politique d’action culturelle, linguistique et éducative? Si la réalité donne peu à peu raison à tout ce que le SNES-FSU propose et soutient depuis longtemps sur la question, cette reconnaissance se fait bien trop lentement et une course de vitesse pour la survie des instituts a lieu, pas simplement à Athènes!

La réunion avec la Direction :

Dans une réunion préalable avec les collègues de la section, la discussion a porté sur les points qui ont ensuite été abordés avec la direction de l’IFA (conseiller culturel; secrétaire générale, agent comptable) : la dernière attaque en date contre les détachés est la désaffiliation de la sécurité sociale française, dont l’injustice est triple, du fait de ce que dit réellement le (pré)texte européen, du fait que bien des détachés, titularisés dans les années 1980, n’ont jamais pu récupérer leurs cotisations antérieures au système local (IKA) alors qu’ils ont dépensé beaucoup pour racheter leurs points retraite française, mais aussi parce que cotiser à IKA veut dire cotiser et santé et retraite, ce qui amène les collègues à cotiser 2 fois pour la retraite! Indépendamment de la bataille nationale contre la politique de désaffiliation de la sécu voulue par le MAE, l’entretien a donc porté sur la recherche locale de solutions, qui à notre avis s’avèrent possibles. De même pour les questions d’imposition, ce que dit également la direction.

L’autre partie de l’entretien a porté sur le nouveau règlement intérieur de l’établissement, le SNES a souligné le manque de concertation pour son élaboration (le SNES-FSU a été écarté de toute une série de réunions) et l’absence de présentation de ce document au CTP par la DGCID (la direction de l’IFA indiquant qu’elle a transmis ce document à Paris dans les règles). Là encore, le temps a manqué pour aller plus loin lors de la rencontre avec la direction, mais ce qu’il convient de souligner, c’est le caractère incroyable d’un tel règlement, sur l’analyse détaillée duquel nous reviendrons peut-être dans une prochaine circulaire : d’une part, il n’a été tenu compte d’aucune des remarques transmises par le SNES-FSU, et l’esprit général de la conception et du contenu est celui d’un saucissonnage entre services qui entre en contradiction totale avec notre conception (que nous ne pensions pas si différente de celle du MAE) de l’unité organique d’un établissement culturel, ne serait-ce que pour éviter qu’isolé à l’étranger, il soit soumis à diverses pressions. D’autre part, on peut se demander quelles bonnes raisons ont pu amener le président du syndicat grec majoritaire de l’IFA à signer un tel document, qui énonce l’éclatement des horaires, la tenue une fois par an de la CCPL (et non pas « au minimum » : comment se régleront les nombreuses questions relevant en cours d’année de cette instance?) de l’établissement (différente de la CCPL ambassade), des annexes prévoyant … 12 grilles de salaires, et ces grilles étant les mêmes pour tous les personnels de la catégorie, indépendamment de la situation personnelle, puisque les allocations familiales ou les autres indemnités telle l’IDA y sont fondues ! Sans oublier les savoureuses pages indiquant un référentiel de compétences pour les cadres enseignants à la sauce « revue pédagogique » qui n’a pas sa place dans un RI, le moindre article non respecté pouvant dès lors être interprété comme faute professionnelle. Il semble évident que nous serons amenés à reparler de ce document, dont l’existence reflète bien l’un des problèmes actuels de l’IFA et des établissements culturels en général : nous sommes à mille lieues de voir ces établissements du service public français à l’étranger être des vitrines de démocratie sociale.

Avec l’Ambassadeur :

Or, s’il n’a pas été question des projets de fond pour l’IFA lors la rencontre avec sa direction, l’entretien avec l’ambassadeur a permis d’entendre un point de vue positif : Bruno Delaye souhaite le développement des cours de français, et cela non seulement pour Athènes avec l’IFA, mais aussi pour Thessalonique avec l’IFT (géré par la Mission Laïque). On ne peut que se réjouir de cela : tous les collègues de l’IFA ont encore en mémoire le dédain avec lequel le MAE condamnait il n’y a pas si longtemps les cours de l’IFA comme « enseignement de substitution ». Contre cela, le SNES-FSU soutenait que les établissements culturels avaient comme mission de développer un enseignement de référence du français, et cette notion a d’ailleurs été depuis faite sienne par le MAE. Dès lors, reste bien sûr à discuter du fond : quelles références pour quel enseignement, avec quels enseignants dotés de quels statuts? En tout cas, rien n’avancera sur ce terrain si l’objectif du MAE reste de casser tout lien avec l’Etat français des fonctionnaires recrutés localement, et de pousser au « tout local ».

plus largement une autre rencontre a été organisée à notre demande avec OLME, et nous tenons à remercier nos camarades du syndicat grec des professeurs pour cette rencontre intervenant alors qu’ils sont engagés dans la préparation de mobilisations contre des projets de réforme du système éducatif. Nos camarades ont demandé des informations sur le projet Fillon, sur les mobilisations, ont expliqué leurs revendications par rapport aux diplômes de fin du secondaire et à l’entrée à l’université. Un échange a eu lieu sur les questions éducatives européennes, tant par rapport à un appel intersyndical que par rapport au Forum Social Européen, qui se tiendra l’an prochain à Athènes.

Des rencontres ont eu lieu avec divers autres interlocuteurs, et à chaque fois a été entendue la même question : mais pourquoi la France est-elle en train de fermer l’IFA ? Si, comme nous en croyons les discours, telle n’est pas l’intention du MAE (l’association récente de la Grèce à l’organisation de la Francophonie devrait donner un rôle accru aux actions de diffusion coopération), il est en tout cas grand temps de se donner les moyens que soit relancé en Grèce un véritable établissement culturel français de service public!

Et n’oublions pas : les tavernes vespérales ont été l’occasion pour nos collègues de revenir sur une question chère aux enseignants laïques que nous sommes : pour ou contre l’intégration ou l’association de syndicats de l’enseignement privé dans la FSU?!

2. Mesure de carte scolaire au Brésil

Une Commission consultative paritaire centrale de l'AEFE s'est tenue le 17 février, avec comme unique point à l'ordre du jour, une mesure de carte scolaire : la suppression d'un poste de résident d'espagnol au lycée de Sao Paulo. Ce poste avait été créé en février 2003 car le projet de l'établissement était de faire de l'enseignement des langues étrangères un pôle d'excellence pour l'établissement. Deux ans plus tard, ce même poste est supprimé au motif "qu il y a deux résidents en espagnol, alors qu'il n' y a aucun titulaire dans les autres langues"! Le SNES-FSU a bien sûr argumenté contre la suppression de ce poste, la collègue concernée se voyant proposer un contrat local ce qui prouve que le besoin existe toujours. De plus, le glissement du support ne se fait pas sur un poste de langues, ce qui aurait été au moins un tant soit peu logique par rapport à l'argumentaire de l'AEFE, mais sur un poste de mathématiques. Comprend qui peut. Après avoir organisé la pénurie des postes d'expatriés, l'AEFE semble s'orienter vers la gestion de la misère en matière de postes de résidents.

La cerise sur le gâteau a été l'attitude du SGEN-CFDT. Nous étions 5 représentants syndicaux : 4 représentants SNES-FSU et 1 représentant SGEN. En face l'administration n'avait que 4 représentants, un des membres étant absent ... mais au moment du vote, le SGEN s'est abstenu !!

Résultat le poste a été supprimé avec le soutien passif du SGEN. Attitude inqualifiable de la part d'un représentant des personnels, qui s'est justifié en expliquant qu'"il ne connaissait pas le dossier". Tout représentant des personnels qui se respecte consulte à l'AEFE le dossier d'un(e) collègue une semaine avant la tenue d'une commission.

Les collègues apprécieront.

3. Recrutement des expatriés AEFE : nouveau calendrier et postes supplémentaires

1) Le calendrier de recrutement des personnels enseignants expatriés (AEFE) a été quelque peu modifié :

- les « binômes » (« présélection » effectuée par l’administration mais où seule l’Agence siègera puisque l’Education nationale s’est désengagée) se tiendront dans la semaine du 21 au 25 mars (et non plus entre les 28 mars et 1er avril) ;

- les entretiens (pour les postes soumis à entretien) se dérouleront entre le 4 et 15 avril (et 18-19 avril « si besoin est ») ;

- les Commissions consultatives paritaires centrales auront lieu les 28 et 29 avril (et non plus les 26 et 27 avril)

2) La liste des postes supplémentaires (et … « profilés » !) de professeurs expatriés AEFE à pourvoir pour la rentrée 2005 est à consulter en annexe de cette circulaire. Les postes concernent les disciplines suivantes : lettres, lettres classiques, lettres modernes, histoire-géographie, anglais, espagnol, sciences physiques, SVT, mathématiques, SES, CPE. A noter que le poste de certifié de sciences-physiques 6327 O (Congo Kinshasa), qui a été publié en novembre, est fermé et transformé en certifié de SES .

Ces postes supplémentaires ne sont pas publiés. La procédure de recrutement pour ces postes est la procédure habituelle. Les candidatures seront étudiées à partir des vœux géographiques formulés dans les dossiers de candidature. Nous rappelons qu'il est inutile de faire acte de candidature auprès de l'AEFE pour ces postes supplémentaires

4.  5ème Congrès panhellénique des professeurs de français

La tenue de ce congrès du 3 au 5 décembre 2004 à Athènes repose une nouvelle fois en grande partie sur les efforts et le dévouement de nos collègues de l’Association des Professeurs de Français, qui est liée au syndicat des Enseignants du Secondaire (OLME) et dont nous tenons à saluer ici la ténacité, dans la difficile situation locale d’enseignement des langues vivantes autres que l’anglais. S’il faut saluer également l’investissement de quelques agents de l’Institut Français d’Athènes (IFA), il faut en même temps noter le tragique de la situation : alors qu’il est évident pour quiconque s’intéresse réellement à la Grèce que la situation du français aurait exigé une mobilisation dynamique de l’IFA, le personnel n’a pas été sollicité pour s’engager dès le départ dans la réussite de cette initiative. Cela est tout à fait à l’image de la considération des cadres du MAE envers le personnel de  son établissement culturel en Grèce, sollicité seulement pour venir tenir un stand, ce que n’ont pas manqué de remarquer dans les conversations nombre de participant(e). Nous y reviendrons.

Au menu du congrès, tenu sous l’égide de l’université d’Athènes, de très nombreux ateliers, interventions, tables rondes. Tout en soulignant l’intérêt des interventions, notons que le menu aurait gagné à être allégé!  En effet, au terme de trois jours de congrès, au cours desquels on a eu (rituellement!) à entendre un peu trop de jargon, ce qui manquait, c’était une définition partagée des enjeux, certes évoqués, mais sans la continuité nécessaire, et cela alors que le congrès avait pour thème « Enseigner le français à l’heure actuelle : enjeux et perspectives ».  Quels sont d’après nous enjeux?

-          quel enseignement de quelle langue ? (place de l’anglais et diversité linguistique et culturelle)

-          quelles certifications? Au moment où s’impose un DELF-DALF de nouveau type, aucune réflexion suivie ne s’est dégagée sur les limites de ce type de certifications, dont le mode d’instauration en Grèce est l’un des facteurs d’affaiblissement d’une pratique vivante de la langue

-          quels cursus? Cette année, des interrogations intéressantes ont été formulées quant à l’enseignement précoce

-          quels statuts? C’était là le point le plus faible, alors qu’il est clair que pour la Grèce, où prospèrent (ou vivotent) des centaines d’écoles de langue privées, c’est une clé d’une relance de l’enseignement des langues. Or, à part entendre tel intervenant venu de France dire que nous faisons «un métier formidable », aucune analyse n’est venue contester ce qu’on voudrait nous imposer comme incontournable : l’existence d’un « marché des langues », dont les règles éthiques sont tout bonnement celles de la jungle!

Les interventions étaient de qualité différente de l’une à l’autre, ce qui est normal dans un congrès de ce type où se côtoient spécialistes (pas toujours convaincants) et enseignants de base (avec des interventions remarquables), mais même dans le cas d’interventions où l’on pouvait adhérer à 95% aux arguments présentés, il manquait trop souvent dans les 5% restants l’élément qui rattacherait toute l’intervention à une logique d’ensemble plaidant pour un enseignement du FLE dynamique et démocratique, c’est à dire s’ouvrant à toutes et tous sur la base d’un contenu faisant appel aux meilleurs acquis de l’histoire vivante des pays francophones. Exemple : on ne pouvait que partager la dénonciation par tel spécialiste du FLE des manquements de plusieurs états européens quant à l’engagement de faire enseigner au moins 2 langues vivantes au lycée, mais comment ne pas être stupéfait quand un peu plus loin, le même intervenant cite, au nombre des raisons d’apprendre la langue française, la beauté du déhanchement d’une Martiniquaise … et cela sans d’ailleurs provoquer de protestations dans une salle composée aux neuf dixièmes de femmes?…

Ainsi, une réflexion personnelle confortée par ces 3 jours de congrès est la nécessité que souffle un vent de révolte sur un enseignement du FLE victime à la fois d’une logique envahissante de certifications à critiquer et de lieux communs qui ne mettent pas la langue et la culture en situation de séduire de jeunes ou moins jeunes apprenants.

Et de manière générale, c’est cette dynamique  qui semblait manquer cette année lors du congrès, qui s’est tenu dans le cadre de l’intégration de la Grèce (comme membre associé) dans l’organisation de la francophonie. On peut dire que ce congrès renvoyait aux questions qu’on peut se poser pour cette intégration : quelles perspectives, quelle dynamique? Autant le dire : alors que l’événement de l’adhésion grecque semble entraîner quelques développements (réforme possible de l’enseignement des langues, curiosité et intérêt), les réponses données à plusieurs reprises lors du congrès sous la forme « Faisons vivre notre francophonie » relèvent plus de l’autostimulation que d’une conception claire et productive.

Il s’agit donc de donner une nouvelle impulsion à la question de fond : quelle diffusion, quel enseignement de quelle langue française? Cette réflexion, le SNES-FSU souhaite la développer avec nos collègues et ami(e)s de l’Association des Professeurs de Français, mais il va de soi que dans la situation grecque, redynamiser l’enseignement du FLE à l’IFA est une priorité dont pour notre part nous sommes depuis longtemps conscients. Mais une telle indispensable dynamique suppose que cesse l’acharnement contre des personnels dont les droits élémentaires sont constamment attaqués depuis plus de dix ans!

Alors, nos souhaits pour la nouvelle année : meilleurs vœux pour les batailles du FLE menées par l’Association et pour le redéveloppement d’un IFA assurant des missions de service public avec un personnel disposant enfin des droits et des statuts d’agents publics. A suivre…

5. Organisation du baccalauréat dans les centres ouverts à l’étranger (session 2005)

Dans le B.O.E.N. n°7 du 17 février 2005 est publiée la note de service sur l’organisation du baccalauréat dans les centres ouverts à l’étranger pour la session 2005. Le B.O. précise le calendrier des épreuves, les académies de rattachement et la composition des jurys. Attention, le calendrier de certains centres d’examen comporte des horaires décalés. Nous rappelons que les textes qui régissent l’organisation du baccalauréat en France sont applicables aux centres ouverts à l’étranger. Vous pouvez consulter le BO.E.N. et ses annexes à partir du lien suivant : www.education.gouv.fr/bo/2005/7.

6  Sections internationales dans les établissements de l’AEFE

En annexe se trouve un tableau (source AEFE) qui mentionne les sections internationales dans les établissements de ‘Agence. Attention, il s’agit de bien distinguer les sections internationales existantes des sections internationales « en projet » ou « en cours de négociation ». Pour rappel, le cadre des sections internationales est défini par le ministère de l’Education nationale et l’ouverture de ces sections doit être pour l’AEFE « l’expression d’un besoin sur place ». L’ouverture d’une section internationale fait l’objet d’une procédure légale dont la demande émane du poste diplomatique et est adressée à la DRIC

Roger FERRARI

Secrétaire national chargé
des questions hors de France.
Mireille COURT,
Catherine JUSTIN, Céline URBANIAK,
Membres du Secteur Hors de France.
RF/MC/CJ/CU/CC

ANNEXES

Liste des postes d’expatriés supplémentaires AEFE (rentrée 2005)

Professeurs agrégés :

5201N/S-LIBAN : Un professeur agrégé de mathématiques pour le Grand lycée franco-libanais de Beyrouth.

Outre son service d’enseignement, l’intéressé assurera la coordination de sa discipline et la formation de ses collègues recrutés locaux et pilotera le groupe de recherche de l’enseignement des mathématiques (GREM). Expérience indispensable d’actions de formation de formateurs et de l’enseignement en terminale S.

Poste à pourvoir le 01/09/2005.

Professeurs agrégés ou certifiés (conseillers pédagogiques) :

5202Z/S-LIBAN : Un professeur agrégé ou certifié d’anglais pour le collège protestant de Beyrouth.

Outre son service d’enseignement, l’intéressé exercera les fonctions de conseiller pédagogique dans la discipline des 6 établissements du réseau de l’AEFE au Liban. A ce titre, il devra :

Animer des sessions de formation auprès des enseignants

Planifier des visites de classes pour conseiller les enseignants recrutés locaux dans leur pratique pédagogique

Procéder au recensement et à l’appréciation des demandes en matière pédagogique dans la discipline et assurer l’interface avec l’académie partenaire

Rédiger un rapport annuel d’activités faisant état d’un bilan des stages, des visites, présentant les projets qui seront menés l’année suivante

L’intéressé bénéficiera d’une décharge partielle d’enseignement, sous forme de groupements d’heures, pour préparer et effectuer des actions de formation

Expérience de formateur ou de conseiller pédagogique indispensable ainsi que l’enseignement en classe de terminale.

L’intéressé possédera, en outre, un sens des relations humaines avéré ainsi qu’une grande ouverture d’esprit, qualités essentielles pour réussir dans ce poste.

Poste soumis à entretien préalable, à pourvoir le 01/09/2005.

Professeurs certifiés :

6301B/S-MAROC : Un professeur certifié de lettres classiques pour le lycée Lyautey de Casablanca.

Outre son service d’enseignement, l’intéressé assurera, au sein de l’établissement, la coordination pédagogique de sa discipline et la formation continue de ses collègues recrutés locaux. Expérience d’actions de formation de formateurs et de l’enseignement en première L indispensable.

Poste à pourvoir le 01/09/2005.

6302B/S-NIGERIA : Un professeur certifié de lettres classiques pour le lycée Louis Pasteur de Lagos.

Outre son service d’enseignement, l’intéressé assurera, au sein de l’établissement, la coordination pédagogique de sa discipline et la formation continue de ses collègues recrutés locaux. Expérience indispensable d’actions de formation de formateurs et de l’enseignement en première L.

Poste à pourvoir le 01/09/2005.

6303C/S-MAROC : Un professeur certifié de lettres modernes pour le lycée Paul Valéry de Meknès.

Outre son service d’enseignement, l’intéressé se verra confier une mission de coordination et d’animation des enseignants de la discipline. Expérience de l’enseignement en première L indispensable.

Poste à pourvoir le 01/09/2005.

4306D/S-GUATEMALA : Un professeur certifié de lettres pour le lycée Jules Verne de Guatemala Ciudad. Outre son service d’enseignement, l’intéressé assurera la coordination pédagogique de sa discipline ainsi que la formation continue de ses collègues recrutés locaux. Expérience indispensable d’actions de formation de formateurs, de l’enseignement en première L et des TPE.

Priorité sera donnée à un candidat maîtrisant l’espagnol.

Poste à pourvoir le 01/09/2005.

4307D/S- HAITI : Un professeur certifié de lettres pour le lycée Alexandre Dumas de Port au Prince.

Outre son service d’enseignement, l’intéressé assurera, au sein de l’établissement, la formation continue de ses collègues recrutés locaux. Dans le cadre de la promotion de la lecture au niveau des classes de 6ème, il pilotera les ateliers transdisciplinaires. Il sera enfin amené à participer à l’organisation de manifestations culturelles notamment dans le cadre de la semaine de la Francophonie. Expérience d’actions de formation de formateur et de l’enseignement en classe de première L indispensable.

Poste à pourvoir le 01/09/2005.

5308D/S-LIBAN : Un professeur certifié de lettres pour le Grand lycée franco-libanais de Beyrouth.

Outre son service d’enseignement, l’intéressé assurera la coordination de sa discipline et la formation de ses collègues recrutés locaux  Expérience indispensable d’actions de formation de formateurs, de l’enseignement en première L et de l’animation d’un club théâtre.

Poste à pourvoir le 01/09/2005.

4315F/S - CANADA : Un professeur certifié d’histoire-géographie pour le collège Marie de France de Montréal.

Outre son service d’enseignement, l’intéressé assurera, au sein de l’établissement, la formation des personnels locaux. Il sera amené plus particulièrement à enseigner la géographie du Québec et du Canada en classe de 4ème et de l’histoire du Canada en classe de 3ème. Il aura enfin à s’impliquer dans le projet d’établissement (PAE ainsi qu’activités extrascolaires et socioculturelles). Maîtrise de l’espagnol privilégiée. Expérience indispensable d’actions de formation de formateur, de l’enseignement en terminale et des TPE.

Poste à pourvoir le 21/08/2005.

6313F/S-ANGOLA : Un professeur certifié d’histoire-géographie pour l’école française Alioune Blondin Beye de Luanda.

Outre son service d’enseignement, l’intéressé assurera la coordination pédagogique de sa discipline. Expérience indispensable de l’enseignement en terminale ainsi que de l’utilisation pédagogique des outils informatiques.

Poste à pourvoir le 01/09/2005. Scolarisation ECL.

6314F/S-ALGERIE : Un professeur certifié d’histoire-géographie pour le lycée Alexandre Dumas d’Alger. Outre son service d’enseignement, l’intéressé se verra confier une mission de coordination et d’animation des enseignants de la discipline et la de formation continue de ses collègues recrutés locaux. Il devra, sous le contrôle de l’inspection générale, participer à la mise en place des programmes adaptés à l’Algérie dans la discipline. En outre, il participera à l’organisation générale des examens : baccalauréat et plus particulièrement du DNB, étant chargé de l’enseignement en classes de collège. Expérience indispensable d’actions de formation de formateurs.

Poste soumis à entretien préalable, à pourvoir le 01/09/2005. Scolarisation : L.

6315F/S-SENEGAL : Un professeur certifié d’histoire-géographie pour le lycée Jean Mermoz de Dakar. Outre son service d’enseignement, l’intéressé assurera la coordination pédagogique de sa discipline et la formation continue de ses collègues recrutés locaux. Expérience indispensable  d’actions de formation de formateurs, de l’enseignement en terminale et des TPE.

Poste à pourvoir le 01/09/2005.

5312G/S-JAPON : Un professeur certifié d’anglais pour le lycée franco-japonais de Tokyo.

Outre son  service d’enseignement, l’intéressé assurera la coordination pédagogique de sa discipline des classes primaires aux classes du secondaire et participera à la formation de ses collègues recrutés locaux. Par ailleurs, il aura la charge du développement d’une filière anglaise dans le cadre du projet international du lycée.

Expérience indispensable d’actions de formation de formateurs et de l’enseignement dans le second cycle. Priorité sera donnée à un candidat ayant une bonne expérience de l’enseignement en section européenne.

Poste à pourvoir le 01/09/2005.

5313G/S-LIBAN : Un professeur certifié d’anglais pour le lycée Verdun de Beyrouth

Outre son service d’enseignement, l’intéressé assurera la coordination de sa discipline et la formation de ses collègues recrutés locaux. Expérience indispensable d’actions de formation de  formateurs et de l’enseignement dans le second cycle.

Poste à pourvoir le 01/09/2005.

5314G/S-LIBAN : Un professeur certifié d’anglais pour le lycée Abdel Kader de Beyrouth.

Outre son service d’enseignement, l’intéressé assurera la coordination de sa discipline et la formation de ses collègues recrutés locaux. Expérience indispensable d’actions de formation de  formateurs et de l’enseignement dans le second cycle.

Poste à pourvoir le 01/09/2005. Scolarisation : ECL. 

5315G/S-VIETNAM : Un professeur certifié d’anglais pour l’école Colette d’Ho Chi Minh Ville.

Outre son service d’enseignement, l’intéressé assurera la coordination de sa discipline et la formation de ses collègues recrutés locaux  Expérience indispensable d’actions de formation de formateurs et de l’enseignement dans le second cycle.

Poste à pourvoir le 01/09/2005.

6319H/S-NIGERIA : Un professeur certifié d’espagnol pour le lycée Louis Pasteur de Lagos.

Outre son service d’enseignement, l’intéressé assurera, au sein de l’établissement, la coordination pédagogique de sa discipline. Expérience indispensable de l’enseignement dans le second cycle.

Poste à pourvoir le 01/09/2005.

3307n/S - turquie : Un professeur certifié de mathématiques pour le lycée Pierre Loti d’Istanbul. Outre son service d’enseignement, l’intéressé se verra confier une mission de coordination et d’animation des enseignants de la discipline au sein de l’établissement. Expérience indispensable de l’enseignement en terminale S, des TICE et des TPE.

Poste à pourvoir le 01/09/2005.

4321N/S – HAITI : Un professeur certifié de mathématiques pour le lycée Alexandre Dumas de Port au Prince. Outre son service d’enseignement, l’intéressé assurera, au sein de l’établissement, la formation continue de ses collègues recrutés locaux. Dans le cadre du développement de l’enseignement scientifique, il sera amené à piloter un club de mathématiques ainsi que le concours Kangourou. Expérience d’action de formation de formateurs et de l’enseignement en terminale S.

Poste à pourvoir le 01/09/2005.

5320N/S-LIBAN : Un professeur certifié de mathématiques pour le Grand lycée franco-libanais de Beyrouth.

Outre son service d’enseignement, l’intéressé assurera la formation de ses collègues recrutés locaux. Expérience indispensable d’actions de formation de formateurs et de l’enseignement en terminale S.

Poste à pourvoir le 01/09/2005.

6325N/S-DJIBOUTI : Un professeur certifié de mathématiques pour le lycée Joseph Kessel de Djibouti.

Outre son service d’enseignement, l’intéressé assurera, au sein de l’établissement, la coordination pédagogique de sa discipline et la formation continue de ses collègues recrutés locaux. Expérience indispensable d’actions de formation de formateurs, de l’enseignement en terminale S, des TICE et des TPE.

Poste à pourvoir le 01/09/2005.

3308O/S-SERBIE MONTENEGRO : Un professeur certifié de sciences physiques pour l’école française de Belgrade. Outre son service d’enseignement aux niveaux collège et lycée, l’intéressé se verra confier une mission de coordination et de formation des enseignants de sa discipline au sein de deux établissements bilingues locaux. Expérience indispensable de l’enseignement en terminale S, des TICE, de l’EXAO et des TPE, ainsi que d’actions de formation de formateurs.

Poste à pourvoir le 01/09/2005.

5324O/S-INDE : Un professeur de sciences physiques pour le lycée français de Pondichéry

Outre son service d’enseignement, l’intéressé assurera la coordination de sa discipline. Expérience indispensable de l’enseignement en terminale S et de l’EXAO.

Poste à pourvoir le 15/07/2005.

6331O/S-GABON : Un professeur certifié de sciences physiques pour le lycée Blaise Pascal de Libreville. Outre son service d’enseignement, l’intéressé assurera la coordination pédagogique de sa discipline et la formation continue de ses collègues recrutés locaux. Expérience indispensable d’actions de formation de formateurs et de l’enseignement en terminale S, des TICE et de l’EXAO.

Poste à pourvoir le 01/09/2005. Scolarisation : ECL.

6333P/S-CONGO : Un professeur certifié de sciences de la vie et de la terre pour le lycée Saint Exupéry de Brazzaville. Outre son service d’enseignement, l’intéressé assurera, au sein de l’établissement, la coordination pédagogique de sa discipline. Expérience indispensable de l’enseignement en second cycle, des TICE, de l’EXAO et des TPE. 

Poste à pourvoir le 01/09/2005.

5301R/S-ARABIE SAOUDITE : Un professeur certifié de sciences économiques et sociales pour le lycée français de Djeddah.

Expérience indispensable de l’enseignement en terminale et des TPE.

Poste soumis à entretien préalable, à pourvoir le 01/09/2005.

6337R/S-MAURITANIE : Lycée Théodore Monod de Nouakchott.

Un professeur certifié de sciences économiques et sociales pour le Lycée Théodore Monod de Nouakchott.  Expérience indispensable de l’enseignement en terminale et des TPE.

Poste à pourvoir le 01/09/2005.

6338R/S-TUNISIE : Lycée Pierre Mendès France de Tunis.

Un professeur certifié de sciences économiques et sociales pour le Lycée Pierre Mendès France de Tunis. Outre son service d’enseignement, l’intéressé assurera la coordination pédagogique de sa discipline et la formation continue de ses collègues recrutés locaux. Expérience indispensable d’actions de formation de formateurs, de l’enseignement en terminale et des TPE.

Poste à pourvoir le 01/09/2005.

6339R/S-CONGO (REPUBLIQUE DEMOCRATIQUE) : Un professeur certifié de sciences économiques et sociales pour le lycée René Descartes de Kinshasa. Expérience de l’enseignement en terminale et des TPE.

Poste à pourvoir le 01/09/2005.

6327O-CONGO (REPUBLIQUE DEMOCRATIQUE) : POSTE FERME ET TRANSFORME EN SES

Conseillers principaux d’éducation :

3315X/S-belgiquE : Un conseiller principal d'éducation pour le lycée français Jean Monnet de Bruxelles, établissement scolarisant 2050 élèves des classes préélémentaires aux classes terminales dont 1280 élèves dans le secondaire. En charge de la Vie Scolaire et gestionnaire d’une équipe de cinq personnes, l'intéressé devra posséder une solide expérience professionnelle et a minima la pratique du second cycle long de lycée. Il aura plus particulièrement à prendre en charge la gestion des différentes opérations liées aux examens, au contrôle continu et aux actions et relations extérieures, relayer et appuyer la politique pédagogique mise en œuvre dans le cadre du projet d'établissement, impliquer davantage les familles dans le suivi éducatif et poursuivre les actions de formations. La connaissance d’au moins une langue étrangère est souhaitable.

Poste soumis à entretien préalable, à pourvoir le 01/09/2005.

3316X/S-TCHEQUE (REPUBLIQUE) : Un conseiller principal d'éducation pour le lycée français de Prague, établissement scolarisant 625 élèves des classes préélémentaires aux classes terminales dont 255 élèves dans le secondaire. En charge de la Vie Scolaire et gestionnaire d’une équipe de six personnes, l'intéressé devra posséder une solide expérience professionnelle et a minima la pratique du second cycle long de lycée. Il aura plus particulièrement à relayer et appuyer la politique pédagogique mise en œuvre dans le cadre du projet d'établissement, impliquer davantage les familles dans le suivi éducatif et poursuivre les actions de formations.

Poste soumis à entretien préalable, à pourvoir le 01/09/2005.

3317X/S-TURQUIE : Un conseiller principal d'éducation pour le lycée français Charles de Gaulle d’Ankara, établissement scolarisant 465 élèves des classes préélémentaires aux classes terminales dont 215 élèves dans le secondaire. En charge de la Vie Scolaire et gestionnaire d’une équipe de cinq personnes, l'intéressé devra posséder une solide expérience professionnelle et a minima la pratique du second cycle long de lycée. Il aura plus particulièrement à relayer et appuyer la politique pédagogique mise en œuvre dans le cadre du projet d'établissement, impliquer davantage les familles dans le suivi éducatif et poursuivre les actions de formations.

Poste soumis à entretien préalable, à pourvoir le 01/09/2005.

5329X/S–VANUATU : Un conseiller principal d’éducation pour le lycée français de Port-Vila établissement scolarisant 437 élèves des classes préélémentaires aux classes terminales dont 235 dans le secondaire.

Outre ses fonctions de CPE, l’intéressé exercera les fonctions d’adjoint au chef d’établissement. Dans ce cadre et sous l’autorité de ce dernier, il aura à gérer les emplois du temps des élèves et des enseignants ainsi que l’organisation des  examens. Il coordonnera enfin les activités périscolaires de l’établissement.

Maîtrise de l’outil informatique indispensable (logiciels de gestion scolaire Pronotes et EDT).

Poste soumis à entretien préalable, à pourvoir le 01/08/2005.

5330X/S-MADAGASCAR : Un Conseiller principal d’éducation pour le lycée français de Tananarive, établissement de 4ème catégorie scolarisant 1500 élèves de la classe de 6ème aux  classes de terminales.

Outre les fonctions habituelles d’un CPE, l’intéressé devra gérer et encadrer l’internat de l’établissement. Il devra intervenir dans le domaine de la formation vie scolaire auprès de ses collègues recrutés locaux  des établissements homologués de Madagascar. Par ailleurs, il devra posséder une connaissance approfondie du système éducatif pour conseiller les élèves en matière d’orientation. Le candidat possédera en outre un sens des relations humaines avéré ainsi qu’une grande ouverture d’esprit, qualités essentielles pour réussir dans ce poste.

Maîtrise de l’outil informatique indispensable  (logiciel de messagerie, tableur et traitement de texte).

Poste logé, soumis à entretien préalable, à pourvoir le 01/09/2005.

6340X/S-TUNISIE : Un conseiller principal d’éducation pour le lycée Pierre Mendès France de Tunis, établissement de 4ème catégorie scolarisant 1590 élèves de la sixième aux classes de terminale dont 950 au collège. L’intéressé aura plus particulièrement en charge la vie scolaire pour le collège. Il devra s’impliquer dans la vie de l’établissement en assurant l’encadrement et la formation du personnel « vie scolaire ». Le candidat possédera en outre un sens des relations humaines avéré, le goût du travail en équipe ainsi qu’une grande ouverture d’esprit, qualités essentielles pour réussir dans ce poste.

Maîtrise de l’outil informatique indispensable (logiciel de messagerie, tableur et traitement de texte).

Poste logé, soumis à entretien préalable, à pourvoir le 01/09/2005.

SECTIONS INTERNATIONALES DANS LES ETABLISSEMENTS DE L’AGENCE  02/08/2004

En couleur les sections existantes

 

 

 

PAYS

 

 

 

ETABLISSMT

 

 

 

Création de la section

 

                                VALIDATION

 

 

 

 

LANGUE

 

 

 

TYPE D’EXAMEN

 

 

 

NIVEAUX

 

Accord international

 

DESCO

 

Programmes spécifiques

           

 

 

 

 

ALGERIE

 

 

Lycée international A.Dumas

 

Alger

 

Sept 2002

 

*Accord intergouvernemental

21 oct 2001

*Echange de lettre entre les ministres français et algérien pour la définition des épreuves avril 2003

 

 

 

IGEN

·         HG (mars 2002)

·         Arabe en cours d’élaboration

·         Adaptation des manuels conçus par le CEA (Maroc)

 

Arabe

 

OIB

 

A partir de la seconde

 

 

Allemagne

 

Lycées franco-allemands

(Sarrebruck et Fribourg)

 

 

 

 

Arrêtés

 du 18/08/1999 et du 25/02/2000

BO 11 du 16/03/2000

 

 

Programmes mis au point par un groupe franco-allemand d’experts

 

Allemand

 

Brevet national avec « option internationale »